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We Should Be Laughing at Charlie Hebdo, Not Pledging Our Allegiance to It. The Charlie Hebdo shootings explained to my American Friends. 4. What is Free Speech in France? As Jon Stewart put it in The Daily Show, Free speech in France doesn’t look like free speech to a lot of Americans. I know it’s not easy to understand: Free Speech is free speech and that’s it, right? Well, no. Free speech in the U.S. is as much the product of American history as the French “Liberté d’expression” is the product of French history. Some things are forbidden in France. Everything that is considered as “incitation to racial hate,” for example. The rules are very specific: You cannot say that the Holocaust didn’t exist, for example.

Mathieu Davy, a French lawyer, explains in the New York Times : “There are clear limits in our legal system. This doesn’t mean that France is perfect in terms of free speech (far from it, really) : after the Charlie Hebdo attack, like after 9/11, several persons have been prosecuted in France for “Vindication of terrorism”. In France, it is seen as courage and resistance, an act of freedom from publishers. Nouvelles mesures contre le terrorisme : non au double discours sur les libertés. Hélène Honoré : « Que chacun sursaute à sa manière » Elsa Wolinski censurée par le service public de télévision (Front de Gauche) Le journal national de France 3 du jeudi 15 janvier a rendu compte des obsèques de Georges Wolinski et des autres victimes des assassins fanatisés. Mais le traitement de ces obsèques a été très différent d’une édition à l’autre. A 12h30 la journaliste a réalisé une interview de l’une des filles du dessinateur de Charlie Hebdo, Elsa, dont elle qualifie le message « d’émouvant et de combatif ».Elsa déclare en effet : « Restons unis, ne votons pas Le Pen ; restons unis (…) Soyons ensemble (…) Qu’on continue à être intelligents (…) Pas d’amalgame ; pas de haine. » L’appel d’Elsa Wolinski à ne pas voter Le Pen a sans doute donné des boutons à la direction de l’information du service public.

Les éditions suivantes, 19/20 et Soir 3 ont purement et simplement ignoré cet appel et donné d’autres extraits de l’interview. Quant à France 2, les deux éditions de 13h et de 20h ont ignoré, elles aussi, cet appel d’Elsa. France faces ‘litmus test’ for freedom of expression as dozens arrested in wake of attacks. Mes si chers amis d’ici et d’ailleurs. Je vais aussi bien que possible dans une telle situation.

Après une grosse perte de sang, deux transfusions et une opération longue, retour au calme. J’ai reçu des balles dans chacune de mes jambes, j’ai une plaie à la hanche et une autre à l’épaule. Et pas mal d’éclats dans le corps, qui n’en repartiront pas. Ils rejoignent ainsi l’éclat d’une bombe fichée dans mon pied gauche depuis le 29 mars 1985. Ce jour-là - fatalitas ! -, j’ai été victime d’un attentat au cinéma parisien le Rivoli-Beaubourg. Retour au présent : à la vérité, je n’ai vraiment recommencé à écrire un peu que ce 15 janvier 2015. Je n’ose penser Coupé de l’extérieur – sans journaux, longtemps sans télé ni téléphone -, je ne sais que les très grandes lignes de ce qui s’est passé.

Bien entendu, à cette hauteur de mobilisation, le malentendu est partout. Nul ne peut connaître le résultat de tels ébranlements, qui touchent à l’intime des cœurs. Les contours du Grand Partage Et démocratique, cela va de soi. « Cette ‘une’ a été aussi dure à chier que la mort de nos amis à avaler » Luz à propos de la une de «Charlie Hebdo» : «C'était mon dernier jus» Peu avant la conférence de presse donné par l'équipe de Charlie Hebdo, le dessinateur explique à Libération la conception de la une de cette semaine. «Tout est pardonné» «Est-ce qu’il va falloir qu’on explique un dessin ? Moi j’ai pas tellement envie d’expliquer ce dessin, sinon c’est vraiment premier degré.

Evidemment, c’est une référence à la couverture de 2011, le premier drame qu’on a vécu, l’incendie, même si cette fois-là, il n’y avait pas eu de morts. Avec cette une, on voulait montrer ça : qu’à un moment donné, on a le droit de tout faire, et de tout refaire, et d’utiliser nos personnages comme on veut. Mahomet, c’est devenu un personnage, un personnage malgré lui dans l’actualité, puisqu’il y a des gens qui parlent en son nom. C’est une couv qui s’adresse aux gens intelligents, qui sont beaucoup plus nombreux qu’on croit, chez les athées, les cathos, les musulmans… A gauche, la une de «Charlie Hebdo» du 2 novembre 2011.

