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Le bonheur aujourd'hui

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Consommer rend-il heureux ? du 15 décembre 2010 - France Inter. Consommer rend-il heureux ?

Consommer rend-il heureux ? du 15 décembre 2010 - France Inter

Cette question semble avant tout relever du domaine individuel, ne serait-ce que parce que chacun à sa manière à soi de définir le bonheur. Le Bonheur National Brut. Article publié dans le numéro de novembre (n°105), par Laurent Cougnoux, mis en ligne le 19 novembre 2016 Dès que l'on parle d'économie, le PIB (Produit intérieur brut) est inexorablement cité.

Le Bonheur National Brut

Rassurez-vous, pas de cours d'économie dans ces quelques lignes ! Juste un petit rappel sur la définition de cet acronyme qui définit « un indicateur principal de mesure de la production économique réalisée à l’intérieur d'un pays, en quantifiant la valeur totale de la « production de richesse » effectuée par les agents économiques résidant à l’intérieur de ce territoire (ménages, entreprises, administrations publiques). Le PIB reflète donc l’activité économique interne d’un pays et la variation du PIB d’une période à l'autre est censée mesurer son taux de croissance économique ». Pourtant cet indicateur économique principal est fortement contesté. Il existe pourtant de nombreux autres indicateurs économiques. Argent : ce que nous apprend l'économie du bonheur.

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Argent : ce que nous apprend l'économie du bonheur

Nos décisions budgétaires impactent nos finances, bien sûr, mais aussi notre bonheur. De quelle manière ? Figurez-vous qu'une discipline économique a justement pour objectif de répondre à cette question et d'analyser les liens entre situations économiques (personnelle et globale) et bien-être. Née aux Etats-Unis, l'économie du bonheur a aujourd'hui son institut en France, inauguré jeudi par son fondateur, l'économiste Mickaël Mangot.

Luc Ferry: Consommer rend-il heureux ? FIGAROVOX/CHRONIQUE- Après Noël et le réveillon du 31 décembre, le philosophe Luc Ferry s'interroge sur le sens de la frénésie consumériste.

Luc Ferry: Consommer rend-il heureux ?

Luc Ferry est philosophe. Il tient une chronique chaque jeudi dans Le Figaro Champagne, foie gras, cadeaux sous les sapins: nous voilà gavés pour l'année. Sommes-nous plus heureux pour autant? Est-ce que la société de consommation est créatrice de bonheur ? Qui n’a jamais rêvé de vivre dans un monde sans limite ?

Est-ce que la société de consommation est créatrice de bonheur ?

Où l’individu serait libre de tous ses actes ? Vous vous demandez sûrement qu’est-ce-que l’illimitation ? C’est une dimension propre à l’homme, c’est le dépassement de soi, de ses limites, c’est l’envie de toujours aller plus loin, et d’enfreindre les règles. La nouvelle économie du bonheur. Le bonheur est à la mode – et pas uniquement dans les romans à l’eau de rose.

La nouvelle économie du bonheur

Philosophes et psychologues, mais aussi sociologues du travail, économistes et experts de santé publique conduisent des recherches sur le bonheur. Le point de départ de ces nombreuses investigations est le constat que l’accroissement rapide des populations occidentales n’a pas conduit à une amélioration parallèle de leur bien-être. Si, dans les populations pauvres, l’augmentation des revenus a des effets spectaculaires et durables sur le bien-être, cette amélioration a un effet limité et/ou passager dans les populations riches. Ce qui ne signifie pas qu’en Occident, les pauvres se portent aussi bien que les riches.

En effet, dans les pays industrialisés, comme dans ceux en voie de développement, les gens les plus riches sont aussi les plus heureux. Les recherches sur le bonheur se sont développées avant tous aux États-Unis, et en Grande-Bretagne. Bonheur et société de conso. Les lois du bonheur. Depuis l’Antiquité, les philosophes se penchent sur l’art du bonheur.

