background preloader

Le bonheur aujourd'hui

Facebook Twitter

Consommer rend-il heureux ? du 15 décembre 2010 - France Inter. Consommer rend-il heureux ? Cette question semble avant tout relever du domaine individuel, ne serait-ce que parce que chacun à sa manière à soi de définir le bonheur. Nous devrions être capables d’évaluer le plaisir ou l’utilité que nous retirons de notre consommation. Si nous nous comportons comme l’homo oeconimicus rationnel des économistes, nous devons cesser de consommer toujours plus à mesure que l’utilité que nous en tirons ne suffit plus à compenser la peine que nous nous donnons à gagner l’argent nécessaire pour acheter.

Invité(s) Claire Chartier Rédactrice en chef - Service société à L'Express pour le dossier consacré aux "décroissants de Noël"### Philippe Moati directeur de recherche au Credoc (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie), Professeur d'économie à l'Université Paris-Diderot### Jean Gadrey économiste, auteur de Adieu à la croissance éditions Les petits matins / Alternatives Economiques### Michel Lejoyeux Aloe Black Miss fortune ### Kaolin. Le Bonheur National Brut.

Article publié dans le numéro de novembre (n°105), par Laurent Cougnoux, mis en ligne le 19 novembre 2016 Dès que l'on parle d'économie, le PIB (Produit intérieur brut) est inexorablement cité. Rassurez-vous, pas de cours d'économie dans ces quelques lignes ! Juste un petit rappel sur la définition de cet acronyme qui définit « un indicateur principal de mesure de la production économique réalisée à l’intérieur d'un pays, en quantifiant la valeur totale de la « production de richesse » effectuée par les agents économiques résidant à l’intérieur de ce territoire (ménages, entreprises, administrations publiques).

Le PIB reflète donc l’activité économique interne d’un pays et la variation du PIB d’une période à l'autre est censée mesurer son taux de croissance économique ». Pourtant cet indicateur économique principal est fortement contesté. Que ce soit par son évolution ou par son ratio par habitant, le produit intérieur brut n'est qu'une mesure globale, une moyenne. Vous êtes sceptique ? Argent : ce que nous apprend l'économie du bonheur. Acheter sa maison, s'offrir un voyage... Nos décisions budgétaires impactent nos finances, bien sûr, mais aussi notre bonheur. De quelle manière ? Figurez-vous qu'une discipline économique a justement pour objectif de répondre à cette question et d'analyser les liens entre situations économiques (personnelle et globale) et bien-être.

Née aux Etats-Unis, l'économie du bonheur a aujourd'hui son institut en France, inauguré jeudi par son fondateur, l'économiste Mickaël Mangot. L'Express-VotreArgent : L'économie du bonheur, ça fait sourire... Pourquoi lui dédier un institut ? Mickaël Mangot : C'est une discipline académique très sérieuse, qui a émergé dans les années 1970 grâce au travail de l'Américain Richard Easterlin. A LIRE >>Combien faut-il gagner pour être heureux ? Les études sur lesquelles s'appuie l'économie du bonheur s'intéressent au bonheur déclaré.

Quels comportements sont les plus susceptibles de nous rendre heureux en matière de gestion de notre argent ? Luc Ferry: Consommer rend-il heureux ? FIGAROVOX/CHRONIQUE- Après Noël et le réveillon du 31 décembre, le philosophe Luc Ferry s'interroge sur le sens de la frénésie consumériste. Luc Ferry est philosophe. Il tient une chronique chaque jeudi dans Le Figaro Champagne, foie gras, cadeaux sous les sapins: nous voilà gavés pour l'année.

Sommes-nous plus heureux pour autant? À quoi bon, en effet, s'échiner à travailler, à œuvrer au développement économique et à l'augmentation indéfinie des richesses si tous ces efforts ne nous rendent pas plus heureux ? Pendant trois mois, sans doute, vous vous sentez mieux, plus heureux au volant… mais rien n'est plus éphémère que ce sentiment de confort auquel on s'habitue à la vitesse grand V! Est-ce que la société de consommation est créatrice de bonheur ? | Marketing Plurimédia.

