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Prisons d'ici et d'ailleurs

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12 Corporations Benefit From Prison Industrial Complex. Prison labor in the United States is referred to as insourcing. Under the Work Opportunity Tax Credit (WOTC), employers receive a tax credit of $2,400 for every work-release inmate they employ as a reward for hiring “risky target groups.” The workers are not only cheap labor, but they are considered easier to control. They also tend to be African-American males. Companies are free to avoid providing benefits like health insurance or sick days.

They also don’t need to worry about unions, demands for vacation time, raises or family issues. According to the Left Business Observer, “the federal prison industry produces 100 percent of all military helmets, war supplies and other equipment. With all of that productivity, the inmates make about 90 cents to $4 a day. Here are some of the biggest corporations to use such practices, but there are hundreds more: McDonald’s McDonald’s uses inmates to produce frozen foods. Wal-Mart The company uses inmates for manufacturing purposes.

Is long-term solitary confinement torture? Human beings are social creatures. We are social not just in the trivial sense that we like company, and not just in the obvious sense that we each depend on others. We are social in a more elemental way: simply to exist as a normal human being requires interaction with other people. Children provide the clearest demonstration of this fact, although it was slow to be accepted. Well into the nineteen-fifties, psychologists were encouraging parents to give children less attention and affection, in order to encourage independence. Then Harry Harlow, a professor of psychology at the University of Wisconsin at Madison, produced a series of influential studies involving baby rhesus monkeys. He happened upon the findings in the mid-fifties, when he decided to save money for his primate-research laboratory by breeding his own lab monkeys instead of importing them from India.

At first, Harlow and his graduate students couldn’t figure out what the problem was. Some hostages fared worse. "Call center" en prison : les syndicats s'alarment, Socié San Pedro, étrange prison sans matons. Couverture tauromachique de Formes Vives Éditorial de Lapin Blanc, consultant en retards divers et guide dans Alice au pays des merveilles « A la poursuite d’O.

R. », portrait d’un marchand sommeil, par Jean-Baptiste Bernard Dessin d’Hector de la Vallée « Tendance et savoir-vivre, les conseils personnalisés de la rédaction » « Occupations & réquisitions : D’Ivry à Saint-Denis, les fous aux commandes », reportage d’Émilien Bernard Entretien croisé avec A et Z, assistantes sociales en Seine-Saint-Denis : « Gérer les flux et reflux d’usagers ? Poster de Camille Lavaud [½] « En attendant que ça saute... », propos de Thierry Pelletier recueillis par Émilien Bernard Dessin de Roméo Julien « Je ne sais pas », nouvelle inédite de Sergio Bianchi à propos des Années de plomb, traduite par Serge Quadruppani, illustrée par Gala Vanson « Champagne 1911 : les raisins de la colère », chronique d’Anne Steiner « On est des ibu, et basta !

« Paysage américain », dessin de Benoît Guillaume Dessin d’Edmond Baudoin. The Proceeds of Crime. The US and British governments have created a private prison industry which preys on human lives. By George Monbiot. Published in the Guardian, 3rd March 2009 It’s a staggering case; more staggering still that it has scarcely been mentioned on this side of the ocean.

Last week two judges in Pennsylvania were convicted of jailing some 2000 children in exchange for bribes from private prison companies. Mark Ciavarella and Michael Conahan sent children to jail for offences so trivial that some of them weren’t even crimes. A 15 year-old called Hillary Transue got three months for creating a spoof web page ridiculing her school’s assistant principal. It’s an extreme example, but it hints at the wider consequences of the trade in human lives created by private prisons. The United States is more corrupt than the UK, but it is also more transparent. Even as crime declines, law-makers are pressed by their sponsors to increase the rate of imprisonment. Www.monbiot.com References: 1. 2. 3. 4. 5. 6. Prisons américaines : nouveaux goulags ("New Gulags") Aux Etats-Unis, il y a 5.000 prisons et un million et demi de prisonniers.

Chaque année, 30 milliards de dollars sont investis dans le système pénitentiaire. Et pourtant, les autorités exigent des peines de plus en plus dures et longues pour les criminels. A cet rythme, en l'an 2050, un Américain sur deux sera en prison. L'Amérique, des chaînes aux pieds. Le pays des libertés compte dix fois plus de détenus par habitant que l'Europe. La machine s'est emballée. La peur de la société américaine face à la progression de la criminalité n'a plus de limite. L'Amérique a opté pour une répression des plus dures. Cette explosion du nombre des détenus a engendré le développement d'un véritable marché, dont bénéficient toute une série d'entreprises américaines. USA : Privatisations à perpète par Martin. Alors que le gouvernement Charest jongle avec l’idée de favoriser l’ouverture de centres de détention privatisés, la dynamique adoptée par cette « industrie » aux États-Unis révèle de plus en plus de cas troublants qui poussent plusieurs administrations publiques à reprendre le contrôle de leurs prisons.