La catharsis «Ça a été très dur. Les tentatives Lundi soir. #jesuischarlie. Je suis Charlie : l'hommage des Simpson. Maggie Simpson, épaule dévêtue, brandissant un drapeau noir "Je suis Charlie", c'est l'image furtive qu'ont pu découvrir les fans des Simpson aux Etats-Unis dans la nuit de dimanche à lundi. Diffusé sur le réseau FOX, l'épisode 26x11 proposait de découvrir un Homer Simpson hypnotisé par un mage, s'imaginant avoir à nouveau 10 ans et devenant l'ami de son propre fils, Bart. À la fin de l'épisode, Marge Simpson, ravie de retrouver son mari, recouvre pudiquement la caméra d'une couverture. C'est alors qu'apparaît, deux secondes durant, une Maggie Simpson à mi-chemin entre la Statue de la Liberté et La Liberté guidant le peuple, portant un drapeau "Je suis Charlie" sur un fond bleu blanc rouge.

Je Suis Charlie. Simpsons animators show their support #thesimpsonspic.twitter.com/XLE88AKJyd— The Diddly Iddly (@thediddlyiddly) 12 Janvier 2015 Les fans français "touchés" par cet hommage. Joint par Europe 1, il explique : "Ça me touche ! "Ça ne m'étonne pas des Simpson, poursuit Hervé. Europe 1 on Twitter: "Spirou publie un hors-série en soutien à Charlie Hebdo > la couv et le crayonné. La France est Charlie. Charlie Hebdo : faut-il vraiment parler de « 11 Septembre français » ? - Rue89 - L'Obs.

L’attentat contre l’hebdomadaire satirique et la prise d’otages à Paris sont comparés aux attaques contre les Etats-Unis perpétrées par Al Qaeda en 2001. A quoi sert-il de confronter ces traumatismes ? Il est rare que Le Monde s’autorise l’emploi de capitales dans son titre de une. C’est pourtant toutes majuscules dehors que le quotidien du soir a établi la comparaison entre le 7 janvier 2015 (la prise d’otages de Vincennes n’avait pas encore eu lieu) et le 11 septembre 2001. Le parallèle est largement repris, de Eric Zemmour à Michel Onfray, en passant par le dessinateur belge Philippe Geluck. La presse américaine utilise aussi volontiers l’expression « France’s 9/11 » (le 11 septembre français). La Bourse n’a rien senti Pour autant, la comparaison est-elle valable ? « Ce crime, conjonction de l’assassinat de douze personnes et d’une attaque contre un des symboles de notre société, met-il en péril la République et l’Etat ?

Bombay plutôt que New York « Des capitales universelles » Joe Sacco: On Satire – a response to the Charlie Hebdo attacks. Zineb El Rhazoui de « Charlie Hebdo » : « Il arrivait que l’on dise aux collègues : “Je vous aime” » Par Zineb El Rhazoui, journaliste et membre de la rédaction de « Charlie Hebdo » A Charlie, on se disait parfois qu’on s’aimait. Comme ça, pour signer un mail professionnel, après les angles du papier, le calibrage et les délais, il arrivait que l’on dise aux collègues : « Je vous aime ». Pas très sérieux, mais vrai.

Cruellement vrai aujourd’hui. Lire aussi : Attentat contre « Charlie Hebdo » : Charb, Cabu, Wolinski et les autres, assassinés dans leur rédaction Peu d’échanges étaient sérieux à Charlie, même pas ceux du comité d’entreprise censé défendre les intérêts des salariés face à un patronat incarné par Charb, à savoir le remplacement prioritaire de cette satanée cafetière toujours en panne. Mustapha est mort. Un souci de langue ? Simon, lui, a survécu. C’est ainsi à Charlie, certains viennent de l’aluminium, d’autres sont cheminot, urgentiste, juriste, psy, économiste… Mais tous se réunissent le mercredi « pour voir ce qu’on fait dans le prochain numéro ». Tragiquement drôle. Mustapha, un dernier mercredi chez “Charlie” Gohar était réveillé à présent ; il venait de rêver qu'il se noyait. Il se souleva sur un coude et regarda autour de lui, les yeux emplis d'incertitude, encore hébété par le sommeil.

