Amérique du Sud

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A propos du premier tour des élections colombiennes, qui ont vu le candidat du parti de l’U (droite, actuellement au pouvoir) devancer fortement tous les autres candidats, Álvaro Cuadra chercheur et enseignant chilien fait la liaison avec les idées des militaires du temps des dictatures. Liaison au finale très logique puisque les militaires appliquaient à l’époque le tout nouveau programme néolibéral des Chicago Boys , et qu’actuellement les gouvernements de droite (et de gauche modérée) continue dans cette idée, voire vont encore plus loin. Les effets de ses politiques désastreuses sont visibles partout, notamment en Europe où, comme ailleurs on détricote patiemment les services publics pour les vendre à la découpe au secteurs privés, l’État ainsi vidé de sa substance n’ayant plus aucune maîtrise ni sur son économie ni sur son fonctionnement.

Colombie élections : La nouvelle démagogie en Amérique Latine

http://www.primitivi.org/spip.php?article346&var_mode=calcul
It was a brutal massacre even by the gruesome standards of Mexico’s drug war: 72 migrant workers gunned down by the "Zetas" - arguably the country's most violent cartel - and left rotting in a pile outside a ranch in Tamaulipas state near the US border in late August. The Zetas have a fearsome reputation, but the real surprise comes not in their ruthless use of violence, but in the origins of where they learned the tricks of their bloody trade.

US-trained cartel terrorises Mexico - Features

http://www.aljazeera.com/indepth/features/2010/10/20101019212440609775.html
Voir aussi la première parti e de ce billet. Le travail des enfants est une triste réalité en Amérique latine et, souvent, les habitants de nos pays y sont tellement habitués qu'ils n'y font plus attention. Qui n'a jamais utilisé les services d'un cireur de chaussures ou d'un enfant pour surveiller sa voiture ?

Amérique latine : Le problème du travail des enfants – 1

http://fr.globalvoicesonline.org/2009/06/13/12080/

Amérique latine : Le problème du travail des enfants – 2

http://fr.globalvoicesonline.org/2009/06/11/11940/ Le travail des enfants est une triste réalité en Amérique latine et, souvent, les habitants de nos pays y sont tellement habitués qu'ils n'y font plus attention. Qui n'a jamais utilisé les services d'un cireur de chaussures ou d'un enfant pour surveiller sa voiture ? Les campagnes de sensibilisation et d'autres mesures sont prises pour que la situation change. A l'occasion de la Journée mondiale 2009 contre le travail des enfants du 12 juin, les membres de la section latino-américaine de Global Voices se sont rassemblés pour écrire des billets et partager des liens concernant la situation dans leur pays pour la première partie de ce sujet. Photo de Francesca Rauchi sous licence Creative Commons. http://www.flickr.com/photos/francesca_rauchi/2266649087/
27 mars 2013 En ce mois de mars 2013, partager le quotidien du peuple bolivarien du Venezuela dans les rues de Caracas est une expérience à la dimension humaine difficile à décrire. Hugo Chavez avait annoncé il y a longtemps déjà : « Je ne suis plus Chavez. Chavez est un peuple désormais ». Dès le 10 janvier 2013, date à laquelle il n’a pas pu prêter serment comme président après sa réélection du 7 octobre 2012 et comme il a fait des Vénézuéliens un peuple souverain et (...) Chers parents, Vous êtes sans doute les premiers à savoir que vos enfants sont partis combattre en Syrie au nom d’une foi déshumanisante, nihiliste, monstrueuse, dont la mission première est de détruire la vie, l’avenir, la dignité et la liberté d’autrui.

Chili : Le scénario actuel

http://www.michelcollon.info/index.php?option=com_content&view=article&id=2497:chili-le-scenario-actuel&catid=6:articles&Itemid=11

Colombie : les morts commencent à reparaître, il y en a ... des

http://www.primitivi.org/spip.php?article220 L’État Colombien utilise le terrorisme de l’État pour apaiser la revendication sociale et pour viabiliser le pillage multinational - Photo : kaosenlared Dans le petit village de La Macarena, région de la Meta, à 200 km au sud de Bogotá, l’une des zones les plus chaudes du conflit colombien, a été découverte la plus grande fosse commune de l’histoire contemporaine latino-américiane, il pourrait y avoir jusqu’à 2000 personnes enterrées là, selon diverses sources et les témoignages des habitants. Dès 2005 l’armée, dont les forces d’élite sont déployées dans les environs, a déposé derrière le cimetière local des centaines de cadavres avec l’ordre de les inhumer anonymement. Il s’agit du plus grand enterrement de victimes d’un conflit que l’on connaisse sur le continent américain. Il faut aller jusqu’à l’Holocauste nazi ou à la barbarie de Pol Pot au Cambodge, pour trouver quelque chose de similaire.
La population de la région, alertée par les infiltrations dans l’eau potable d’eau polluée par les cadavres et touchée par des disparitions de proches, avait déjà dénoncé l’existence de la fosse à plusieurs occasions durant 2009 : en vain, le ministère public ne procédant à aucune recherche. C’est grâce à la persévérance des parents des disparus et à la visite d’une délégation de parlementaires et syndicalistes britanniques qui enquêtaient sur la situation du respect des droits de l’homme en Colombie, en décembre 2009, que l’on a réussi à découvrir ce crime horrible exécuté par des militaires dont l’État garantit l’impunité. Il s’agit de la plus grande fosse commune du continent. Deux mille corps dans une fosse commune, c’est un sujet grave pour l’État Colombien, mais les médias colombiens, et les médias internationaux, complices du génocide, passent quasiment totalement sous silence cette affaire, alors que pour retrouver pareil atrocité il faut remonter aux fosses communes nazis...

