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Clonage

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La politique et la bioéthique face au clonage et l’eugénisme. D’un point de vue intellectuel, le débat est loin d’être tranché. Le problème de ce débat est qu’il a été accaparé par les religieux fondamentalistes, ces derniers se targuant de défendre la vie sous l’angle de Dieu, et les scientistes, pour qui le progrès scientifique prévaut sur les enjeux éthiques. Revenons sur une controverse, qui a débutée en Allemagne et se poursuit partout dans le monde : l’eugénisme met en jeu la conception que se fait l’homme de lui-même. Eugénisme contre humanisme « C’est là aussi que je ramassai sur la route ce mot ‘’Surhumain’’, cette pensée, que l’homme est une chose qui doit être dépassée.

C’est-à-dire que l’homme est un pont et non un terme, et qu’il doit bénir les heures de midi et du soir, qui sont le chemin d’aurores nouvelles » (Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra) « L’humanité pourra-t-elle accomplir, dans toute son espèce, un passage du fatalisme des naissances à la naissance optionnelle et à la sélection prénatale ? » Le marché de l’eugénisme. La génétique, science nazie (l'eugénisme biologique) Dimanche 22 juillet 7 22 /07 /Juil 02:04 Dans les années 70, des hommes politiques se sont prononcés pour la stérilisation des personnes atteintes de maladies héréditaires. Quiconque n'est pas pris d'une nausée irrépressible en apprenant cela devrait s'interroger sur sa santé mentale.

Si on cherche les vrais néo-nazis, c'est à ce genre de discours qu'on peut les reconnaître : la multiplication des critères biologiques étant inévitable dans la recherche de la "normalité", c'est au fond comme dans les projets de Hitler le monde entier qu'il faudra stériliser. Dès qu'on commence à penser en termes de sélection génétique, on est nazi. Mais au fait La référence à Platon est un peu rapide : les Anciens pratiquaient un eugénisme essentiellement différent, basé sur des critères non-biologiques. Aussi Socrate se vante-t-il de savoir, en tant que fils de sage-femme lui-même, qui doit dialoguer avec qui pour enfanter de beaux discours. Voir aussi les autres articles sur le nazisme : Historique du clonage : dates clés. Clonage humain : la fraude irréparable du Pr Hwang. Publicité C'est l'histoire d'une fraude scientifique qui aura sans doute d'immenses conséquences puisqu'elle remet en question le concept de faisabilité du clonage humain.

Une commission d'enquête a confirmé hier que le professeur Hwang Woo-suk, le scientifique coréen ayant réussi à produire le premier embryon humain par clonage, avait triché, au moins partiellement. Dans la foulée, Hwang Woo-suk, un dieu vivant dans son pays, a annoncé sa démission de la chaire d'études vétérinaires à l'université de Séoul. Cette affaire bouleverse les espoirs mis dans cette médecine dite régénérative, basée sur l'idée qu'à partir des cellules de l'embryon cloné d'un individu malade, on pourrait les lui regreffer pour traiter des maladies incurables comme l'Alzheimer, le Parkinson...

On a cloné l’être humain… Qui s’en soucie ? | Avec soin… La bioéthique, pour quelle humanité ? « Le premier clonage humain passe presque inaperçu… », titre Le Quotidien du médecin de ce 17 mai. Pour la première fois au monde, une équipe de chercheurs de l’État d’Oregon aux États-Unis a produit par ce moyen des cellules souches embryonnaires humaines. La presse nationale française en rend compte, mais l’opinion publique ne semble pas y prêter grande attention. Clonage “reproductif”, clonage “thérapeutique” Souvenons-nous. Le 23 février 1997, tombe une nouvelle stupéfiante : des chercheurs ont réussi à cloner une brebis adulte. Le noyau d’une cellule de l’organisme de cette brebis a été introduit dans l’ovule d’une autre brebis, de manière à former un embryon.

Cette belle unanimité cède assez vite la place à bien des nuances et divergences. Quoi qu’il en soit de ces divergences, l’émoi est grand en 2005 lorsque le chercheur coréen Hwang Woo-Suk déclare avoir obtenu onze lignées de cellules souches dérivées d’embryons humains constitués par clonage. Dernières remarques. Clonage. Chronique ONU | Sixième Commission : juridique - Le clonage humain; la Cour pénale. Dans un débat essentiel portant sur les implications liées à l'avenir de la médecine humaine, la Sixième Commission (juridique) s'est attaquée à l'utilisation à mauvais escient de la technologie médicale pour créer des clones humains.

La proposition d'un accord international visant à instaurer une série de mesures de contrôle et d'encadrement sur le clonage humain est en circulation dans la Commission depuis deux ans. Pendant le débat, les pays ont été partagés entre deux considérations : l'interdiction du clonage à des fins médicales et de reproduction ou l'autorisation du clonage à des fins de recherche.

Le clonage thérapeutique produit des tissus ou des organes, alors que le clonage reproductif crée un être identique à partir de la cellule du donneur. En 2001, la France et l'Allemagne avaient été à l'initiative d'une résolution qui cherchait à interdire le clonage reproductif mais à autoriser la recherche dans le domaine de la technologie du clonage.

Selon M. Protection juridique de l'espèce humaine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La protection juridique de l'espèce humaine est une question d'ordre bioéthique qui concerne l'avenir de l'espèce humaine elle-même. Elle consiste à accorder des droits non tellement à la personne physique, c'est-à-dire à l'individu en tant que tel (droits de la personnalité), qu'à l'espèce que chacun représente à sa manière. En droit international[modifier | modifier le code] Lors d'un colloque de l'UNESCO du 20 mars 2006, intitulé « L’espèce humaine peut-elle se domestiquer elle-même ? », le directeur général de l’UNESCO, K. Matsuura, avait alors exposé les deux enjeux de cette question : l’enjeu scientifique, mais également l’enjeu éthique, et exposa ainsi la problématique : « Pour la première fois de son histoire, l’humanité va donc devoir prendre des décisions politiques, de nature normative et législative, au sujet de notre espèce et de son avenir.

En droit français[modifier | modifier le code] Annexes[modifier | modifier le code] R. Clonage humain - les risques. L'objectif de la recherche sur le clonage humain n'a jamais été de cloner une personne ou de faire naître des bébés pouvant servir de " pièces de rechanges ". Cette recherche vise à obtenir des cellules souches destinées à soigner des maladies graves (clonage thérapeutique).

Ces personnes ne travaillent pour aucune université, hôpital ou autre institution reconnus par un gouvernement. La communauté scientifique s'est opposée à l'unisson à tout éventuel clonage d'un enfant. Personne ne sait exactement jusqu'où sont parvenu les tentatives de cloner un bébé. En avril 2002, un scientifique italien, le Dr Severino Antinori, a déclaré avec désinvolture que trois femmes portaient déjà un embryon cloné.

Les médecins considèrent que les risques liés au clonage humain sont considérables. " Exposer les êtres humains au clonage n'est pas prendre un risque inconnu, c'est faire sciemment du mal au gens ", précise John Kilner. La plupart des scientifiques partagent ce point de vue.