Qui n’a jamais rêvé de vivre dans un monde sans limite ? Où l’individu serait libre de tous ses actes ? Vous vous demandez sûrement qu’est-ce-que l’illimitation ? C’est une dimension propre à l’homme, c’est le dépassement de soi, de ses limites, c’est l’envie de toujours aller plus loin, et d’enfreindre les règles. Et, maintenant si je vous dis « société de consommation » ?

C’est le fait de créer un besoin chez une personne dans le but de l’amener à se procurer un produit dont le caractère indispensable est généralement très contestable. Elle joue sur les besoins fondamentaux secondaires de l’être humain : l’appartenance, l’estime et la réalisation. En réalité, ces deux notions sont liées, et c’est d’ailleurs la société dans laquelle nous vivons qui dicte la plupart de nos comportements. Depuis quelques années, le marketing a changé nos valeurs et bouleversé les enjeux sociaux. Mais face à cela se pose un problème. Mais n’oublions pas, la consommation nous mordons tous à l’hameçon ! La nouvelle économie du bonheur. Le bonheur est à la mode – et pas uniquement dans les romans à l’eau de rose. Philosophes et psychologues, mais aussi sociologues du travail, économistes et experts de santé publique conduisent des recherches sur le bonheur. Le point de départ de ces nombreuses investigations est le constat que l’accroissement rapide des populations occidentales n’a pas conduit à une amélioration parallèle de leur bien-être.

Si, dans les populations pauvres, l’augmentation des revenus a des effets spectaculaires et durables sur le bien-être, cette amélioration a un effet limité et/ou passager dans les populations riches. Ce qui ne signifie pas qu’en Occident, les pauvres se portent aussi bien que les riches. En effet, dans les pays industrialisés, comme dans ceux en voie de développement, les gens les plus riches sont aussi les plus heureux. Les recherches sur le bonheur se sont développées avant tous aux États-Unis, et en Grande-Bretagne. Wilkinson a élargi ce principe aux sociétés tout entières. . Bonheur et société de conso. Les lois du bonheur. Depuis l’Antiquité, les philosophes se penchent sur l’art du bonheur.

Depuis peu, les sciences humaines reprennent le problème sous un nouvel angle. N’existerait-il pas quelques facteurs fondamentaux – culturel, économique, social, relationnel et, pourquoi pas, génétique – qui prédisposeraient certains à être plus heureux, ou malheureux, que d’autres ? Le bonheur : de quoi parle-t-on ? « J’ai connu le bonheur, mais ce n’est pas ce qui m’a rendu le plus heureux », écrivait le malicieux Jules Renard. Joli paradoxe que l’on peut comprendre ainsi. La mesure du bien-être Plutôt que d’en rester à des considérations générales sur le bonheur, des chercheurs ont entrepris de le mesurer objectivement (1).Depuis plus de trente ans, des méthodologies diverses – « life satisfaction » (satisfaction de vie) ou « well subjective being » (bien-être subjectif) – ont été développées pour mesurer le niveau de satisfaction.

Les humains seraient programmés pour le malheur Certains sont nés pour être heureux. De quoi avons-nous besoin ? Bonheur, consommation, capitalisme. « De quoi avons-nous vraiment besoin ? » : cette question connaît une bien étrange actualité théorique et politique. D’un côté, elle a reconquis une forme de légitimité dans le débat politique et intellectuel, notamment à travers la montée en puissance du thème de la décroissance. Ainsi, il semble relativement évident pour beaucoup que la contrainte écologique impose désormais de réfléchir à des stratégies de limitation/réorientation de la croissance industrielle et de consommation des biens manufacturés. La prise de conscience écologique mondiale a « réactivé » – et diffusé – les préoccupations alarmantes du premier rapport de Rome en 1972 (« Halte à la croissance ! »). Désormais, à moins de considérer que le marché ou l’innovation technologique sont seuls capables de répondre à cette contrainte, il apparaît de plus en plus évident que les sociétés, au nord comme au sud, ne pourront faire l’économie d’une réflexion sur leur mode de développement et, partant, leurs modes de vie.