Colombie : Les médias occultent la plus grande fosse commune des

http://www.primitivi.org/spip.php?article243
Couverture de « Donde Estan, Terreur et disparitions au Pérou » Le 2 janvier 2010, la cour suprême du Pérou a confirmé la condamnation d’Alberto Fujimori à vingt-cinq ans de prison pour violations des droits de l’homme. Un arrêt historique : pour la première fois en Amérique latine, un ex-président élu est condamné pour violations des droits de l’homme après avoir été extradé et jugé dans son propre pays. La justice péruvienne considère en effet l’ancien président du Pérou (de 1990 à 2000) comme l’instigateur de crimes commis par un escadron de la mort, le groupe Colina. Composé exclusivement de militaires appartenant au service des renseignements, ce groupe est responsable de disparitions et d’assassinats perpétrés au nom de la lutte contre le terrorisme au cours de la guerre qui a opposé les forces armées péruviennes à la guérilla maoïste du Sentier lumineux entre 1980 et 2000. Une guerre interne qui, selon la Commission vérité et réconciliation, a fait près de 70 000 victimes.

Pérou: Massacres, disparitions en démocratie

http://www.rue89.com/2010/02/14/massacres-et-disparitions-la-part-sombre-de-la-democratie-peruvienne-138310
http://www.primitivi.org/spip.php?article240 Le coup d’État a paralysé et il a fait reculer les avances obtenues durant les dernières années. Le Mouvement Unifié Campesino de l’Aguán (MUCA), affilié à la Centrale Nationale de Travailleurs Ruraux (CNTC), a repris la lutte pour la récupération des terres usurpées par les entrepreneurs putschistes. Avec l’appui solidaire de la Résistance, les membres du MUCA ont commencé la récupération de ces 20 000 hectares et elles ont été des victimes de trois évacuations violentes par l’armée et la police, qui se sont soldées par plusieurs blessés. Malgré la répression systématique, le MUCA continue fermement à défendre ses droits sur les terres en conflit, dénonçant en même temps les violations continues aux droits du travail des travailleurs des plantations de palmier à huile, et la situation de pauvreté extrême dans laquelle vit la population de la zone.

Honduras : Les palmiers ensanglantés (interview)

http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2010-04-01-Honduras

Au Honduras, la normalisation par la guerre sale

Depuis la farce électorale du 29 novembre 2009 destinée à blanchir le coup d’Etat militaire du 28 juin contre le président Manuel Zelaya, la « médiacratie » a bien fait les choses : avec la bénédiction des Etats-unis et de l’Europe, le Honduras aurait retrouvé la démocratie. Or, voilà que les masques du prétendu « gouvernement de réconciliation nationale » tombent. Comme dans les années 1980, le pouvoir a entrepris une campagne de liquidation sélective des militants et dirigeants du Front national de résistance populaire (FNRP), à travers des escadrons de la mort qui sévissent en toute impunité. Le 23 mars, le professeur Manuel Flores a été abattu dans son établissement, San José de Pedregal, devant ses élèves et collègues. Dirigeant syndical du Collège des professeurs de l’enseignement secondaire, il était également membre du Parti socialiste centraméricain.

Honduras : violence du régime, appel international pour que cess

Face à la vague d’assassinats sélectifs entrepris par le régime Le Collectif Voselsoberano condamne énergiquement la vague d’assassinats sélectifs entrepris par le régime, les plus récents étant ceux des compagnons José Manuel Flores, Francisco Castillo, José Antonio Cardoza, José Carías y Nahun Palacios assassinés au cours des dix derniers jours. S’ajoutent à cela une vague de massacres et de crimes, produit de la politiques “de nettoyage social” menée par le régime et ses forces criminelles. Dans le cas du compagnon José Manuel Flores, il a été un professeur actif, un dirigeant et un homme politique, membre du Parti Socialiste d’Amérique centrale (PSOCA) et membre détaché du Front National de Résistance Populaire. Le compagnon Francisco Castillo a été un militant du Front de Résistance et un proche collaborateur du Père Tamayo [ 1 ].