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Culture du viol

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30% des hommes pourraient violer une femme s'ils étaient sûrs de ne pas être poursuivis. Lorsque l’on banalise, tolère ou trouve des excuses aux violences sexuelles envers les femmes, cela s’appelle la culture du viol.

30% des hommes pourraient violer une femme s'ils étaient sûrs de ne pas être poursuivis

Et elle a encore de beaux jours devant elle. Massil Benbouriche est docteur en psychologie et en criminologie. Pour les besoins de sa thèse effectuée entre l’École de criminologie de l’Université de Montréal et du Centre de recherche en psychologie de l’Université Rennes 2, il a mené une étude expérimentale sur les agressions sexuelles. Resultats Enquete Ipsos pour Memoire Traumatique et Victimologie Les Francais et les representations sur le viol.

Harrassment-french.png (Image PNG, 1181 × 17357 pixels) Les fausses allégations de viol sont rares. Dans l'enquête de victimation Enquête "Cadre de vie et sécurité" 2011 réalisée conjointement par l'INSEE et l’ONDRP (Observatoire National de Délinquance et des Réponses Pénales), on mesure qu'en 2009-2010, 1% des femmes de 18 à 75 ans ont déclaré avoir été victimes de violences sexuelles soit un peu moins de 220 000 femmes.

Les fausses allégations de viol sont rares

Ce taux est de 0,3% pour les hommes de 18 à 75 ans : un peu plus de 60 000 hommes seraient victimes de violences sexuelles chaque année . En 2011, d'après les statistiques centralisées par la Direction centrale de la Police Judiciaire, 4983 personnes majeures ont porté plainte pour viol en commissariat de police et de gendarmerie. On constate donc un écart extrêmement important entre le nombre de déclarations d'agressions et le nombre de plaintes enregistrées. WTF HAPPENED IN STEUBENVILLE?

#safedanslarue. Un mec dans la rue me traite de grosse relou et de grosse conne parce qu’il est en double file devant un bateau, et que j’aimerais descendre du trottoir, je suis en scooter.

#safedanslarue

Je lui demande de répéter. Il répète. Il m’insulte. Je l’emmerde. Il m’emmerde. Je porte plainte. Abonnements magazines : Le Kiosque Condé Nast. Quand l'Est Républicain alimente la culture du viol. L'article a depuis été retiré mais vous pouvez le retrouver en cache ici et lire l'article de René Greusard sur le sujet.

Quand l'Est Républicain alimente la culture du viol

Plusieurs points en préalable à cette analyse. Qu'est ce que la culture du viol ? J'ai essayé d'en faire une définition courte : "culture dans laquelle les idées, les média, les coutumes, les pratiques sociales, les institutions normalisent, naturalisent et érotisent la violence sexuelle contre les femmes. La culture du viol blâme les victimes et déculpabilise les coupables. L'objectification sexuelle des femmes fait partie de la culture du viol. Il ne s 'agit pas de dire que quelqu'un qui a écouté, lu, regardé, une production culturelle ou journalistique, ou un-e ami-e tenant des propos de l'ordre de la culture du viol, va immédiatement se mettre à violer des femmes. Le blog de Mirion Malle: Friendzone + Girlfriendzone : le combat des choses nulles. Poire le violeur : quand « séduire » devient « faire céder »

Céder n’est pas consentir.Nicole Claude-Mathieu Apprendre à séduire, quelle brillante idée.

Poire le violeur : quand « séduire » devient « faire céder »

Vous vous souvenez? J’avais parlé de Poire, le nice guy, le pauvre mec qui n’avait pas confiance en lui, qui voulait séduire mais qui ne savait pas faire, qui se plantait lamentablement, et qui accumulait la frustration et la rancœur jusqu’à haïr l’objet de son désir. Mythes sur les viols. Partie 1: Quels sont ces mythes ? Qui y adhère ? Partie 2 : les conséquences pour la victime Partie 3 : Les mythes sur le viol restreignent la liberté des femmesPartie 4 : Conséquences sur la propension au violPartie 5 : Les mythes sur le viol dans les médias Contrairement à la légende, la plupart des viols ne sont pas commis par un étranger dans une petite ruelle sombre « Evitez de vous habiller comme des salopes si vous ne voulez pas vous faire agresser » Michael Sanguinetti, policier canadien.

Mythes sur les viols. Partie 1: Quels sont ces mythes ? Qui y adhère ?