Les lois du bonheur

Depuis peu, les sciences humaines reprennent le problème sous un nouvel angle. N’existerait-il pas quelques facteurs fondamentaux – culturel, économique, social, relationnel et, pourquoi pas, génétique – qui prédisposeraient certains à être plus heureux, ou malheureux, que d’autres ? De quoi avons-nous besoin ? Bonheur, consommation, capitalisme. « De quoi avons-nous vraiment besoin ?

De quoi avons-nous besoin ? Bonheur, consommation, capitalisme

» : cette question connaît une bien étrange actualité théorique et politique. D’un côté, elle a reconquis une forme de légitimité dans le débat politique et intellectuel, notamment à travers la montée en puissance du thème de la décroissance. Ainsi, il semble relativement évident pour beaucoup que la contrainte écologique impose désormais de réfléchir à des stratégies de limitation/réorientation de la croissance industrielle et de consommation des biens manufacturés. La prise de conscience écologique mondiale a « réactivé » – et diffusé – les préoccupations alarmantes du premier rapport de Rome en 1972 (« Halte à la croissance !

»). Urgence, donc, à penser les besoins. Consommer rend-il heureux ? Dans le prolongement de l'émission Service Public (France Inter) de ce matin (podcaster), quelques éléments pour aller plus loin.

Consommer rend-il heureux ?

"Cette question semble avant tout relever du domaine individuel, ne serait-ce que parce que chacun à sa manière à soi de définir le bonheur. Dan Gilbert étudie le bonheur. Le prix du bonheur par Benjamin Wallace. Graham Hill: Plus heureux en ayant moins. Graham Hill: Plus heureux en ayant moins. Michael Norton : Comment acheter le bonheur. Le matérialisme nous rend-il malheureux ? Le dernier iPhone, la dernière tablette, le dernier film, le nouveau restaurant, le dernier fond de teint… La plupart d’entre nous se retrouvent parfois face à une envie un peu bizarre : une envie de consommation. Et si cette envie de consommer, de « posséder » des choses, pouvait nous rendre malheureu-x-ses ?

Tim Kasser, professeur de psychologie et auteur de l’ouvrage The High Price of Materialism (Le prix élevé du matérialisme), a travaillé sur la question : pour lui, notre culture contemporaine valorise la consommation et le matérialisme, et ces deux « valeurs » affecteraient largement notre bien-être quotidien, notre santé physique et notre sentiment de bonheur. Autrement dit, la poursuite d’objectifs « matérialistes » (la recherche d’un statut social, d’un certain niveau de vie), plutôt que d’objectifs « prosociaux » (la valorisation des liens familiaux, de la communauté), impacterait négativement le bien-être des individus… et de la société. Le matérialisme comme valeur. Village associatif alternatif.

Atteindre l’autonomie n’est pas donné à tout le monde.

Village associatif alternatif

Comme souvent, le travail en équipe répond à deux attentes: l’efficacité et le contact social. Les communautés ou villages alternatifs fleurissent, conjointement au changement progressif de paradigme Imaginez: non seulement, à plusieurs vous pourrez faire évoluer un espace conquis rapidement pour tendre à l’autonomie complète: plus de facture d’électricité, de gaz ou autres dépenses superflues. En multipliant les bonnes relations on peut vite renverser les choses, et ne plus tenter de survivre, mais au contraire, être heureux de travailler un peu pour perdurer l’autonomie alternative !

Révolution ! Le matérialisme nous rend-il malheureux ? Le matérialisme et le bonheur by Ana Perencevic on Prezi. Le matérialisme peut-il rendre malheureux? Le terme "matérialisme" est généralement connoté négativement, et de nombreuses expérimentations en psychologie le confirment : les gens qui cherchent bonheur ou simplement plaisir dans la possession de biens matériels (par rapport à la population générale)... - sont de manière générale, moins heureux dans leur vie.

