Mort du PS, des syndicats, de la gauche?

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« Gentrification » : une notion importée… et importune (1) - éditions Agone

Le développement de la « petite bourgeoisie intellectuelle » correspond à sa fonction historique : concourir à la reproduction des rapports de domination en tant que classe préposée aux tâches de médiation, entre celles de direction et d’exécution. L’installation de nouveaux résidents bien pourvus en capital scolaire et aux revenus confortables dans certains anciens quartiers populaires localisés dans les parties centrales des agglomérations aux dépens de leurs habitants antérieurs qui s’en trouvent, de ce fait, chassés, a déjà donné lieu à une ample littérature à vocation plus ou moins scientifique. Pour désigner cette colonisation progressive – mais non progressiste [ 1 ] –, de certains espaces urbains souvent dégradés mais toujours bien situés, un terme érigé en concept a été importé d’Angleterre : « gentrification ». Il avait été forgé en 1963 par la sociologue marxiste Ruth Glass dans un rapport sur les transformations socio-spatiales de quelques quartiers ouvriers londoniens. http://blog.agone.org/post/2010/09/13/Gentrification-une-notion-importee-et-importune-1
http://blog.agone.org/post/2010/09/13/Gentrification-une-notion-importee-et-importune-2

« Gentrification » : une notion importée… et importune (2) - éditions Agone

Le déplacement des élites néo-petites bourgeoises et leurs franges faussement marginalisées, les « bobos », clientèle presque exclusive des partis sociaux-démocrates, participe à la mise en compétition des villes pour séduire les « investisseurs », La (re)conversion d’un ancien quartier populaire en quartier « branché » sous l’effet conjugué de la dynamique de marché et des politiques publiques n’est pas le fait d’une fraction de la bourgeoisie, toujours retranchée dans les « beaux quartiers » traditionnels ou les banlieues que l’on appelle « résidentielles » pour rappeler le caractère hypersélectif de l’habitat où elle demeure.
Le 15 septembre, l'Assemblée nationale française a adopté une réforme impopulaire des retraites, qui prévoit entre autres de faire passer l'âge minimum de la retraite de 60 à 62 ans et celui pour une retraite à taux plein de 65 à 67 ans. Le projet de loi a été adopté à la majorité de 329 voix pour et 233 contre. Il devrait entrer en application en octobre. Ce vote sur la réforme des retraites est intervenu après que plus de 2,5 millions de travailleurs et de jeunes ont défilé, et avec un nombre équivalent de grévistes, au cours de la journée d'action nationale du 7 septembre organisée par les syndicats. Le jour du vote au Parlement, des centaines de travailleurs et de militants syndicalistes s'étaient rassemblés à la place de la concorde – en face de l'Assemblée nationale, de l'autre côté de la Seine – pour protester contre ce projet.

Les alliés « de gauche » des syndicats français sapent la résistance aux réductions des retraites

http://www.wsws.org/francais/News/2010/sep2010/retr-s23.shtml
Malgré l'unité affichée, la guerre des chefs continue au PS. Pourtant, l'analyse des deux précédentes présidentielles montre que le leader 20 mois avant le scrutin a peu de chances d'être investi. « L’ombre de DSK plane sur le PS » , titrait Le Point au lendemain de l’université d’été du PS. A La Rochelle, on n’a pas de pétrole, mais on a des présidentiables ! L’année dernière, on y parlait de la rivalité Aubry-Royal . http://owni.fr/2010/08/31/infographie-ps-putain-deux-ans/

[infographie]PS: Putain deux ans! » Article » OWNI, Digital Journalism

http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/le-ps-dans-une-strategie-de-survie-57415 Un leadership controversé Le Parti Socialiste ne s’est jamais réellement remis d’un congrès de Reims qui s’est fait dans la douleur et dans l’humiliation. Aurélie Filippetti a raison, on ne bâtit pas un programme autour du « tout sauf Ségolène ». Martine Aubry, candidate de dernière minute encore faut-il le rappeler, a su contrer le phénomène Royal mais n’a pas su proposer de projet et d’alternatives fédératrices. Les alliances de motions et de circonstances n’ont pas tenu, laissant d’amères désillusions. La nomination de Martin Aubry s’est réalisée sous le sceau de l’ambigüité et de la suspicion.