Il ne rêvait plus, mais la réalité était si proche de son rêve qu'il demeura un instant perplexe, fortement conscient d'un danger qui le menaçait. (Albert Cossery, Mendiants et Orgueilleux) D'ordinaire, Mustapha venait dans les locaux de Charlie le lundi, pour le bouclage, correcteur. Ce mercredi, il y était aussi, à la table de la conférence de rédaction.

Mauvais jour, bien mauvais jour, les armes se mirent à crier, plus de Mustapha, d'un coup devenu l'un des douze assassinés. (photo : Pierre-Yves Dambrine) Jaime, qui fut responsable du service correction au Livre de Paris, se rappelle l'arrivée dans le cassetin d'“un homme longiligne, modestement vêtu, très digne dans ses vêtements fatigués”. “Face à cette ironie de l'histoire, dit Linette, il aurait peut-être trouvé une phrase de Baudelaire.” Ne nous étonnons pas de ce que les profs entendent dans les écoles sur Charlie Hebdo. Parler avec des enfants qui défendent des terroristes est une expérience très violente. Honnêtement, je ne sais pas comment je m’en sortirais. Vous non plus. Mais nous n'avons pas à y faire face quand nous ne sommes pas profs. En revanche, depuis mercredi matin, beaucoup d'enseignants témoignent de leurs difficultés face à des élèves qui ne partagent pas leur avis, leur profonde condamnation de l'attentat de mercredi 7 janvier, à Charlie Hebdo.

Depuis ce matin, cavalcades dans les couloirs aux cris de "JE NE SUIS PAS CHARLIE. " ... — Petit Prof (@Petit_Prof) 8 Janvier 2015 Tout ce que nous ne voyons pas forcément, là où nous sommes, avec les gens que nous côtoyons… les profs se le prennent en pleine face. «On ne va pas se laisser insulter par un dessin du prophète, c'est normal qu'on se venge. Sur France Inter vendredi 9 au matin, Marie-Claire, professeur de français à Reims confiait qu'en voyant une caricature, un élève dit que les musulmans sont traités de cons. Virer l'élève imaginaire. "Charlie Héros", l'édition pirate lyonnaise réalisée en 48h. Dessinateurs, communicants, imprimeurs... se sont réunis pour publier Charlie Héros, une édition pirate lyonnaise dédiée aux 12 héros et à toutes les victimes de l'attentat du 7 janvier 2015.

Déjà en ligne, il sera distribué en version papier ce dimanche. Extrait de l'édition lyonnaise de "Charlie Héros", 10 janvier 2015. © Radio France - 2015 « Ce numéro spécial est dédié aux 12 héros et à toutes les victimes collatérales de l’attentat du 7 janvier 2015 qui a frappé le siège de Charlie Hebdo et notre Nation toute entière », lit-on en bas de cette édition gratuite, accessible en ligne. 8000 exemplaires en version papier seront distribués demain à Lyon, lors de la grande manifestation de solidarité.

Comme la plupart des Français en ce jour, les Lyonnais ont voulu riposter avec les seules armes qu'ils avaient : un peu de talent, de la détermination et beaucoup d'huile de coude. Journée noire et nuit blanche >>> Lire et/ou télécharger ce numéro spécial "Charlie Héros" : Manuel Valls au rassemblement devant la supérette cacher. En vidéo, le prêche sans concession de Tareq Oubrou à la mosquée de Bordeaux. Israelis Hold Moment of Silence for Charlie Hebdo Victims. The tragic massacre of the 10 journalists and two police officers at the Paris offices of the Charlie Hebdo satirical magazine this week during an editorial meeting sent shock waves reverberating across the world. In Jerusalem, on a cold rainy night, an estimated 100 people gathered together at the French consulate to pay homage to the victims of the deadly terror attack.

Carrying ‘Je Suis Charlie’ signs and memorial candles, the demonstrators held a two minute silence. “Unfortunately in Jerusalem, we know too well the very difficult tragedy that the French people are going through now,” said the event organizer, Danielle Kriegel in an interview with Tazpit News Agency. “We are here today to show our unity and solidary with the people of France, with all those who make up the fabric of French society including Muslims, Jews and Christians.” For others, like Lea Curiel, 24, from Paris, who is spending the year in Israel, the Paris massacre was shocking. Grand Corps Malade - #JeSuisCharlie. Elsa Wolinski : "On peut tuer des hommes, pas des idées"