Consommer rend-il heureux ? Dans le prolongement de l'émission Service Public (France Inter) de ce matin (podcaster), quelques éléments pour aller plus loin. "Cette question semble avant tout relever du domaine individuel, ne serait-ce que parce que chacun à sa manière à soi de définir le bonheur. Nous devrions être capables d’évaluer le plaisir ou l’utilité que nous retirons de notre consommation. Si nous nous comportons comme l’homo oeconimicus rationnel des économistes, nous devons cesser de consommer toujours plus à mesure que l’utilité que nous en tirons ne suffit plus à compenser la peine que nous nous donnons à gagner l’argent nécessaire pour acheter.

Et pourtant… La question du lien entre la consommation et le « bonheur », depuis une quinzaine d’années, est l’objet de travaux scientifiques, de la part de psychologues mais aussi d’économistes, qui parviennent à des résultats étonnants… Le constat Ces constats empiriques sont, bien sûr, sujets à discussion. Les explications L’effet d’adaptation Selon A. Dan Gilbert étudie le bonheur. Le prix du bonheur par Benjamin Wallace. Graham Hill: Plus heureux en ayant moins. Graham Hill: Plus heureux en ayant moins. Michael Norton : Comment acheter le bonheur. Le matérialisme nous rend-il malheureux ? Le dernier iPhone, la dernière tablette, le dernier film, le nouveau restaurant, le dernier fond de teint… La plupart d’entre nous se retrouvent parfois face à une envie un peu bizarre : une envie de consommation.

Et si cette envie de consommer, de « posséder » des choses, pouvait nous rendre malheureu-x-ses ? Tim Kasser, professeur de psychologie et auteur de l’ouvrage The High Price of Materialism (Le prix élevé du matérialisme), a travaillé sur la question : pour lui, notre culture contemporaine valorise la consommation et le matérialisme, et ces deux « valeurs » affecteraient largement notre bien-être quotidien, notre santé physique et notre sentiment de bonheur. Autrement dit, la poursuite d’objectifs « matérialistes » (la recherche d’un statut social, d’un certain niveau de vie), plutôt que d’objectifs « prosociaux » (la valorisation des liens familiaux, de la communauté), impacterait négativement le bien-être des individus… et de la société.

Le matérialisme comme valeur. Village associatif alternatif. Atteindre l’autonomie n’est pas donné à tout le monde. Comme souvent, le travail en équipe répond à deux attentes: l’efficacité et le contact social. Les communautés ou villages alternatifs fleurissent, conjointement au changement progressif de paradigme Imaginez: non seulement, à plusieurs vous pourrez faire évoluer un espace conquis rapidement pour tendre à l’autonomie complète: plus de facture d’électricité, de gaz ou autres dépenses superflues.

En multipliant les bonnes relations on peut vite renverser les choses, et ne plus tenter de survivre, mais au contraire, être heureux de travailler un peu pour perdurer l’autonomie alternative ! Révolution ! Communautés , collectifs, écovillages, squats… Annuaire alternatif France [PDF] Les réseaux : International, Europe, France, Québec, Canada. International Europe Gen-europe.org : Global ecovillage network, réseau Europe.Livre « Eurotopia : Living in community » Répertoire de collectifs et d’écovillages en Europe France Québec, Canada (..) Le matérialisme nous rend-il malheureux ? Le matérialisme et le bonheur by Ana Perencevic on Prezi. Le matérialisme peut-il rendre malheureux? Le terme "matérialisme" est généralement connoté négativement, et de nombreuses expérimentations en psychologie le confirment : les gens qui cherchent bonheur ou simplement plaisir dans la possession de biens matériels (par rapport à la population générale)... - sont de manière générale, moins heureux dans leur vie - sont de manière générale, moins satisfaits de leur vie - sont plus susceptibles de vivre des épisodes dépressifs - sont davantage sujets à la paranoïa - sont plus susceptibles de développer des troubles narcissiques Cela étant dit, la majorité des études qui explorent les liens entre le matérialisme et les troubles précédemment cités, sont des études de nature statistique, qui tirent des conclusions corrélatives : si l'on peut dire que les gens matérialistes sont en proportion, plus nombreux à être paranoïaques ou dépressifs, que la population générale, on ne peut pas pour autant dire que le matérialisme en est la cause, une des causes, ou l'inverse. 3.