Ces exemples devraient servir de pistes de réflexion et de débat contre l’avancée du privé dans un autre domaine où les profits et l’intérêt public demeurent clairement incompatibles [1]. Aux États-Unis, dans les années 1980, plusieurs états ont procédé à la privatisation d’établissements de détention. Auparavant, le secteur privé s’était introduit dans les services auxiliaires tels que les soins médicaux, les services alimentaires, la formation technique offerte aux détenues ainsi que le transport des détenus. En décembre 2000, on comptait 119 000 détenues dans 153 établissements. . [3] Alors sous le contrôle de la Corrections Corporation of America. [6] Notre traduction.

Like this: Le Texas veut exécuter le mari d’une Française - BUG BROTHER - B. Française, Sandrine Ageorges, n'en est pas moins la représentante internationale de la Coalition texane pour l'abolition de la peine de mort. Depuis le 23 décembre dernier, elle tient la Chronique d’une mort programmée, celle d'Hank Skinner, son mari, actuellement enfermé jour et nuit, seul, la lumière allumée 24h/24, dans une cellule de 4m2. Condamné à mort en 1995 pour un crime qu'il nie avoir commis, Hank Skinner, aura 48 ans le 4 avril 2010. Il fait partie des 10 condamnés à mort que le Texas a prévu d'exécuter d'ici juillet 2010.

Il aurait déjà du être exécuté ce 24 février 2010. C'était le jour de l'ouverture du congrès mondial contre la peine de mort, où intervenait Sandrine Ageorges. L'exécution a été reportée d'un mois, et est prévue ce mercredi 24 mars. Hank Skinner réclame la commutation de sa condamnation en peine de prison à perpétuité afin de parvenir à démontrer son innocence. Un coupable idéal Son avocat, commis d'office ? En 1995, Hank Skinner était condamné à mort. Pays de donjons et d'oubliettes à l'ombre des clochers: les USA. StopMax: la lutte contre les supermax s'intensifie Avec d'anciens détenus et leurs familles en tête du mouvement, la lutte pour l'abolition des supermax et pour faire interdire la détention en isolement gagne du terrain. "Quand j'ai quitté Angola", explique Robert King Wilkerson, qui a passé 29 ans en cellule d'isolement à la prison tristement célèbre d'Angola State Penitentiary en Louisiane pour un crime pour lequel il a été par la suite innocenté, "je me suis dit: 'je suis peut-être libre, mais Angola ne sera jamais débarrassée de moi'.

" Depuis sa libération, il y a sept ans, ce serment l'a conduit dans des rassemblements, des églises et des émissions-débats dans le monde entier. "Et maintenant, nous commençons à recevoir du courrier de la part de mineurs", ajoute-t-elle, alors, nous en sommes pratiquement arrivés à un point où il est impossible de ne pas réagir". "A une époque je pensais que ce qui était légal avait une finalité morale. Note perso et références: Les prisons aux US: Supermax. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Supermax est le nom donné, aux États-Unis et dans d'autres pays, pour désigner une prison de très haute sécurité, ou bien un quartier de très haute sécurité appartenant à cette prison.

On évoque un nombre de 60 prisons de ce type aux États-Unis, la plupart d'entre elles possédant des unités « Supermax » en plus des secteurs standards d'une prison traditionnelle. Historique[modifier | modifier le code] La première apparition d'un établissement pénitentiaire « Supermax » date de 1975 en Australie, quand le quartier Katingal fut construit à l'intérieur du centre correctionnel de Long Bay Correctional Centre à Sydney. Surnommée le « Zoo électronique » par les prisonniers, Katingal était une prison de très haute sécurité destinée à isoler de manière sensorielle les détenus, avec 40 cellules aux portes contrôlées électroniquement, des caméras de surveillance et l'absence de fenêtre dans les cellules. Description[modifier | modifier le code] USA Pourquoi garder des vielles dames en prison? É-U: Amnesty dénonce les conditions de détention des immigrés |

Parmi les personnes emprisonnées figuraient «des demandeurs d'asile, des survivants de la torture, des victimes de trafic d'êtres humains, des résidents permanents légaux de longue date, et des parents d'enfants ayant la nationalité américaine», ainsi que des enfants, note Amnesty dans ce rapport de 51 pages rendu public mercredi. Le nombre d'immigrés détenus aux États-Unis a triplé depuis 1996 et a concerné 30 000 personnes en 2008, indique le groupe dans ce rapport baptisé «Emprisonné sans justice: la détention des immigrés aux Etats-Unis». Amnesty prévient en outre que «ces chiffres devraient augmenter en 2009». Selon l'organisation, les conditions de détention «ne respectent pas les normes internationales en matière de droits de l'homme ou les règles édictées par le service des douanes et de l'immigration (ICE)». Amnesty affirme que plusieurs personnes ont ainsi été retenues pendant quatre ans le temps que leur cas soit résolu.

