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Mort du PS, des syndicats, de la gauche?

« Gentrification » : une notion importée… et importune (1) - éditions Agone Sur le plan idéologique, les « petits bourgeois » communiaient avec les « grands » dans l’idéalisme et le moralisme, mais avec des vues plus étriquées conformes à l’univers borné où ils avaient à agir et à penser. D’où la connotation stigmatisante accolée depuis lors à l’expression « petit bourgeois [ 3 ] », que renforce par la suite son usage critique et quelque peu inflationniste dans les milieux littéraires et artistiques épris d’anticonformisme. Le dramaturge marxiste Bertolt Brecht, par exemple, dans sa pièce Noce chez les petits bourgeois , dresse de ceux-ci un portait peu avantageux, mettant en évidence la médiocrité de leurs ambitions et leur propension à s’illusionner sur eux-mêmes. http://blog.agone.org/post/2010/09/13/Gentrification-une-notion-importee-et-importune-1

http://blog.agone.org/post/2010/09/13/Gentrification-une-notion-importee-et-importune-2 « Gentrification » : une notion importée… et importune (2) - éditions Agone Mais, elle aussi doit s’approprier un espace pour y imprimer sa marque, même si le « boboland » diffère notablement, par son « urbanité », au sens lefebvrien du terme, des « ghettos du gotha [ 1 ] » : « Résider dans des quartiers centraux réhabilités est presque devenu un critère d’appartenance », la « pierre angulaire d’une stratégie de distinction sociale, voire de prise de pouvoir symbolique sur la ville » [ 2 ] . Une prise de pouvoir politique, également, au moins au niveau local. Car la « gentrification » ne touche pas seulement l’espace construit : elle affecte aussi la nature des partis de la gauche officielle dont l’assise populaire n’a cessé de se réduire.

Le gouvernement n'est en mesure d'imposer ces coupes, malgré l'opposition populaire de masse, que parce qu'il n'y a aucune tentative de rassembler la classe ouvrière dans une lutte politique contre ce gouvernement. En se présentant comme des opposants de la réforme, les syndicats et les soi-disant partis de gauche tels le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) trompent la classe ouvrière avec cynisme. En fait, ils contribuent à faire passer ces coupes en dirigeant la résistance des travailleurs à cette politique d'austérité vers des journées d'action qui regroupent beaucoup de monde, mais qui sont impuissantes. En fait, les syndicats sont favorables aux réductions, et les partis de la pseudo-gauche petite-bourgeoise soutiennent les syndicats. Les alliés « de gauche » des syndicats français sapent la résistance aux réductions des retraites http://www.wsws.org/francais/News/2010/sep2010/retr-s23.shtml

L’engouement pour ceux qui s’engagent trop tôt n’est pas une spécificité du PS. Aux États-Unis, celui ou celle qui part favori pour les primaires ne devient que rarement le candidat officiel des démocrates ou des républicains. Howard Dean en reste le meilleur exemple : Annoncé vainqueur des primaires en 2003, il a été dépassé par John Kerry lorsque les choses sérieuses ont commencé. Curieuse coïncidence, sa campagne a débuté en mars 2003 , soit exactement… 20 mois avant l’échéance fatidique. http://owni.fr/2010/08/31/infographie-ps-putain-deux-ans/ [infographie]PS: Putain deux ans! » Article » OWNI, Digital Journalism

http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/le-ps-dans-une-strategie-de-survie-57415 A partir de ce constat, il aurait fallu gérer le PS sur la base d’un large consensus. Au lieu de cela, l’ancienne ministre de Lionel Jospin a accaparé le pouvoir et a choisi de diriger le parti de manière clanique. Cet autoritarisme a engendré bon nombre de remous en interne. Les “petites phrases” assassines se sont multipliées fragilisant un peu plus la nouvelle direction. Benoît Hamon affirmait il y a peu, qu’il n’avait jamais autant vu de « socialistes tirer contre leur camp pendant une campagne ». Le PS dans une stratégie de survie

Faire de la politique ou vivre de la politique ?, par Rémy Lefeb http://www.monde-diplomatique.fr/2009/10/LEFEBVRE/18193 Les Verts, dont la structuration locale dépend de leurs cent soixante-dix élus régionaux, entendent capitaliser leur succès aux européennes de juin dernier et construire un nouveau rapport de forces avec le PS en vue des prochaines législatives ( 1 ). Le Parti communiste français (PCF), enfin, hésite entre la poursuite du Front de gauche ( 2 ) et une alliance classique avec le PS, moins aventureuse, qui aurait l’avantage de lui assurer d’emblée un minimum de mandats. L’intérêt des appareils politiques prime ici sur toute autre considération : les enjeux internes à la gauche ont pris le pas sur les préoccupations externes et les intérêts des groupes sociaux qu’elle est censée défendre.

http://www.rue89.com/2009/09/08/ps-on-ne-prend-plus-de-gants-vous-bourrez-les-urnes Le Point a publié mardi les bonnes feuilles d'une enquête à charge sur le PS, et particulièrement sur sa nouvelle première secrétaire, Martine Aubry, qui risque d'agiter pendant plusieurs semaines le landerneau socialiste, pourtant en passe de se calmer depuis la dernière université d'été . Si des passages sont consacrés aux querelles personnelles entre les uns et les autres (Julien Dray se disant lâché en rase campagne, Ségolène Royal pestant contre Vincent Peillon, Anne Sinclair jouant l'épouse parfaite auprès de Dominique Strauss-Kahn), dans les sept extraits publiés, le plus troublant concerne le déroulement de l'élection de la nouvelle dirigeante PS. Selon Antonin André et Karim Rissouli, les auteurs de « Hold-ups, arnaques et trahisons » (Editions du moment), Martine Aubry et son entourage ont mis en place une vaste fraude pour barrer la route à leur rivale, Ségolène Royal. « Les résultats du Nord ajustés jusqu'au dernier moment » PS : "On ne prend plus de gants, vous bourrez les urnes" | Rue89