Limites Sources : Demain : Le film qui réinvente le monde à partir des meilleures solutions d'aujourd'hui - CitizenPost. L’objectif de Cyril Dion et Mélanie Laurent était de collecter 200 000 euros en 60 jours pour contribuer à financer leur film « Demain ». À peine un mois plus tard, le succès de la collecte dépasse toutes leurs espérances puisqu’ils en sont déjà à plus de 400 000 euros collectés grâce au soutien de 4000 contributeurs. « Demain » est un film qui pour objet de nous donner envie de construire un autre monde, en s’inspirant des initiatives positives qui sont déjà en marche. Mettre bout à bout les solutions que nous connaissons dans tous les domaines pour montrer à quoi notre société pourrait ressembler demain… Le crowdfunding est de plus en plus utilisé pour permettre à des projets de voir le jour, financement d’un festival, aide à l’installation d’un maraîcher bio, contribution pour l’édition d’un livre, participation au lancement d’une marque de vêtements … Pour en savoir plus et pourquoi pas contribuer.

Bhoutan : au pays du Bonheur national brut. Lancé en 1972, le "nouveau paradigme" s’appuie sur quatre piliers : la protection de l’environnement, la conservation et la promotion de la culture bhoutanaise, la bonne gouvernance et le développement économique responsable et durable. Aujourd’hui, le BNB irrigue toute la vie du pays, entraînant de profonds bouleversements dans l’agriculture (objectif : 100% biologique en 2020), l’éducation nationale, où l’on prépare les élèves à devenir des "ambassadeurs du changement", la gestion des ressources naturelles (réglementation stricte de l’abattage des arbres et de l’exploitation minière), la santé - gratuite pour tous -, le tourisme - haut de gamme -, ou le commerce (non adhésion à l’Organisation mondiale du commerce).

Le film raconte le développement du BNB à travers le témoignage de hauts responsables mais aussi d’acteurs de terrain, habités par une vision du bonheur et du bien commun qui a fait l’objet d’un rapport très remarqué aux Nations unies. Comment s’est passé le tournage ? Matérialisme et bonheur, des valeurs qui s'opposent. L’argent ne fait pas le bonheur… La recherche psychologique récente a non seulement montré la vérité de cette maxime, mais a commencé à démontrer que quand les gens organisent leurs vies autour de la poursuite de la richesse leur bonheur peut même diminuer. Les études sur les rapports entre le bonheur et la richesse matérielle des psychologues américains E. Diener et D. Myers, rapportées par l’American Psychological Association (APA), soulignent que “les individus sont plus heureux s’ils vivent dans les pays riches plutôt que dans les pays pauvres. Cependant, une fois qu’ils ont assez d’argent pour subvenir aux besoins de base comme la nourriture, un toit, etc., l’argent ne contribue pas beaucoup à améliorer leur bonheur.

Ni les hausses de la croissance économique nationale, ni les augmentations de revenus personnels n’ont beaucoup d’effet sur le bien-être personnel des citoyens.” Matérialisme et bien-être psychologique La relation entre matérialisme et états mentaux est complexe. C'est la gratitude qui fait le bonheur, pas le matérialisme. Quand le matérialisme entrave la vraie vision du bonheur. La société de consommation mène t-elle au Bonheur ? - Peace and Punk.

Plus de 1000 idées à propos de Duane Hanson Life size Sculpture sur Pinterest | Galerie saatchi, Sculptures artistiques et Accessoires. Société de consommation. La société de consommation mène t'elle au bonheur ?