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Un droit à l'oubli totalement illusoire... et tant mieux - Newsring

http://www.newsring.fr/medias-tech/310-peut-on-garantir-le-droit-a-loubli-sur-internet/4439-un-droit-a-loubli-totalement-illusoire-et-tant-mieux Rien n'empêche de faire des incantations, des prières, de tourner en chantant autour d'un feu de bois, mais la moindre observation de la structure et des pratiques d'Internet rendent illusoire toute espèce de volonté de droit à l'oubli alors même que dès l'instant où quelque chose arrive sur la toile elle peut être copiée à de multiples exemplaires dans le monde entier sans que personne n'en maîtrise l'éclatement dans les secondes qui suivent. Alors, bien sûr, on peut demander au site de publication d'effacer les données qu'il possède, mais qu'il le fasse ou pas (ce qui sera incontrôlable), cela n'effacera aucune des copies existantes publiques ou privées, légales ou pas, locales ou éloignées, et ces copies pourront à tout instant réapparaître demain matin ou dans 20 ans. J'ajouterai qu'il est bien préférable qu'il en soit ainsi, afin de préserver l'impossibilité de mettre la main sur internet par des intentions malveillantes.
http://www.journaldunet.com/ebusiness/crm-marketing/e-mailing-les-regles-de-la-delivrabilite/ © Beboy / Fotolia Pour protéger les internautes, les FAI et les services de messageries renforcent les règles de délivrabilité. Peut-on connaître ces règles ? Comment évoluent-elles ? Y a-t-il des variantes entre les différentes plates-formes ?

E-mailing : les règles de la délivrabilité - Journal du Net e-Business

http://benoitraphael.com/2010/07/20/pourquoi-le-huffington-post-gagne-de-largent/ - Avec ce premier article, j’inaugure une série d’interviews sur la monétisation digitale. Chaque semaine, j’interviewerai un média ou un acteur du web qui gagne de l’argent sur Internet. Une façon de prouver qu’il n’y a pas de fatalité en ce domaine et que lorsque l’on fait l’effort d’innover on obtient des résultats. Cette série est participative: si vous avez en tête des noms de personnalités que je pourrais aller interviewer, envoyez moi leurs coordonnées par email. L’immeuble du Huffington Post situé au coeur de Soho à New York, ne ressemble pas au majestueux gratte-ciel du New-York Times planté dans l’électrique quartier de Time Square.

Pourquoi le Huffington Post gagne de l’argent « La Social Newsroom

Classements

Il est toujours intéressant de suivre ce que les instituts arrive à décoder des usages des français d'Internet, d'autant plus si cela n'est pas leader par une entreprise ayant tout intérêt à ce que l'analyse favorise un large usage du web. Pour moi c'est aussi une bonne manière de remettre les pieds sur terre, de valider ou de corriger certaines théories que j'ai en tête. Alors qu'est ce que l'on apprend de particulier dans cette étude ? http://gregorypouy.blogs.com/marketing/2010/03/internet-et-les-fran%C3%A7ais-%C3%A9tude-tns-sofres-f%C3%A9vrier-2010.html

Grégory Pouy - Echanger ses idées !: Internet et les français :

Entrepreneurs

Les sites français qui ont vécu la bulle Internet

C'est sûr qu'à l'heure du "Web 2.0" dont on nous farcie les oreilles, l'équipe qui à "pondu" ce système de commentaires mériterais d'être obligé de naviguer avec IE3 et un modem à 36Kps. http://www.01net.com/editorial/513870/dix-ans-apres-que-sont-devenus-les-sites-qui-ont-vecu-la-bulle-internet/
SEO / SEM

Web : les Français ne veulent pas payer pour les contenus - Actu

http://www.zdnet.fr/actualites/web-les-francais-ne-veulent-pas-payer-pour-les-contenus-39750230.htm Avis d'expert - Mauvaise nouvelle pour les éditeurs. Selon Gfk, seulement 8% des internautes français se disent prêts à payer pour accéder à des informations ou à des contenus, soit un des plus mauvais résultats des pays étudiés. A l'heure où les éditeurs de presse tentent de rendre payants leurs contenus sur Internet afin de sortir la tête hors de l'eau, une étude de Gfk (menée sur 16 800 personnes) montre que le défi est loin d'être gagné, notamment en France. En effet, les tentatives de sortir du modèle 100% gratuit par la publicité risquent de se heurter à un écueil de taille. Les internautes français, qui ont grandit avec la notion de gratuité, ne sont pas prêts à mettre la main à la poche pour lire un article, accéder à un contenus, ou visionner une émission.
Bessemer Venture Partners vient d’investir dans Criteo , la société fondée par Jean Baptiste Rudelle (ex Kiwi) en 2005. Ce troisième tour de table (3 millions d’euros en 2006, 5 millions d’euros en 2008), d’un montant de 5 millions d’euros a pour objectif d’accélérer le développement de la société, désormais à Palo Alto. A cette occasion, Byron Deeter rejoint le conseil d’administration de Criteo. Criteo fait parti de ces sociétés dont l’offre a considérablement évoluée depuis sa création. Ainsi en 2005, Criteo était un moteur prédictif temps réel qui en se basant sur les comportements passés des utilisateurs et sur leurs évaluations de produits, avait pour but de prévoir leurs comportements futurs. Aujourd’hui Criteo permet à un eCommercant de recibler un internaute passé par son site. http://frenchweb.fr/levee-de-fonds-de-5-millions-deuros-pour-criteo/

Levée de fonds de 5 millions d’euros pour Criteo | FrenchWeb.fr

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