Droits d’auteur Bienvenue chez les Shadocks - Que Choisir en ligne. Perception de droits sur la diffusion des œuvres à la radio ou à la télévision, taxe sur la copie privée prélevée sur les ventes de CD ou de disques durs, mise à contribution des chaînes de télévision et des fournisseurs d’accès à Internet, perception de droits sur les spectacles vivants (qu’il s’agisse de superproduction ou de kermesse de village), perception sur les sites de musique en ligne, etc. : les prélèvements de droits d’auteur au sens large prennent aujourd’hui de multiples formes. Visant à rémunérer la création, ils sont supportés par le consommateur, généralement sans que ce dernier prenne conscience des sommes en jeu.
Elles sont loin d’être anecdotiques. En 2008, les différentes sociétés de perception et de répartition des droits (SPRD) ont collecté 1,26 milliard d’euros. Contrairement à ce qui a souvent été dit pour justifier la lutte contre le téléchargement illégal de musique et de films, ces montants sont en augmentation rapide. . « Les limites de la complexité » 1. La boutique contre le bazar. Imaginons le web comme une ville. Avec son centre : urbain, social ; avec ses activités : trouver un job, faire ses courses ; avec ses services ; Et puis avec sa banlieue mal famée, ses quartiers "chauds" (spywares, spams et malwares). L'article du NYTimes "The Death of The Open Web" (intégralement traduit sur Framablog) file cette métaphore jusqu'à nous amener dans l'une de ces si typiques entrées de mégalopoles modernes : les zones de chalandise que constituent les "magasins" ou autres boutiques, plus précisément celles d'Apple (avec l'IPhone et l'Ipad notamment, puisque ce sont là les deux éléments centraux dudit article).
"People who find the Web distasteful — ugly, uncivilized — have nonetheless been forced to live there: it’s the place to go for jobs, resources, services, social life, the future. But now, with the purchase of an or an , there’s a way out, an orderly suburb that lets you sample the Web’s opportunities without having to mix with the riffraff. White flights. Livre, numérique, piratage (eBook, piracy)
Licence "globale" privée. Bibliobs. Ebooks libres gratuits. IVOI, PAUL D :Les Voleurs de foudre - Voyages excentriques Volume XVIII - Romans AventuresL'histoire commence au Havre avec Charles, un jeune bachelier de 17 ans élevé par son tuteur, l'humble professeur M. Brasset. Leur vie tranquille bascule le jour où Charles découvre M. Brasset mort dans son fauteuil, tué par un phénomène inexplicable : un éclair électrique semble avoir traversé son crâne, faisant fondre le mécanisme de sa montre de l'intérieur.Avant de mourir, Brasset avait laissé une note bleue à Charles, lui ordonnant de se rendre à Saint-Germain-en-Laye, à la villa « Rêve doré », et de prononcer une phrase codée : «Je suis Charles !... Je veux les grottes de Girgento !». Grâce à l'aide de Régine (une jeune bohémienne experte en crochetage et amie dévouée) et de ses compagnes, Charles découvre la vérité sur ses origines.
Un médaillon précieux révèle qu'il est en réalité le Prince de Valbéryl, M. Main Page. Littérature libre. ÉDITIONS SILLAGE - LIVRES ÉLECTRONIQUES. Ebooks gratuits.
#pdlt : L’effondrement des modèles économiques complexes « Inter. Xavier de la Porte, producteur de l’émission Place de la Toile sur France Culture, réalise chaque semaine une intéressante lecture d’un article de l’actualité dans le cadre de son émission. Désormais, vous la retrouverez toutes les semaines aussi sur InternetActu.net. Clay Shirky est américain. Il est à la fois journaliste, écrivain et enseignant, il s’intéresse particulièrement aux interactions entre réseaux et culture. Il fait partie des gens qui sont très écoutés aux Etats-Unis et au-delà. Shirky raconte avoir donné il y a un an une conférence devant un parterre de décideurs de la télévision. Selon Shirky, il est très compliqué de répondre à cette question. Ces prémisses sont doubles. Et Shirky va s’employer à nous montrer pourquoi. L’addition des degrés de complexité dont la bureaucratie est un exemple finit par rendre une société si rigide que, quand survient une grosse crise, elle s’effondre.
Selon Shirky, elle est bien là la réponse à donner aux dirigeants des chaînes de télé. Digital journalism » Article » L’envol sous CC. Favoriser le duplicate content, ce n'est pas uniquement prendre le risque "de [s]e faire bien baiser pour parler crument", comme l'a expliqué Keeg dans un billet. Le choix du Creative Commons présente aussi des avantages. Titre Original : Passer ses textes sous licence Creative Commons, c’est bien. Je suis à peu près certains que les blogueurs sont très majoritairement favorables aux idées globales de diffusion et de liberté. Pourtant, une grande majorité des blogs ne sont surtout pas en Creative Commons. C’est par ces mots que commence un billet fort incisif, “Le cocktail favori de Google : Creative Commons et duplicate content” publié par Keeg sur le blog du même nom. C’est un fait que si les licences Creative Commons permettent de réserver certains droits (comme l’usage commercial ou la création d’œuvres dérivées), elles autorisent toutes la reproduction et la rediffusion des contenus , ce qui implique que les textes sous CC puissent exister en plusieurs endroits sur la Toile.