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Identité nationale

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« Les professeurs ne connaissent pas grand-chose à l’islam » - Rue89 - L'Obs. C’est le jour d’après, celui des bonnes résolutions.

« Les professeurs ne connaissent pas grand-chose à l’islam » - Rue89 - L'Obs

Celui où l’on met des majuscules sur les mots : République, Rassemblement, Unité. Celui où l’on répète que « rien ne sera plus comme avant ». Celui où l’on se prend à faire des prédictions : sursaut d’unité ou choc communautaire. Chacun avec ses exemples : images des rassemblements spontanés ou témoignages de profs confrontés à des élèves provocateurs lors de la minute de silence.

Au-delà, pour beaucoup d’enseignants, c’est un moment de remise en question : comment se fait-il que certains de nos élèves réagissent comme cela ? Parmi les universitaires invités sur les radios, Olivier Bobineau, sociologue des religions, a retenu notre attention avec sa « punchline » : combattre le « choc des ignorances » . « Je vous réponds volontiers, nous sommes dans la phase pédagogie. » Olivier Bobineau, en 2008, lors d’une formation universitaire destinée aux imams (CHAMUSSY/SIPA) Comment les combattre ? La dérive antirépublicaine du gouvernement. Jean-François Bayart : "Il n'y a pas d'identité française" - LeM. Peut-on parler d’identité nationale sans estime de soi ? Par André Giordan Le débat sur l’identité nationale est lancé.

Peut-on parler d’identité nationale sans estime de soi ?

Or peut-on sérieusement parler d’identité quelle soit nationale ou personnelle sans estime de soi ? Pourtant l’estime de soi n’a toujours pas sa place à l’école ? Dans le socle commun, le mot n’apparaît même pas (1) ! Et très souvent cette institution contribue à la faire perdre… En éducation, il existe comme partout, en plus fort cependant, des implicites. Ainsi l’école française, contrairement aux écoles scandinaves ou anglo-saxonnes ne développe pas –sauf exceptions- l’estime de soi chez les élèves.

Une qualité de base En cette période de crise, de marasme social, voire de déprime ou de suicide, l’estime de soi est une qualité de base pour tout individu. Non seulement l’école ne prend pas en compte cette compétence; mais toute une série de petits travers, directement liés à un manque de formation certain des personnels… font perdre l’estime de soi au cours de la scolarité. Education et identité nationale - une vidéo Actu e. Grand débat sur l’identité nationale. Rubrique : “l'identité nationale” L'identité nationale, un débat multidimensionnel.

Identité nationale et langue française par Alain Bentolila Comment peut-on parler d'identité nationale sans prendre l'engagement que le pouvoir linguistique soit équitablement distribué sur notre territoire ?

L'identité nationale, un débat multidimensionnel

Les inégalité linguistiques que l'on tolère parfois avec complaisance défont notre tissu social et encouragent les communautarismes. Fadela Amara a jusqu'ici traité avec une coupable désinvolture la terrible insécurité linguistique qui ferme à double tour la porte des ghettos sociaux, excluant une partie de notre jeunesse de la communication sociale. Elle a confondu conformité aux normes et pouvoir de parole : "parler bien" et "parler juste". Elle a la chance, elle, de parler juste même et peut sans dommage se permettre quelques privautés lexicales et syntaxiques qui affichent, pense-t-elle, sa différence. Comprenons-nous bien, il ne s'agit pas de défendre ici la beauté immuable de la langue française, il ne s'agit pas de stigmatiser les fautes d'orthographe. Le discours identitaire de Nicolas Sarkozy à la Cha.

L'identité française, le rapport à l'autre et la diversité - LeM. L'identité nationale : quezako ?

L'identité française, le rapport à l'autre et la diversité - LeM

Par Zohra Guerraoui Eric Besson nous demande de définir ce qu'est "être français". Quelle gageure ! La nationalité, premier sentiment d'appartenance pour 38 % de Fr. Témoignage d'Anyss sur les violences policières : "Le directeur. "Allez, dégage sale Arabe. On peut vous tabasser comme on veut" Finkielkraut-Badiou: le face-à-face - Exclusif. Identité nationa. Le Nouvel Observateur. - Un débat sur «l'identité nationale» a été imposé au pays pour des raisons largement électorales.

Finkielkraut-Badiou: le face-à-face - Exclusif. Identité nationa

Maintenant que de façon assez prévisible il dérape, comment y faire face ? Alain Finkielkraut. - Je ne sais si le débat est opportun mais l'inquiétude est légitime. Dans sa fameuse conférence de 1882, Renan commence par écarter toute définition raciale de la nation. « L'histoire humaine diffère essentiellement de la zoologie », dit-il, et il définit la nation comme un principe spirituel, comme une âme (il ne faut pas avoir peur de ce mot), composée de deux éléments : un riche legs de souvenirs, un héritage de gloire et de regrets à partager d'une part, et de l'autre, le consentement actuel, le désir de continuer la vie commune.

Or la France est aujourd'hui le théâtre d'une double crise : de l'héritage et du consentement. L'exécration de la France est à l'ordre du jour dans une fraction non négligeable des nouvelles populations françaises. A. > lire LA SUITE... L'« identité nationale » au miroir des sciences sociales - La vi. Identité nationale : le débat s’est bien focalisé sur l’immigrat. Besson : immigration et islam représentent moins d'un quart des contributions au site Lors de la présentation de la synthèse des débats, le ministre a affirmé que le débat sur l'identité nationale ne s'est pas focalisé sur l'islam et l'immigration. Notre analyse quantitative des contributions montre le contraire. Ce qu'il a dit. DÉBAT SUR L'IDENTITÉ NATIONALE : Dans les secrets du clash Vince. Vincent Peillon : "J’ai décidé de ne pas participer au débat d’i.

