BnF : Filippetti cautionne la commercialisation du domaine public

Dans un communiqué émanant du ministère de la Culture, Aurélie Filippetti, le commissaire général à l'investissement, Louis Gallois et le président de l'établissement BnF, Bruno Racine, annoncent la signature de deux nouveaux accords. Ces derniers portent sur la numérisation et la diffusion des collections de la BnF, et plus spécifiquement les livres anciens et fonds musicaux. Euh... Dans le cadre des investissements d'avenir, le Fonds national pour la société numérique, qui s'inscrit dans le Développement de l'économie numérique, la Caisse des Dépôts va être sollicitée. BnF : Filippetti cautionne la commercialisation du domaine public
Le rapport caché sur la gratuité des musées | www.louvrepourtous Accueil > Politiques > L’expérimentation de la gratuité des musées Bernard Hasquenoph | Louvre pour tous | 1er/06/2009 | 17:41 | L’expérimentation des musées gratuits achevée, le ministère de la Culture s’est évertué à en minimiser les résultats contenus dans un rapport aux conclusions dérangeantes pour Christine Albanel : la gratuité démocratise bien les musées. Récit d’une manipulation... 03.06.09 | Suite à cet article, le rapport est miraculeusement apparu sur la page « Etudes et statistiques » du site Internet du ministère de la Culture, en remplacement d’un autre rapport du mois de mars. Mais en incitant à télécharger « la synthèse des principaux résultats » qui est en fait un document de propagande, non scientifique, qui minore et déforme les résultats du rapport complet, le ministère cherche encore à détourner l’attention : Le rapport caché sur la gratuité des musées | www.louvrepourtous
(CC, natalia.sanmartin) Le mois dernier, nous vous racontions l'histoire de ces artistes indonésiens qui, pour des raisons religieuses, ne souhaitent pas s'approprier de droit d'auteur sur leur création. Le gouvernement les incitait pourtant à le faire, pour éviter que des pays voisins et concurrents imitent le dessin de leurs batiks et les exploitent commercialement, au détriment de leurs réels inventeurs. L'anecdote montrait comment le droit d'auteur était moins perçu par les Etats comme un moyen de protéger leurs artistes que comme un moyen de protéger un patrimoine économique dans une surenchère constante avec les autres pays. Référencer les positions du Yoga pour empêcher... leur piratage Référencer les positions du Yoga pour empêcher... leur piratage
J’ai déjà eu l’occasion d’en dire deux mots dans les Eclats de S.I.Lex (ici, là ou là), mais l’affaire qui oppose en ce moment Wikipédia à la National Portrait Gallery paraît suffisamment importante pour mériter un commentaire plus développé. Notamment parce qu’elle illustre parfaitement les contradictions qui se font jour à propos de la diffusion du domaine public à l’heure de la numérisation. Revenons d’abord rapidement sur les faits. Le mois de mars dernier, un contributeur américain de l’encyclopédie coopérative, Derrick Coetzee, aurait "aspiré" quelques 3000 images numérisées par la National Portrait Gallery, un musée public de Londres pour les charger sur Wikipédia. Son but : "libérer" ces œuvres et dénoncer les pratiques du musée qui revendique un copyright sur les images, alors même qu’elles appartiennent toutes au domaine public. Les trois soeurs Brontë peintes par Patrick Branwell Brontë. Le domaine public en partage ? (A propos de l’affaire Wikipédia Le domaine public en partage ? (A propos de l’affaire Wikipédia
L'association des professionnels de l'information et de la docum Puisque ces interrogations soulèvent des questions complexes, l'interassociation Archives-Bibliothèque-Documentation (IABD) a voulu faire le point en présentant les diverses facettes économiques et juridiques de la numérisation du patrimoine. Deux approches juridiques Le droit d'auteur ouvre finalement des perspectives puisqu'en dehors du droit moral, seuls les droits du photographe ou du producteur de base de données pourraient, et dans certains cas seulement, être allégués pour appliquer des droits aux œuvres dont la durée des droits d'auteur a expiré. De manière générale, ces œuvres « tombées dans le domaine public » seraient plutôt, selon l'article 714 du Code civil, des « choses communes » qui n'appartiennent à personnes et dont l'usage, encadré, est commun à tous. L'association des professionnels de l'information et de la docum
Réutilisation du domaine public numérisé : la position de Wikipé Aujourd’hui, en visitant au hasard de mes pérégrinations sur la Toile la page d’accueil de Wikipédia, je me suis rendu compte que l’image du jour était le fameux tableau d’Holbein "Les ambassadeurs", dont l’original est conservé par la National Gallery, à Londres. Superbe tableau s’il en est, que l’on peut voir cent fois sans jamais se lasser … sauf que cette fois quelque chose m’a intrigué … et ce n’était pas seulement la présence de l’anamorphose au premier plan ! Du coup, j’ai cliqué sur la licence de droit attachée à l’image (une de mes grandes manies – oui, je sais, je suis un grand malade) et j’ai compris. Selon cette licence, l’image est dans le domaine public (bandeau PD-Art de Wikipédia), puisque l’auteur est mort il y a plus de 70 ans. Réutilisation du domaine public numérisé : la position de Wikipé