La mort – médiatique ? – du Parti socialiste Est-ce le produit du « creux de l’été », occasion rêvée pour les opportunistes médiatiques d’occuper l’actualité en profitant de l’absence des vacanciers ? Est-ce enfin l’œuvre des amis de Nicolas Sarkozy qui cherchent à entretenir l’idée que toute opposition structurée est morte et que l’actuel chef de l’Etat resterait donc seul en scène ? Il y a sans doute un peu de tout cela à la fois dans le tintamarre de ces derniers jours sur le thème « Le Parti socialiste est mort mais il ne le sait pas encore ». http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2009-07-22-Parti-socialiste

L'enterrement du Parti Socialiste - une vidéo Comé

La Mort Du Parti Socialiste Français : Refais Le Monde Avant Qu' http://sagephilippe.20minutes-blogs.fr/archive/2009/06/08/la-mort-du-parti-socialiste-francais.html Non, il n’est pas mort hier soir, lors de ces européennes du 7 juin 2009, le Parti Socialiste Français . Il est mort, il y a fort longtemps. Mais quand ? Avant de répondre à cette question, il me semble utile de revenir sur la rouste d'hier.

http://www.monde-diplomatique.fr/2007/06/RZEPSKI/14808 A gauche, l’éternelle tentation centriste, par Grégory Rzepski e « Un printemps français. » Au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle, la quasi-totalité des éditorialistes a célébré, à la manière de Jacques Attali dans L’Express , une bipolarisation de la vie politique française autour de deux formations « modérées ». Laquelle ferait, enfin, de la France une « démocratie moderne ». La nomenklatura médiatique s’est en particulier réjouie des mauvais résultats des candidats situés à la gauche du Parti socialiste (PS). Selon Bernard-Henri Lévy, dans son « Bloc-notes », la marginalisation du courant antilibéral a permis de « casser la gauche pour vaincre la droite » , de « briser l’homonymie qui donne le même nom – la “gauche” – aux héritiers de Lénine et de Jaurès » .

Les périodes de crise favorisent les retournements insolites et les rétablissements baroques. S’interrogeant sur les déboires des partis de gauche aux élections européennes de juin dernier, le journaliste Frédéric Lemaître déplore qu’en Allemagne, au Royaume-Uni aussi bien qu’en France « la social-démocratie, par opportunisme ou aporie intellectuelle, n’a cessé, ces dernières décennies, de s’adapter à la fameuse “loi du marché” » ( Le Monde, 17 juin 2009). Puis il convoque des figures du Parti socialiste au tribunal de la mémoire : « Qui a libéré les marchés de capitaux ? Pierre Bérégovoy, ministre des finances de François Mitterrand de 1988 à 1991. http://www.monde-diplomatique.fr/2009/07/RIMBERT/17460 Amnésie sélective, par Pierre Rimbert (Le Monde diplomatique)

« Influence marxiste » ? Nous ne vivons décidément pas dans le même pays que M. Arnault : son ami est à l’Elysée, l’opposition de gauche parle à son tour, comme au Royaume-Uni, de réhabiliter le libéralisme, l’individu, le mérite, l’argent. Enfin, et ce n’est pas rien, Bernard-Henri Lévy, ami des milliardaires, libéral, proaméricain, gestionnaire avisé de sa propre fortune (immense) et vieux routier du show-business intellectuel, est en passe de devenir un des penseurs les plus écoutés du Parti socialiste (PS)... Il monte en France un fumet d’oligarchie. http://www.monde-diplomatique.fr/2007/11/HALIMI/15294 L'’oligarchie, le Parti socialiste et BHL

Variations « de gauche » sur le libéralisme, par Blaise Magnin ( http://www.monde-diplomatique.fr/2008/11/MAGNIN/16508 S’agissant de la forme, la proximité des dispositifs choisis par chacun des auteurs — des entretiens avec des journalistes et des intellectuels qui font figure de compagnons de route du PS — n’est pas anecdotique. Elle démontre le rôle d’interprètes autorisés que les journalistes ont conquis, ainsi que l’étroitesse des cercles dans lesquels se discutent les positions des dirigeants du premier parti de gauche. Sur le fond, l’analyse du monde social que livrent les trois candidats au poste de premier secrétaire (M. Valls a, depuis, rejoint le camp de Mme Royal) apparaît largement déconflictualisée. Nulle structure de classe, nulle référence à une quelconque stratification sociale ne sont évoquées autrement que cursivement. Pour Mme Royal, « on ne peut plus réduire les inégalités à une opposition simple, où se dessinerait clairement un conflit social ou politique explicite (...).

http://www.rue89.com/2009/06/10/manuel-valls-aimerait-plus-de-blancs-dans-sa-ville-devry Je fais partie de ceux qui considèrent que, sur ces questions, droite et gauche doivent pouvoir travailler, parce qu'il en va des valeurs de la République et de la sécurité de nos concitoyens.’ ‘Si cette loi va dans le bon sens et permet de lutter efficacement contre ce phénomène, sans se faire d'illusion car on ne règle pas ces problèmes à travers une seule proposition de loi, je voterai en faveur. (...) La figure de l'aile droite du Parti socialiste n'hésite jamais à défendre ses opinions, quitte à mettre les pieds dans le plat. Récemment encore, il s'est prononcé en faveur de la proposition de loi contre les bandes , rédigée par le député UMP Christian Estrosi : ‘La sécurité de nos concitoyens’ Manuel Valls aimerait plus de "blancs" dans sa ville d'Evry | Ru

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