«Comme un ennemi dans sa propre République» Identité nationale : les Français voient le débat comme une "str. Un nouveau sondage, réalisé par l'IFOP et publié dimanche 29 novembre dans le JDD, rapporte que pour une majorité de Français (72 %) le débat sur l'identité nationale voulu par le gouvernement constitue avant tout "une stratégie pour gagner les élections régionales" de mars 2010.

Identité nationale : les Français voient le débat comme une "str

Parmi les sondés se déclarant de droite, ils sont 53 % à l'estimer, 48 % pour ceux qui se réclament de l'UMP et 72 % pour ceux qui se réclament du Front national. A gauche, 82 % des personnes interrogées pensent également qu'il s'agit d'une stratégie électorale, avec des pourcentages sensiblement similaires chez les sympathisants du PS (82 %), de l'extrême-gauche (83 %), du PCF-Parti de gauche (80 %) et des Verts (83 %). Enfin, 75 % des personnes sondées proches du MoDem sont du même avis. La nation par les rêves, par Gilles Bernheim. Identité nationale : Sarkozy piégé par le "gros rouge qui tache" Nicolas Sarkozy au Pole Emploi le 23 novembre (Reuters) Jusque-là, le pouvoir avait toute raison de se féliciter de son idée de débat sur l’identité nationale, lancé depuis la case « immigration ».

Identité nationale : Sarkozy piégé par le "gros rouge qui tache"

Cela marchait comme sur des roulettes. Malgré quelques protestations -justifiées- contre les arrières-pensées électorales de l’Elysée, le débat a « mordu » dans l’opinion et a pris de l’ampleur. BOTCHOTHON09_04_RED_STAIN.mp3 Les intellectuels s’y sont plongés avec délice, noircissant les pages « opinion » des journaux ; les Français se pressent aux réunions organisées sur le sujet ; Eric Besson, traître à la gauche devenu sa cible, est désormais auréolé de ce succès, au point que même Libération juge qu’il « trahit avec panache “. L’objectif de Nicolas Sarkozy est de consolider les positions qu’il a prises en 2002 sur l’électorat traditionnel du Front national, en vue des régionales. L'Appel de Mediapart: «Nous ne débattrons pas» Mediapart lance avec deux cents personnalités un appel à refuser le «grand débat sur l'identité nationale» organisé par le pouvoir.

L'Appel de Mediapart: «Nous ne débattrons pas»

Nous souhaitons que cet appel soit à l'origine d'une grande pétition citoyenne qui suscite un vaste rassemblement. Vous pouvez le signer ci-après. Action Discrète : Hommage à Mario - une vidéo Jeux vidéo. Identité: Le débat dérape - Identité nationale Besson dérapage d. Identité nationale: le débat dérape. Le Renouveau français, ou l’identité nationale façon “medieval f.

Le débat sur l'identité nationale a permis au Renouveau français (RF) de faire l'une de ses rares sorties publiques.

Le Renouveau français, ou l’identité nationale façon “medieval f

Mercredi 9 décembre, un cinquantaine de ses militants se sont rassemblés dans la soirée, place Jacques-Bainville (historien qui fut militant à l'Action française) à Paris, à deux pas du siège du PS, rue de Solferino. (notre photo ci-dessous) Le RF, groupuscule nationaliste, catholique et contre-révolutionnaire est apparu fin 2005 et a succédé à la Garde franque qui existait au début des années 2000 sur une même ligne politique. Son "chef national", Thibaut de Chassey, âgé d'une petite trentaine d'année, était connu, il y a une dizaine d'années, sur les campus parisiens, par le pseudonyme qu'il utilisait alors: "Sigdebert, medieval faf". Selon M. de Chassey, le RF regrouperait en région parisienne, une "centaine de membres", "jeunes", ce qui en ferait, selon lui, la principale force nationaliste dans la jeunesse en Ile-de-France.

Nicolas Sarkozy : "Respecter ceux qui arrivent, respecter ceux q. Nicolas Sarkozy ne comprend pas la France !, par Dominique Lefeb. Charles Bremner - Times Online - WBLG: Stay discreet, Sarkozy wa. Pour en finir avec le piège de l'identité nationale, par Yves-Ch. In vino veritas - Causeur.fr. L’autre soir avec des amis, les bouteilles sur la table étaient vides, mais le débat sur le débat battait son plein.

In vino veritas - Causeur.fr

La conversation était venue comme ça, sans qu’on sache trop comment, entre la poire et le fromage. Certains étaient pour, les autres étaient contre. Chacun a vite choisi son camp, et n’en a plus bougé. Il a fallu trouver des noms pour les deux partis. Les beaufs ou assimilés étaient pour. Les bobos ou assimilés étaient contre. Bref, on rigolait bien entre nous, et d’autres noms d’oiseaux fusaient bientôt gentiment par-dessus la table encombrée, “approuveurs de débat, sarkozystes lepénisés !” Il y avait juste un léger malaise qu’on ressentait un peu, nous, les impliqués.

Nous ne pouvions plus ignorer, au stade ultime du pinardisme qui est un humanisme que nous avions atteint depuis longtemps, ce sentiment désagréable d’être mis tous dans le même sac, nous qui tenions tant comme lui à affirmer notre point de vue bien original à nous et à nul autre pareil.