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Licence globale
Droit de prêt et licence globale : faux amis, vrai débat « :: S.
En amont, pendant et à l’issue du débat sur la loi Hadopi, plusieurs bibliothécaires (et non des moindres !) ont publié des billets ou des interviews dans lesquelles ils tendent à faire une analogie entre le système du droit de prêt en bibliothèque et celui de la licence globale (voir ici pour des compléments sur le droit de prêt et là pour la licence globale ). Les apparences sont parfois trompeuses ... C’était le cas déjà en mars 2008 sur Bibliobsession ( Licence globale et droit de prêt en bibliothèque : même combat !
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Le blog musical de Philippe Axel » Pourquoi la licence globale f
Francis Lalanne Révoltons-nous Pack Dédicace
Philippe Aigrain - Internet et Création - ILV-Edition
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Au Midem c’est Scott qui a vu juste
Mes carnets du Midem 2008 (5) : Hommage à deux infatiguables cat
dans Digital Jukebox Par Philippe Astor Lundi 28 janvier, conférence de presse du SNEP, il doit être environ 11h30. Hervé Rosny, directeur général, vient de terminer la présentation d'un bilan économique de l'année 2007 aussi désastreux, pour les ventes de musique enregistrée, que celui des ann ... suite
La protection au titre du droit d’auteur s’étend aux expressions et non aux idées, procédures, méthodes de fonctionnement ou concepts mathématiques en tant que tels. Étendue de la protection au titre du droit d’auteur Article 3
Traité de l'OMPI sur le droit d'auteur
Directive sur les droits d'auteur dans la société de l'informati
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Les bibliothécaires s’interrogent beaucoup sur la licence globale ! [billet initialement publié sur SI. LEX le blog de Lionel Maurel (Conservateur des bibliothèques en poste à la Bibliothèque nationale de France), en réponse notamment à cet article publié sur Owni] En amont, pendant et à l’issue du débat sur la loi Hadopi, plusieurs bibliothécaires (et non des [...]
Droit de prêt et licence globale : faux amis, vrai débat | Owni.
Un très beau billet de Philippe Axel sur la licence globale et Hadopi, signalé par Internet Actu dans sa revue de presse, mérite le détour, y compris pour nombre de ses commentaires. Philippe Axel y défend mordicus le principe de la licence globale, avec des arguments qui, à mon avis font mouche. Bien sûr, d’autres ont fortement soutenu cette licence globale (comme Silvère, et je ne fais ici que rebondir sur son excellent billet d’il y a un an !), mais si je reviens sur cette très intéressante proposition, c’est qu’elle me rappelle un “ancien” débat du tournant de ce millénaire, déjà souligné par Silvère (mais il faut toujours enfoncer le clou, même si je le fais avec moins de talent !).
Droit de prêt et Hadopi : quelle parenté ? « Bertrand Calenge :
Hadopi et bibliothèques
Le droit de prêt en bibliothèque a-t-il suscité les même débats que le droit d’auteur sur Internet aujourd’hui ? Oui. Ce débat a duré dix ans.
Licence globale et droit de prêt en bibliothèque
Pourquoi? parce que plusieurs articles font état ces derniers temps d’un retour possible de la licence globale … Alors c’est quoi la licence globale? Hé bien au lieu d’essayer de contenir des pratiques de téléchargement bien établies et massives, l’idée est de les monétiser…dans le but de collecter des fonds pour rémunérer les ayants-droits, via une collecte auprès des fournisseurs d’accès. Mais une image vaut mieux que de longs discours :
A terme, Surrge étendra le principe aux vidéos et aux produits dérivés à l'image de l'artiste, et " à mesure que votre succès grossit ", prévient le site, " vous allez gagner des points Surrge qui pourront être échangés contre du temps en studio d'enregistrement professionnel, en équipement, matériel de vente, et plus encore ". Les salles de spectacles sont ainsi invitées à s'inscrire pour faire jouer des artistes inscrits sur Surrge, et vendre leurs billets. Enfin, les internautes qui se sentent une âme de découvreurs de talents peuvent convaincre des artistes de s'inscrire sur Surrge, et ils toucheront alors à vie 1 % de toutes les ventes réalisées par le groupe ou l'artiste sur Surrge. Mais sans DRM, peut-on imaginer le même type de diffusion virale qui récompense financièrement les fans qui aident à distribuer et à faire connaître les morceaux des artistes ? Un nouveau site anglophone, Surrge , montre une voie intéressante.
Comment faire de la vente virale sans DRM ? - Numerama
Jacques Attali muscle son soutien à la licence globale contre Ha
On ignore rien de l'attachement de Jacques Attali à la licence globale, et de son hostilité la plus vive à l'égard de la répression du téléchargement illégal. La première fois qu'il en a fait part publiquement, c'était à l'occasion d'une conférence donnée à un parterre de cadres de l'industrie du disque au Midem de janvier 2007 , à Cannes. Il plaidait alors pour la gratuité d'usage de la musique, comme il l'avait prédit dans un ouvrage ( Bruits , Fayard) paru en... 1977. Lorsqu'il a été voté au Sénat un texte permettant aux sociétés d'ayants droits d'obtenir l'identité des P2Pistes à partir de leur adresse IP pour les poursuivre, il avait dénoncé, en 2007, un " devoir de délation ".
SARD pour le Mécénat Global : pas de taxation des FAI - Numerama
La proposition qui sera présentée le 8 septembre avec la création d'une SARD est donc beaucoup plus modeste et réaliste. Alors que l'idée du Mécénat Global entraînait l'obligation pour les internautes de payer un financement de la culture via leur abonnement à Internet, et l'obligation pour les sociétés de gestion collective de participer au système, la SARD sera basée sur le volontariat à tous les niveaux. Les internautes qui le souhaitent pourront contribuer au fonds de la SARD et voter pour les oeuvres qu'ils souhaitent rémunérer, et les artistes ou éditeurs qui le souhaitent pourront adhérer à la SARD pour prétendre à un financement sans avoir à quitter leur société de gestion collective traditionnelle. Tout d'abord, contrairement à la présentation qui en est en souvent faite, Richard Stallman n'est pas l'initiateur de l'idée du Mécénat Global (MG). Il a simplement choisi de la soutenir et de la porter médiatiquement sur son nom.
Par contre, ils ne sont pas nécessairement au courant que les artistes ne reçoivent aucune rémunération lorsque leur musique est partagée ou téléchargée illégalement ». Plutôt qu’une Mission Olivennes version canadienne, ces professionnels demandent tout simplement la mise en place d’un système de rémunération « simple et raisonnable pour les créateurs de musique ». En clair : une licence globale, celle-là même qui fut tentée en France durant le débat sur la DADVSI.
Les auteurs et interprètes canadiens veulent légaliser le P2P -



