La guerre du travail. D'où une montée de l'angoisse populaire alors que les chiffres du chômage (et de l'emploi précaire son corollaire) explosent et que le gouvernement prit en flagrant délit de ratage de progrès en minimise la portée derrière des catégories cache-misère.Challenges, magazine de droite néo-conne catapultant le Fig Mag au rayon livre d'images pour gauchistes, publie dans un récent numéro un article titré "le grand soir attendra" et reproduisant un extrait de la note conjoncture de l'association de DRH Entreprise et personnel (en collaboration avec l'institut Supérieur du Travail) qui infirme celle alarmiste de 2008 : " L'insurrection sociale promise par certains à fait pschiit.
" (sic) Le rapport se félicite de la collaboration active des organisations syndicales dans la gestion de la crise en 2009. A l'instar du gouvernement, le rapport est confiant : Il n'y aura pas de grands mouvements sociaux à redouter en 2010 tant que les français seront inquiets pour leur emploi. 1967. 1973. 1975. 1976. L'’extraterritorialité morale de la finance. Patrice Bollon (Philosophie Magazine – Magazine Litteraire) me demande : « La Crise » est-elle, au fond du fond, une question philosophique et même métaphysique ? (au sens qu’il faudrait remettre en question certains de nos présupposés de pensée les plus tenaces pour arriver à la comprendre et, surtout, lui ouvrir une vraie “voie de sortie”) Ma réponse : L’utopiste, selon Werner Sombart, suppose l’homme aimé de Dieu et capable de faire revivre sa bonté naturelle grâce à l’instruction. La méchanceté de l’homme atteint aujourd’hui les limites qu’ont définies pour lui le comportement « colonisateur » de son espèce : ayant envahi complètement l’espace dont il dispose et ayant ruiné par sa propre industrie la capacité de son environnement à le supporter, son sort biologique naturel est l’extinction.
La méchanceté naturelle de l’homme doit-elle nous conduire à souhaiter pour le bonheur futur de sa planète, sa disparition ? Considérations sur la richesse et le mérite. Billet invité. Personne n’a été étonné d’apprendre que, parmi les créditeurs étrangers, les banques britanniques étaient les plus exposées à Dubaï World, le conglomérat d’Etat qui s’est avéré incapable de payer ses dettes, tant la folie des grandeurs de l’émirat du Golfe et la mégalomanie des banquiers anglais et écossais semblaient parfaitement correspondre, outre évidemment leurs intérêts communs bien compris. En revanche, on a pu apprendre avec intérêt qu’environ 100 000 britanniques vivaient à Dubaï – la communauté occidentale la plus importante –, et que toute une armada de professionnels utiles (banquiers, traders, avocats, comptables, consultants, négociants, etc.) exerceraient là-bas ses talents, en conformité donc avec le profil économique de ce minuscule territoire. D’ailleurs, le voyage à Dubaï était presque devenu une étape obligée du cursus honorum des financiers, une expérience fructueuse dans l’apprentissage des Wilhelm Meister de la banque.
Protéger les salariés ou flexibiliser emploi. Pendant que les multinationales licencient pour accroitre leurs. Il y a quelques semaines, j’écrivais sur mon blog au sujet de la crise : "Pas l’ombre d’une mesure contraignante, pas une goutte de remise en question profonde du système qui nous a « pondu » la « Crise du siècle ». Pas une miette d’excuses non plus pour ceux, qui assument, sans broncher, les conséquences de ce dont ils ne sont pas responsables. " Hier, mon téléphone sonne. C’est ma mère. Un peu agacée par son second appel de la journée, je décroche avec l’intention de lui demander de me rappeler plus tard.
Au bout du fil, elle pleure et bégaye quelques mots avant de m’expliquer, d’un ton assuré, que mon oncle s’est pendu en début d’après-midi. Dans sa lettre d’adieu, tout ressemble à une réflexion à haute voix, à une série d’arguments qu’il semble avoir couchés sur le papier pour se persuader lui-même que l’issue fatale restait la meilleure. En avril dernier, Alain est convonqué par son management. Alain a 10 frères et sœurs dont ma propre mère. Donatien Like this: J'aime chargement… Variable d'ajustement. IVG « de confort » : les arroseurs arrosés. Tout d’abord, félicitations : vous avez survécu à la journée de Lafâme. Normalement, vous n’avez qu’une envie : passer à autre chose. Dommage, car il nous faut revenir au 8 mars 2009, la journée de Lafâme d’il y a trois ans. À cette occasion, vous aviez pu lire sur ce site un article consacré à l’expression « IVG de confort », expression qui était alors passée complètement inaperçue ou presque.
Elle était pourtant inscrite clairement dans le titre d’un article du journal Le Figaro, en date du 25 février 2009 : « De plus en plus d’avortements de confort ». Le Dr Grégoire Moutel, responsable du laboratoire d’éthique médicale de l’université Paris-Descartes, interrogé dans cet article, qui n’est plus accessible gratuitement sur le site du Figaro, s’offusque à présent de la récupération de ses propos par le FN : « J’ai été manipulé ! Continuer la lecture 8 mars : Lafâme t’emmerde Continuer la lecture Continuer la lecture Continuer la lecture. BDSM* au travail « Alain Hubler blogue. Jusqu’à aujourd’hui, je pensais que, dans les relations de travail avec un employeur, les obligations du travailleur se limitaient à exécuter, en personne, son travail avec soin, à ne pas faire concurrence à son employeur ou à le léser ou encore à ne pas révéler des secrets d’affaires ou de fabrication et enfin à accepter d’effectuer des heures supplémentaires si elles sont exigibles de bonne foi.
Je me suis trompé sur toute la ligne. C’est du moins ce que nous apprend un certain Robert Half, un type qui a l’air vachement important en matière de dans le domaine des professions financières. Un type tellement important que Pierre-Henri Badel, un journaliste qui anime plein de sites dont business-leader.ch, a cru bon de se fendre d’un article traitant de ses conseils avisés. Robert Half donne donc quelques recommandations pour éviter au travailleur lambda de se faire virer à la première occasion. Le bon employé devra aussi communiquer de manière appropriée. Like this: J'aime chargement… Quand les caissières encaissent. Oui chef! Dans le système capitaliste, ou préciserai-je dans le système capitaliste occidental, les travailleurs employés ont tendance à souffrir.
Pression, humiliation, course au rendement, la liste des maux pourrait être très longue. Je ne connais pas le pourcentage de gens qui aiment réellement leur travail, qui s’y sentent bien, valorisés. Je ne connais pas le nombre de personnes qui sont en dépression et vont même jusqu’au suicide. Tapez sur Google “souffrance travail”. Le résultat saute aux yeux, le travail de nos jours ce n’est pas franchement la santé. Mais comment en est-on arrivé là? Un peu d’histoire… A la veille de la Révolution industrielle, 90% de la population française vivait à la campagne. Avec l’exode rural, les familles se sont plus divisées, la cellule familiale a été cassé. Chaque cellule ne peut compter que sur elle même et comme on le sait, l’union fait la force.
Et ainsi, le tour est joué, la boucle est bouclée. Cela laisse à réfléchir.