Europe 1Barthélémy Gaillard Videos "Un grand mélancolique". Elle décrit un homme "pas très à l'aise dans notre société", un "grand mélancolique" parfois "pessimiste". Elsa Wolinski avait la voix de la tristesse, mais les mots de la tendresse au micro d'Europe 1 pour évoquer Wolinski, son dessinateur de père, décédé mercredi dans l'attentat survenu dans les locaux de Charlie Hebdo, mercredi 7 janvier. Et elle lui a dignement rendu hommage. >> LIRE AUSSI - Ce que l'on sait de l'attentat "Un métier à risques". >> VOIR AUSSI - Elsa Wolinski à propos de son père "Je ne pensais pas qu'on tuait des dessinateurs". >> LIRE AUSSI - "Les terroristes n'ont pas remporté la partie" Tué d'une balle. >> LIRE AUSSI - Que sait-on des deux frères suspects ? "J'aimerais que tout ça ne soit qu'une blague". >> LIRE AUSSI - Sept personnes interpellées dans l'affaire de l'attentat contre Charlie Hebdo.

Hommage à la rédaction de Charlie Hebdo - L'hommage de L'Obs. Ce sont des notes et des mots qui font écho à la violence et au sang. Un jeune guitariste a publié sur le web une version d'"Hexagone", de Renaud, avec des paroles d'hommage aux victimes de "Charlie Hebdo". Et de colère contre les assassins. Se présentant comme JB Bullet, l'artiste s'adresse directement aux terroristes qui ont assassiné 12 personnes dans un attentat contre le journal satyrique. On peut notamment entendre dans cette reprise intitulée #JesuisCharlie : J'ai pas peur de toi l'extrémiste, qui vient descendre nos journalistes, crois-tu passer pour un croisé, en butant nos gardiens de la paix ?

" JB Bullet explique, en commentaire à sa vidéo : Bonjour à tous, Suite à vos demandes je mets cette vidéo sur YouTube. Sur YouTube, son hymne protestataire a recueilli 206.883 vues. Attentat contre Charlie Hebdo - Renaud et sa fille Lola, bouleversés par la tragédie. Lola Séchan est la fille du chanteur Renaud. Une jeune femme, mère d'une petite Héloïse que la tragédie qui s'est jouée hier a bouleversé. Dans un message poignant publié sur son compte, elle évoque l'amour de son père, pour Charlie Hebdo. "Je pense à mon Papou qui, cet après midi me disait, en larmes, qu'il avait perdu tout ses amis. Que les mots étaient inutiles face à cette "catastrophe"", a écrit la jeune femme, bouleversée. EN SAVOIR + >> Qui sont les 12 "héros" morts lors de l'attaque de Charlie Hebdo ? "Charlie est le seul journal qui m'ait fait rire" En 1992, Renaud a été investisseur du journal, pour relancer le journal satirique et le financer afin que le premier numéro de l'hebdomadaire puisse se trouver en kiosques.

Ne reste plus qu'à espérer ne pas lui donner raison, vingt-deux ans plus tard. >> L'émission est visible en intégralité, ici. Charlie Hebdo : son histoire - Archives vidéo et radio Ina.fr. «Charlie» s'installe à «Libé» : «Bon, on fait le journal ?» Institut national de l'audiovisuel. Audrey Pulvar les larmes aux yeux dans "Le Grand 8" : "Les haines s'expriment à visage découvert" Fusillade et prise d’otages dans une épicerie casher porte de Vincennes. C’est à une situation inédite que la République, attaquée en son sein, fait face actuellement : alors que les deux suspects, liés par les liens du sang, de l’attentat de Charlie Hebdo, Chérif et Saïd Kouachi, sont retranchés dans une imprimerie de Dammartin-en-Goële (Seine-et-Marne), où ils retiennent au moins une personne en otage, une fusillade a éclaté ce vendredi vers 13 heures porte de Vincennes, à Paris, suivie d'une deuxième prise d’otages dans une épicerie casher.

Selon les premières informations qui circulent, au moins deux personnes aurient été tuées dans la fusillade. L’auteur de cette attaque, Amedy Coulibaly, menée parallèlement à celle de Seine-et-Marne serait l’assaillant en fuite de Montrouge qui a tué de sang froid, hier jeudi, une jeune femme de 20 ans, stagiaire dans la police municipale et désarmée. "Je suis Ahmed", l’hommage au policier exécuté froidement par les tueurs de Charlie Hebdo. « Je suis Charlie », c’est lui.