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Un rapport officiel dénonce la "galaxie" Sacem et ses montages
L'an dernier, la Commission permanente de contrôle des sociétés de gestion et de répartition des droits (SPRD) avait publié un rapport accablant sur la rémunération des dirigeants de la Sacem et d'autres sociétés de gestion de droits d'auteur et droits voisins. Brûlant, le document avait convaincu des parlementaires de demander l'ouverture d'une commission d'enquête , alors que le président de la Sacem Bernard Miyet avait défendu son très haut niveau de salaire . Lui-même touche environ 600 000 euros annuels, et en moyenne les 10 cadres les mieux payés à la Sacem touchent 257 000 euros, indiquait l'an dernier le rapport publié par les services de la cour des comptes. Cette année encore, la commission permanente de contrôle des SPRD ne lâche pas la Sacem. Mais elle axe cette fois son angle attaque sur les montages juridico-financiers qui placent la Sacem au coeur d'une "galaxie" de sociétés de gestion.Spotify pourrait brider l'écoute gratuite pour satisfaire les majors
L'écoute gratuite et illimitée sur Spotify sera-t-elle un jour de l'histoire ancienne ? Selon des informations collectées par CNET, le logiciel d'écoute de musique en ligne réfléchirait aux moyens de limiter les avantages de la version gratuite du service, afin de séduire les maisons de disques. En effet, Spotify bataille depuis plusieurs mois pour entrer sur le marché américain. Pour convaincre les labels de musique de lui accorder une licence de diffusion, Spotify aurait fait deux grandes concessions. Tout d'abord, le service suédois accepterait de reverser une part plus importante aux quatre maisons de disques.C'est un paradoxe. Alors que Spotify continue de marquer des points en Europe, avec plus de dix millions d'utilisateurs et 750 000 abonnés payants , le logiciel suédois d'écoute de musique en ligne continue d'être absent du territoire nord-américain. En effet, voilà plus d'un an que les négociations entre Spotify et les maisons de disques patinent, repoussant régulièrement la sortie du service musical. L'arrivée de Spotify en Amérique du Nord ne serait pourtant qu'une affaire de semaines.
L'arrivée de Spotify aux Etats-Unis demeure incertaine
Face à l'explosion du volume des librairies musicales auxquelles les consommateurs de musique ont aujourd'hui accès, la nécessité d'élaborer des fonctions de recommandation de plus en plus avancées, et leur intégration aux services de musique en ligne, s'imposent assez naturellement. Un mariage de raison, à la croisée de la musicologie et de l'algorithmique. Avec le numérique, les consommateurs de musique ont basculé dans un univers d'abondance. Sur le baladeur iPod d'Apple, ce sont des milliers ou dizaines de milliers de titres de musique que l'on stocke, une librairie musicale gigantesque que l'on peut trimbaler avec soi, et qu'une maigre fonction de lecture aléatoire, ou la possibilité de l'organiser en partie sous la forme de playlists, ne permettent pas d'explorer intelligemment et en profondeur.
La recommandation musicale, entre musicologie et algorithmique
Comment le streaming gratuit financé par la publicité peut-il s’inscrire dans un développement durable ? | Blog Universal Music France
Le saviez-vous ? Aujourd’hui 45% des français (dont 74% des 15-25 ans) consomment la musique en ligne légalement (téléchargement/streaming). Sur l’offre légale, plusieurs comportements se distinguent : 56% des personnes interrogées consomment la musique en streaming (audio et vidéo) mais ne téléchargement jamais, 22% ne font que du téléchargement et les 22% restant correspondent aux streamers également adeptes du téléchargement. Le streaming audio est ainsi le modèle de consommation le plus plébiscité notamment chez les 15-24 ans. Mais les revenus reversés par ces plateformes représentent moins de 12% des revenus digitaux des producteurs de musique, soit moins de 2% de leurs revenus globaux… Plus alarmant, si le téléchargement légal sur Internet est en forte croissance (+19,6% en 2010), les abonnements quant à eux explosent (+60% en 2010).La transparence des sociétés de gestion collective fait débat, partout en Europe. Depuis quelques mois, les habituelles critiques des ayants droit et des utilisateurs sont désormais relayées avec force par les politiques, Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, et Michel Barnier, Commissaire européen. Dans l’ombre, des acteurs puissants s’organisent pour mettre fin à l’hégémonie de la gestion collective sur les droits d’auteur. La question, tabou s’il en était au pays de Beaumarchais : « La gestion collective est-elle obsolète ? » est devenue d’actualité. Lorsque les sociétés de gestion collective de droit d’auteur sont apparues en Europe au milieu du XIXe siècle, elles répondaient à une attente forte des créateurs, qui jusqu’alors n’arrivaient pas à faire entendre leur voix auprès des utilisateurs de leurs œuvres (théâtres, cabarets, bals, etc).
Vers la fin des sociétés de gestion collective des droits d’auteur ... - So_cult’ - ElectronLibre
Oui on peut gagner de l’argent avec sa musique. Cas pratique n°1: Misteur Valaire
MIDEM 2011 : Le paradoxe français ? » Article » OWNImusic, Réflexion, initiative, pratiques
Du rapport Zelnik à Hadopi, on doute de la pertinence des mesures politiques francaise de soutien à l'industrie musicale. Dans le même temps, la France s’apprête à accueillir l'événement international phare de l'industrie. Paradoxe ?Combien font les artistes de musique en ligne Gagnez?[INFOGRAPHIQUE]
“Un artiste n’est pas uniquement un idiot doué d’un talent artistique” Seb Farran, manager de NTM (part1)
By DAMIAN KULASH JR. Daryl Peveto/Luceo for The Wall Street Journal OK Go performs at the Nokia Theatre in Los Angeles, above. The band is known as much for its inventive music videos as it is for its music.
OK Go's Kulash Damian sur l'avenir de l'industrie musicale
With every day that passes, brand managers are learning the value of presence in social networks. The extent to which new media permeates a company’s fabric depends on where in the world the company is based, as well as the prevailing culture of its organization. What’s clear however, is that brands are paying attention. Social media and our understanding of its promise are raw.
La différence entre les amis, fans et adeptes
L’innovation dans l’industrie musicale est quasi nulle. Et le problème, c’est que tant que les majors existeront dans cette forme organisationnelle, rien ne changera. Internet a fait évoluer de façon radicale les usages de consommation de la musique en seulement quelques années. Mais l’industrie musicale semble toujours autant accroché aux ventes de disque, et très frileuse en termes d’innovation. Hugo Amsellem nous livre son point de vue. En ce moment l’actualité liée à l’industrie musicale est particulièrement pauvre, et on se demande ce qu’on va entendre au prochain MIDEM en janvier.
Pourquoi l’industrie musicale est-elle neurasthénique? » Article » OWNImusic, Réflexion, initiative, pratiques
Très inspirant article de Dexter Bryant Jr , récemment paru sur Artist House Music comme extrait de son eBook dédié au Music Business et dont voici une libre adaptation… A mon sens, il s’agit d’une bonne synthèse d’un marketing musical réussi, décomposé en 6 phases : distribution, conscience, découverte, crédibilité, engagement et maintient d’attention. Cette dernière notion englobe d’ailleurs tout le reste. Comment peut-on ainsi juger du succès d’un plan marketing en musique ? Tout simplement lorsqu’on se trouve en présence d’un artiste qui a sû susciter l’intérêt, attirer l’attention, la maintenir, et la transformer en ventes. Distribution