Sur la drague comme violence. Comprendre la culture du viol. A Steubenville, une jeune fille a été violée.

Comprendre la culture du viol

Plus exactement, après qu'elle soit en plein coma éthylique, elle a été transportée de lieu en lieu par deux adolescents rigolards, violée et filmée, sous le regard d'autres personnes. Des photos et videos ont été publiées sur les réseaux sociaux dont certaines plaisantant sur ce viol. Certains ont même twitté la scène en direct avec le hashtag #rape. Viol, films et rigolade. Le 18 mars l'un a été condamné à un an de prison, l'autre à deux ans. Laisse pas traîner tes fils. Le harcèlement. J’ai un truc qui me démange, sur la langue un goût étrange, comme une crampe à la phalange.

le harcèlement

Viol - Les chiffres. Project Unbreakable. BF8Q44iCUAATdoU. Ai-je tort de me taire quand on m'appelle «salope» ? A Paris, il semble si dangereux de sortir dans une tenue sexy que les filles et les travestis, escamotant leurs talons-aiguilles, se muent en ombres discrètes. Le métro, le soir, est fréquenté en moyenne par deux femmes pour huit hommes (1). Je veux comprendre... la culture du viol. Nous vous avions parlé il y a quelques temps du slut-shaming ; continuons sur ce thème avec la culture du viol. La culture du viol décrit un environnement social et médiatique dans lequel les violences sexuelles trouvent des justifications, des excuses, sont simplement banalisées, voire acceptées. C’est par exemple un environnement qui culpabilise les femmes quant à leurs tenues et leur apparence.

Dire (ou penser) qu’une femme victime de viol qui se balade seule le soir en talons et en mini-jupe “l’a bien cherché”, c’est faire peser sur la victime la responsabilité du crime – car le viol est un crime, n’est-ce pas (ce petit rappel est important pour la suite). The Enliven Project – The truth about false accusation. The fear of getting falsely accused of rape just doesn’t compare to the fear of an actual rapist getting away with his or her crime.

The Enliven Project – The truth about false accusation

Statistics from Justice Department, National Crime Victimization Survey: 2006-2010 and FBI reports. NOTE (2/6/13): As so many people continue to visit this site and share this convo-graphic, we’ve updated this post to include the context from this post. As a wife, mom, survivor, and regular person until Monday morning, I am overwhelmed and astounded by the reaction and response to the “Truth About False Accusation” infographic, and encouraged by the dialogue that has emerged as a result of it.

Thank you to each and every person who shared it, debated it, loved it, and hated it. We accept and encourage debate on this and any future infographics released by The Enliven Project. The purpose of this graphic is to compare (primarily men’s) fear of being falsely accused of being a rapist to the many challenges around reporting, prosecuting, and punishing rapists. Tu seras violée ma fille.

8 mars ; journée internationale des droits des femmes.

Tu seras violée ma fille

Fleurissent les communiqués de presse débiles pour nous honorer, nous la femme, et les réflexions de type "trop débile cette journée, c'est tous les jours les droits de femmes" (sorties de la bouche de celles et ceux qui n'en parlent évidemment jamais). Quand on naît avec un vagin, très vite on t'explique comment les choses vont se passer. Si tu sors tard/avec ces mecs/en boite, il va t'arriver "quelque chose". Consentir à Iacub. (remontage d'article car EDIT). Il y a quelques sujets qu'il ne faut JAMAIS aborder entre féministes : la prostitution, le voile, Andrea Dworkin et Marcela Iacub. On va donc parler de cette dernière qui se fend d'un texte dans Libé, comme au bon vieux temps.

«Le viol est la violence de notre temps» «Ne nous dites pas comment nous comporter, dites leur de ne pas violer.» Ce slogan de la Marche des Salopes rappelle que la condamnation du viol, malgré les progrès de la justice et les combats féministes, est loin d’être acquise. Dans les têtes continuent de circuler des vieux repères du passé, dignes d’une époque où le viol s’appelait rapt et le statut social de la victime comptait davantage que l’atrocité du crime.

Cette réalité, le professeur français Georges Vigarello la connaît bien, lui qui a retracé l’histoire du viol dans l’Hexagone sur cinq siècles, intimement liée à l’évolution des rapports entre les sexes et à l’avènement d’une nouvelle sensibilité envers la personne. ZONES. Les aventures de Yaka et Yakapa.