Le PS dans une stratégie de survie

Faire de la politique ou vivre de la politique ?, par Rémy Lefeb

http://www.monde-diplomatique.fr/2009/10/LEFEBVRE/18193 Les élections européennes passées, les partis de l’ancienne gauche plurielle sont préoccupés, en cette rentrée, non par la crise économique et sociale, mais par les préparatifs des régionales de 2010 et l’épineuse question de la composition des listes. Le mode de scrutin proportionnel confère aux formations politiques un rôle essentiel qui leur permet de rétribuer ou de reconvertir tout un ensemble de responsables (anciens battus, aspirants à la carrière politique sans ancrage municipal, collaborateurs ou proches d’élus, adjoints de grandes villes, responsables de courants…). Les associés-rivaux socialistes, écologistes et communistes ont beaucoup à perdre ou à gagner dans cette bataille. Le Parti socialiste (PS) cherche ainsi à préserver la quasi-totalité des régions (vingt sur vingt-deux) qu’il dirige depuis son écrasante victoire de 2004.
http://www.rue89.com/2009/09/08/ps-on-ne-prend-plus-de-gants-vous-bourrez-les-urnes Le Point a publié mardi les bonnes feuilles d’une enquête à charge sur le PS, et particulièrement sur sa nouvelle première secrétaire, Martine Aubry, qui risque d’agiter pendant plusieurs semaines le landerneau socialiste, pourtant en passe de se calmer depuis la dernière université d’été . Si des passages sont consacrés aux querelles personnelles entre les uns et les autres (Julien Dray se disant lâché en rase campagne, Ségolène Royal pestant contre Vincent Peillon, Anne Sinclair jouant l’épouse parfaite auprès de Dominique Strauss-Kahn), dans les sept extraits publiés, le plus troublant concerne le déroulement de l’élection de la nouvelle dirigeante PS. Selon Antonin André et Karim Rissouli, les auteurs de « Hold-ups, arnaques et trahisons » (Editions du moment), Martine Aubry et son entourage ont mis en place une vaste fraude pour barrer la route à leur rivale, Ségolène Royal. « Les résultats du Nord ajustés jusqu’au dernier moment »

PS : "On ne prend plus de gants, vous bourrez les urnes" | Rue89

La mort – médiatique ? – du Parti socialiste

Est-ce le contrecoup de l’élection européenne, au cours de laquelle le Parti socialiste (186 députés, 20 présidents de région sur 22) n’a remporté que 16,48 % des voix, soit à peine plus que les écologistes (4 députés, zéro président de région) ? Est-ce le produit du « creux de l’été », occasion rêvée pour les opportunistes médiatiques d’occuper l’actualité en profitant de l’absence des vacanciers ? Est-ce enfin l’œuvre des amis de Nicolas Sarkozy qui cherchent à entretenir l’idée que toute opposition structurée est morte et que l’actuel chef de l’Etat resterait donc seul en scène ? Il y a sans doute un peu de tout cela à la fois dans le tintamarre de ces derniers jours sur le thème « Le Parti socialiste est mort mais il ne le sait pas encore ». http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2009-07-22-Parti-socialiste

La Mort Du Parti Socialiste Français : Refais Le Monde Avant Qu'

http://sagephilippe.20minutes-blogs.fr/archive/2009/06/08/la-mort-du-parti-socialiste-francais.html Non, il n’est pas mort hier soir, lors de ces européennes du 7 juin 2009, le Parti Socialiste Français . Il est mort, il y a fort longtemps. D’aucuns me rétorqueront que, bah, ce PS en a connu bien d’autres, des raclées. Et des plus sévères. Comme lors des élections européennes de 1994, où la liste conduite par Michel Rocard n’obtint que 14,49% des suffrages exprimés . Oui, mais avec seulement 47,29% d’abstention !
http://www.monde-diplomatique.fr/2007/06/RZEPSKI/14808

