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Clonage

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La politique et la bioéthique face au clonage et l’eugénisme. D’un point de vue intellectuel, le débat est loin d’être tranché.

La politique et la bioéthique face au clonage et l’eugénisme

Le problème de ce débat est qu’il a été accaparé par les religieux fondamentalistes, ces derniers se targuant de défendre la vie sous l’angle de Dieu, et les scientistes, pour qui le progrès scientifique prévaut sur les enjeux éthiques. Revenons sur une controverse, qui a débutée en Allemagne et se poursuit partout dans le monde : l’eugénisme met en jeu la conception que se fait l’homme de lui-même. Eugénisme contre humanisme « C’est là aussi que je ramassai sur la route ce mot ‘’Surhumain’’, cette pensée, que l’homme est une chose qui doit être dépassée. C’est-à-dire que l’homme est un pont et non un terme, et qu’il doit bénir les heures de midi et du soir, qui sont le chemin d’aurores nouvelles » (Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra)

La génétique, science nazie (l'eugénisme biologique) Dimanche 22 juillet 7 22 /07 /Juil 02:04 Dans les années 70, des hommes politiques se sont prononcés pour la stérilisation des personnes atteintes de maladies héréditaires.

La génétique, science nazie (l'eugénisme biologique)

Quiconque n'est pas pris d'une nausée irrépressible en apprenant cela devrait s'interroger sur sa santé mentale. Historique du clonage : dates clés. Clonage humain : la fraude irréparable du Pr Hwang. Publicité C'est l'histoire d'une fraude scientifique qui aura sans doute d'immenses conséquences puisqu'elle remet en question le concept de faisabilité du clonage humain.

Clonage humain : la fraude irréparable du Pr Hwang

Une commission d'enquête a confirmé hier que le professeur Hwang Woo-suk, le scientifique coréen ayant réussi à produire le premier embryon humain par clonage, avait triché, au moins partiellement. Dans la foulée, Hwang Woo-suk, un dieu vivant dans son pays, a annoncé sa démission de la chaire d'études vétérinaires à l'université de Séoul. Avec soin… La bioéthique, pour quelle humanité ? « Le premier clonage humain passe presque inaperçu… », titre Le Quotidien du médecin de ce 17 mai.

Avec soin… La bioéthique, pour quelle humanité ?

Pour la première fois au monde, une équipe de chercheurs de l’État d’Oregon aux États-Unis a produit par ce moyen des cellules souches embryonnaires humaines. La presse nationale française en rend compte, mais l’opinion publique ne semble pas y prêter grande attention. Clonage “reproductif”, clonage “thérapeutique” Souvenons-nous. Le 23 février 1997, tombe une nouvelle stupéfiante : des chercheurs ont réussi à cloner une brebis adulte. De nombreuses voix s’élèvent, des chefs d’État demandent des interdictions claires, des comités d’éthique prennent position, le Conseil de l’Europe prépare un protocole additionnel à la Convention sur les droits de l’homme et la biomédecine, interdisant « toute intervention ayant pour but de créer un être humain génétiquement identique à un autre être humain vivant ou mort ».

Cette belle unanimité cède assez vite la place à bien des nuances et divergences. Sixième Commission : juridique - Le clonage humain; la Cour pénale. Protection juridique de l'espèce humaine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Protection juridique de l'espèce humaine

La protection juridique de l'espèce humaine est une question d'ordre bioéthique qui concerne l'avenir de l'espèce humaine elle-même. Elle consiste à accorder des droits non tellement à la personne physique, c'est-à-dire à l'individu en tant que tel (droits de la personnalité), qu'à l'espèce que chacun représente à sa manière. En droit international[modifier | modifier le code] Lors d'un colloque de l'UNESCO du 20 mars 2006, intitulé « L’espèce humaine peut-elle se domestiquer elle-même ? », le directeur général de l’UNESCO, K. . « Pour la première fois de son histoire, l’humanité va donc devoir prendre des décisions politiques, de nature normative et législative, au sujet de notre espèce et de son avenir. L’espèce humaine ainsi appréhendée dans sa vulnérabilité génétique pose la question de son statut juridique : est-elle un sujet de droit ?

En droit français[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Clonage humain - les risques. L'objectif de la recherche sur le clonage humain n'a jamais été de cloner une personne ou de faire naître des bébés pouvant servir de " pièces de rechanges ".

Clonage humain - les risques

Cette recherche vise à obtenir des cellules souches destinées à soigner des maladies graves (clonage thérapeutique). Ces personnes ne travaillent pour aucune université, hôpital ou autre institution reconnus par un gouvernement. La communauté scientifique s'est opposée à l'unisson à tout éventuel clonage d'un enfant.