Demain : Le film qui réinvente le monde à partir des meilleures solutions d'aujourd'hui - CitizenPost. L’objectif de Cyril Dion et Mélanie Laurent était de collecter 200 000 euros en 60 jours pour contribuer à financer leur film « Demain ». À peine un mois plus tard, le succès de la collecte dépasse toutes leurs espérances puisqu’ils en sont déjà à plus de 400 000 euros collectés grâce au soutien de 4000 contributeurs. « Demain » est un film qui pour objet de nous donner envie de construire un autre monde, en s’inspirant des initiatives positives qui sont déjà en marche.

Mettre bout à bout les solutions que nous connaissons dans tous les domaines pour montrer à quoi notre société pourrait ressembler demain… Le crowdfunding est de plus en plus utilisé pour permettre à des projets de voir le jour, financement d’un festival, aide à l’installation d’un maraîcher bio, contribution pour l’édition d’un livre, participation au lancement d’une marque de vêtements …

Bhoutan : au pays du Bonheur national brut. Lancé en 1972, le "nouveau paradigme" s’appuie sur quatre piliers : la protection de l’environnement, la conservation et la promotion de la culture bhoutanaise, la bonne gouvernance et le développement économique responsable et durable.

Aujourd’hui, le BNB irrigue toute la vie du pays, entraînant de profonds bouleversements dans l’agriculture (objectif : 100% biologique en 2020), l’éducation nationale, où l’on prépare les élèves à devenir des "ambassadeurs du changement", la gestion des ressources naturelles (réglementation stricte de l’abattage des arbres et de l’exploitation minière), la santé - gratuite pour tous -, le tourisme - haut de gamme -, ou le commerce (non adhésion à l’Organisation mondiale du commerce). Le film raconte le développement du BNB à travers le témoignage de hauts responsables mais aussi d’acteurs de terrain, habités par une vision du bonheur et du bien commun qui a fait l’objet d’un rapport très remarqué aux Nations unies.

Matérialisme et bonheur, des valeurs qui s'opposent. L’argent ne fait pas le bonheur… La recherche psychologique récente a non seulement montré la vérité de cette maxime, mais a commencé à démontrer que quand les gens organisent leurs vies autour de la poursuite de la richesse leur bonheur peut même diminuer.

Les études sur les rapports entre le bonheur et la richesse matérielle des psychologues américains E. Diener et D. Myers, rapportées par l’American Psychological Association (APA), soulignent que “les individus sont plus heureux s’ils vivent dans les pays riches plutôt que dans les pays pauvres. Cependant, une fois qu’ils ont assez d’argent pour subvenir aux besoins de base comme la nourriture, un toit, etc., l’argent ne contribue pas beaucoup à améliorer leur bonheur. Ni les hausses de la croissance économique nationale, ni les augmentations de revenus personnels n’ont beaucoup d’effet sur le bien-être personnel des citoyens.” C'est la gratitude qui fait le bonheur, pas le matérialisme. BIEN-ETRE - Si vous êtes généralement reconnaissants des choses que vous avez dans votre vie, vous avez de grandes chances d'être heureux. Quand le matérialisme entrave la vraie vision du bonheur.

Alors oui vous allez me dire que les temps actuels sont quand même difficiles à cause de la crise économique créée par des dirigeants peu scrupuleux laissant bon nombre de citoyens en difficulté pécuniaire quotidienne. La société de consommation mène t-elle au Bonheur ? - Peace and Punk. Plus de 1000 idées à propos de Duane Hanson Life size Sculpture sur Pinterest  Société de consommation. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Magasin d'objets électroniques dans un centre commercial à Jakarta (Indonésie), en 2004. L'expression est souvent utilisée comme critique de la société moderne capitaliste et médiatique, où le court terme, l'image, la possession et la publicité sont devenus des valeurs apparemment dominantes du système économique, au détriment de l'écologie et des relations sociales. La société de consommation mène t'elle au bonheur ?