A gauche, l’éternelle tentation centriste, par Grégory Rzepski e

La défaite de Mme Ségolène Royal lors de l’élection présidentielle française du 6 mai dernier a relancé de très vieux débats sur l’identité du Parti socialiste. Face aux attraits de M. Nicolas Sarkozy, capable de séduire le Front national et d’enrôler des personnalités comme M. Bernard Kouchner, les dirigeants de gauche semblent singulièrement désorientés. Certains d’entre eux recommandent une adhésion plus ostensible à l’économie de marché et une alliance avec le centre.
Les périodes de crise favorisent les retournements insolites et les rétablissements baroques. S’interrogeant sur les déboires des partis de gauche aux élections européennes de juin dernier, le journaliste Frédéric Lemaître déplore qu’en Allemagne, au Royaume-Uni aussi bien qu’en France « la social-démocratie, par opportunisme ou aporie intellectuelle, n’a cessé, ces dernières décennies, de s’adapter à la fameuse “loi du marché” » ( Le Monde, 17 juin 2009). Puis il convoque des figures du Parti socialiste au tribunal de la mémoire : « Qui a libéré les marchés de capitaux ? Pierre Bérégovoy, ministre des finances de François Mitterrand de 1988 à 1991. Qui a rendu plus (...)

Amnésie sélective, par Pierre Rimbert (Le Monde diplomatique)

Les mobilisations sociales en France, dans les transports et dans la fonction publique, vont-elles rééquilibrer un climat général caractérisé par une offensive des forces conservatrices ? Depuis l’élection, en mai dernier, de M. Nicolas Sarkozy, les décisions du gouvernement n’ont cessé de favoriser les plus privilégiés (fiscalité) et de déstabiliser les plus vulnérables (droit du travail, couverture médicale, immigration). Cet assaut a rencontré peu de résistances, en partie parce que certains syndicats et partis politiques paraissent avant tout désireux de négocier les conditions de leur défaite.

L'’oligarchie, le Parti socialiste et BHL

Variations « de gauche » sur le libéralisme, par Blaise Magnin (

Le congrès de Reims, à l’issue duquel sera désigné le nouveau premier secrétaire du Parti socialiste (PS), approchant, nul ne fut surpris quand parurent successivement quatre livres signés par Mmes Martine Aubry et Ségolène Royal, MM. Bertrand Delanoë et Manuel Valls. S’agissant de la forme, la proximité des dispositifs choisis par chacun des auteurs — des entretiens avec des journalistes et des intellectuels qui font figure de compagnons de route du PS — n’est pas anecdotique.
Habitué aux sorties iconoclastes, le député-maire socialiste d’Evry (Essonne) s’est une nouvelle fois distingué mardi dans l’émission « Politiquement parlant » sur Direct8 . Au cours d’un reportage réalisé dimanche pour l’occasion, Manuel Valls, parcourant les allées d’une brocante à Evry, lâche à Christian Gravel, son directeur de cabinet et directeur de la communication à la mairie : Sourire gêné de l’intéressé après la diffusion dudit reportage. Mais lorsque la journaliste Valérie Trierweiler lui demande de se justifier sur ses propos « carrément pas (...) politiquement corrects », Manuel Valls ne se démonte pas, et argumente : « Evidemment avec les stands qu’il y avait là, [j’avais] le sentiment que la ville, tout à coup, ça n’est que cela, (...) ça n’est que cette brocante, alors que j’ai l’idée au fond d’une diversité, d’un mélange, qui ne peut pas être uniquement le ghetto. On peut le dire ça ?

Manuel Valls aimerait plus de "blancs" dans sa ville d'Evry | Ru

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Le Manuelvallsisme Est Un Alainfinkielkrautisme - Politis