New and private prisons. 'jailing kids for cash' scandal. 2 Judges Got Millions to Send Juveniles to Private Prison. February 17, 2009 | Like this article? Join our email list: Stay up to date with the latest headlines via email. Amy Goodman: An unprecedented case of judicial corruption is unfolding in Pennsylvania. In addition to the jailing of the youths, the judges also admitted to helping "facilitate" the construction of private jails. Martin Carlson: These payments were made to the judges, it is alleged, in return for discretionary acts by the judges favoring these businesses, acts relating to the construction, expansion, operation of these juvenile facilities and acts relating to the placement of juveniles in these facilities. Amy Goodman: On Thursday, Judges Ciavarella and Conahan entered guilty pleas on charges of wire fraud and income tax fraud.

Pennsylvania's Supreme Court has appointed an outside judge to review all the cases tried by Ciavarella and Conahan. We're joined now by two of the thousands of youths jailed by the corrupt judges. Bob Schwartz, let's start with you. JQ: Yes. Prison propre sans rats mais sans humanité. PRISONS - Dans une petite chambre paroissiale de la banlieue lyonnaise, Alain Cangina, 57 ans, prépare sa réinsertion et prend le temps de témoigner. Il a découvert la prison sur le tard, voilà trois ans. D’abord à Saint-Joseph, maison d’arrêt insalubre du centre de Lyon. Puis à Lyon-Corbas, immense prison neuve ouverte en février 2009. Libéré en octobre, il raconte ce passage de la «marmite du diable» à l’ultramoderne solitude carcérale des prisons nouveau modèle… «En arrivant à Corbas, j’ai d’abord apprécié de me retrouver dans une petite pièce hygiénique, avec une porte insonorisée et une douche que je pouvais prendre quand je voulais.

«Et quand vous sortez de cellule, plus un espace n’échappe aux caméras. «Dans cette prison, toutes les portes s’ouvrent sur commande, à distance. «Moi, j’avais de la chance : j’étais au deuxième étage. «Dans cette prison, tout est immense [11,5 hectares contre 4,5 pour les maisons d’arrêt Saint-Paul et Saint-Joseph, ndlr]. Olivier Bertrand. Une association de réinsertion à la porte de la prison à Lyon | Première anicroche pour l’administration pénitentiaire, après le déménagement début mai à Lyon-Corbas, prison des temps modernes.

Une association culturelle agissant pour la « réinsertion citoyenne » vient de se faire fermer les portes de la prison. La prison de Lyon-Corbas (Robert Pratta/Reuters) C’est la fin d’Axès Libre, cette association fondée en 2005 par Eric Jayat, ancien taulard et personnage charismatique du milieu carcéral lyonnais, dont le but était d’être une passerelle entre le milieu fermé de la prison et le milieu ouvert, par le moyen de la culture. La liquidation judiciaire est fixée au 23 juin. C’est la rupture d’une convention de trois ans signée en 2007 avec l’Etat, pour le portage d’un poste au sein du SPIP, Service pénitentiaire d’insertion et de probation, qui a mené l’association à sa perte. Une association qui avait du sens Eric Jayat, ancien prisonnier, animateur d’Axès libre (Lyon Capitale) Emmanuelle Moreau travaillait à Axès Libre.

. « C’est incompréhensible. Non aux délocalisations administratives ! Il n'y a pas que des motifs de colère qui viennent de la cour d'appel de Toulouse : il y a aussi des occasions d'applaudir. Et le 19 mars dernier, la même formation de la cour d'appel (je vous renvoie donc au billet d'hier pour les explications techniques ; notons simplement que c'était un magistrat différent de ce lui de l'amende de 300 euros) a rendu un arrêt qui est un camouflet pour le préfet des Pyrénées Atlantiques.

Oh, rassurez-vous, pas de quoi l'envoyer comme préfet hors cadre pour siéger comme membre du Conseil supérieur de l'administration territoriale de l'Etat, ce n'est pas assez grave : il n'a pas déplu au président, il a juste fait litière des droits de la défense. Une ressortissante togolaise a été interpellée pour séjour irrégulier le 14 mars à bord du train Pau - Lourdes, au cours d'un contrôle d'identité ordonné par réquisitions du procureur de la République près le tribunal de grande instance de Pau. Reste le troisième argument. . — Merci maître. . — Absolument. L'emploi en prison, zone de non droit du travail. Sans contrat ni salaire décent, le travail en prison vise-t-il vraiment la réinsertion des détenus ?

Reportage. S'il ne fallait pas traverser plusieurs sas de sécurité et un détecteur de métaux avant de pénétrer dans les ateliers, rien ne distinguerait cette aire de travail du centre de détention de Melun d'une quelconque usine. Il y a d'abord le hall qui abrite les ateliers de l'imprimerie administrative. Derrière leurs machines, les détenus vêtus de bleu travaillent sans mot dire dans un formidable vacarme de machines et de magnétos. « On décompose le travail au maximum », explique Alain Hochet, responsable de l'atelier. « De la fabrication jusqu'à la livraison, on couvre tous les besoins de la chaîne graphique. » On conduit les machines offset, on détaille les grandes feuilles imprimées, on numérote, on découpe, on maquette, on procède à l'encrage, on coud, on emballe et on orne même à la main.

Le responsable est fier de l'atelier de reliure d'art. Un travail non qualifiant. Interdit d'enseigner dans toutes les prisons belges pour des “ra.