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Résultats Google Recherche d'images correspondant à. Violaine Alvarez (avgrafix) on Pinterest. Les meubles en (fausse) peau humaine de Jessica Harrison. “_ Que diriez-vous de vous asseoir dans ce joli fauteuil en peau humaine poilue ?” Parce qu’ils seraient trop peu à vouloir s’y asseoir en vrai, Jessica Harrison, designer fantaisiste, l’a fabriqué en miniature. Jessica Harrison (site) est ce que l’on pourrait appeler une sculptrice de l’étrange. Son travail peut paraître bizarre, parfois sombre mais l’humour qu’elle y appose confère à ses oeuvres une originalité créative qui vaut le détour. Cette fois, elle s’est intéressée aux meubles et à la peau humaine. Le poil dans le creux de la peau par Jessica Harrison Crédits photos : Jessica Harrison Je veux recevoir plus de news !

National Flags Never Tasted This Good. Jeremy Shaw | Tracks | Echappées culturelles. Je pense que la religion et les drogues sont les voies les plus évidentes pour modifier et élargir les états de conscience. Pour Jeremy Shaw (35 ans), une seule obsession : parvenir à représenter le délire et l’extase. Depuis son adolescence, il expérimente les drogues, la musique, la religion – et, en cas de besoin, il a recours à la solitude du bain flottant. Jeremy Shaw« Je pense que la religion et les drogues sont les voies les plus évidentes pour modifier et élargir les états de conscience. La danse aussi, bien sûr ! Le mieux, c’est encore de combiner les trois ! >> Jeremy Shaw : Best Minds Par One (Expanded) (concert hardcore straight edge à Vancouver) L’atelier berlinois de l’artiste s’est ainsi transformé en un vrai laboratoire photo.

Le site Web officiel de Jeremy Shaw. Retrogasm. Install Theme©Install Theme© Basic House par Martín Azúa. Voici un projet qui n’a rien de magique, mais qui a permis, avec du bon sens, de concevoir un abri mobile. Ce projet intitulé la « Basic House » est imaginé par le designer Martín Azúa . Un prototype se trouve au MOMA de New York. Ce dispositif, qui pourrait sembler être un véritable gadget, offre des solutions, tout en levant un certain nombre de questions et le discours du designer va dans ce sens.

Il repose sur la dénonciation du système de consommation auquel nous sommes liés par l’usage de notre habitat. Son analyse s’appuie sur l’observation d’autres cultures qui entretiennent des contacts plus directs avec leur environnement et qui ont un rapport plus raisonnable avec leur habitat. C’est à partir de cette idée que le designer a conçue un logement mobile et simple d’usage. Il a souhaité proposer une alternative non (ou moins) consumériste que celle lièe aux logements qu’il dénonce. Crédits Photographique : Daniel Riera.

Life + Times.