Colombie élections : La nouvelle démagogie en Amérique Latine. A propos du premier tour des élections colombiennes, qui ont vu le candidat du parti de l’U (droite, actuellement au pouvoir) devancer fortement tous les autres candidats, Álvaro Cuadra chercheur et enseignant chilien fait la liaison avec les idées des militaires du temps des dictatures. Liaison au finale très logique puisque les militaires appliquaient à l’époque le tout nouveau programme néolibéral des Chicago Boys, et qu’actuellement les gouvernements de droite (et de gauche modérée) continue dans cette idée, voire vont encore plus loin.
Les effets de ses politiques désastreuses sont visibles partout, notamment en Europe où, comme ailleurs on détricote patiemment les services publics pour les vendre à la découpe au secteurs privés, l’État ainsi vidé de sa substance n’ayant plus aucune maîtrise ni sur son économie ni sur son fonctionnement. Le rêve néolibéral. La nouvelle démagogie en Amérique Latinepar Álvaro Cuadra, El Clarín. US-trained cartel terrorises Mexico - Features. It was a brutal massacre even by the gruesome standards of Mexico’s drug war: 72 migrant workers gunned down by the "Zetas" - arguably the country's most violent cartel - and left rotting in a pile outside a ranch in Tamaulipas state near the US border in late August.
The Zetas have a fearsome reputation, but the real surprise comes not in their ruthless use of violence, but in the origins of where they learned the tricks of their bloody trade. Some of the cartel's initial members were elite Mexican troops, trained in the early 1990s by America’s 7th Special Forces Group or "snake eaters" at Ft. Bragg, North Carolina, a former US special operations commander has told Al Jazeera. “They were given map reading courses, communications, standard special forces training, light to heavy weapons, machine guns and automatic weapons,” says Craig Deare, the former special forces commander who is now a professor at the US National Defence University. Military forces from around the world train at Ft. Amérique latine : Le problème du travail des enfants – 1. Voir aussi la première partie de ce billet. Le travail des enfants est une triste réalité en Amérique latine et, souvent, les habitants de nos pays y sont tellement habitués qu'ils n'y font plus attention.
Qui n'a jamais utilisé les services d'un cireur de chaussures ou d'un enfant pour surveiller sa voiture ? Les campagnes de sensibilisation et d'autres mesures sont prises pour faire changer tout ça. A l'occasion de la Journée mondiale 2009 contre le travail des enfants du 12 juin [en espagnol comme tous les liens de ce billet], les membres de la section latino-américaine de Global Voices se sont rassemblés pour trouver des billets et des liens concernant la situation dans leur pays pour ce billet rédigé en deux parties.
Le blog Periodismo Guayanés écrit à propos du travail des enfants : Photo de David Sasaki, publiée sous licence Creative Commons Más conocido como “Pablito”, este pequeño se levanta a las 6 a.m. y alista todos sus útiles. Amérique latine : Le problème du travail des enfants – 2. Le travail des enfants est une triste réalité en Amérique latine et, souvent, les habitants de nos pays y sont tellement habitués qu'ils n'y font plus attention. Qui n'a jamais utilisé les services d'un cireur de chaussures ou d'un enfant pour surveiller sa voiture ? Les campagnes de sensibilisation et d'autres mesures sont prises pour que la situation change. A l'occasion de la Journée mondiale 2009 contre le travail des enfants du 12 juin, les membres de la section latino-américaine de Global Voices se sont rassemblés pour écrire des billets et partager des liens concernant la situation dans leur pays pour la première partie de ce sujet.
Photo de Francesca Rauchi sous licence Creative Commons. L'Équateur connaît le même problème dans l'industrie bananière. M. Photo de Luis Carlos Diaz publiée avec son autorisation El Trabajo infantil es un problema que crece. Chili : Le scénario actuel. 15 avril 2014 MICHEL COLLON : Yace est un jeune dessinateur politique au talent incroyable, comme ont déjà pu le constater les lecteurs d’Investig’Action avec notamment la série “USA : 10 chiffres qui disent tout”. Investig’Action est fier de vous présenter sa nouvelle série consacrée à l’occupation de la Palestine et aux souffrances de ce peuple qui résiste et mérite notre soutien. 10 images de colère, 10 images pour briser le silence, 10 images pour développer (...) 12 avril 2014 Le retrait de la loi Monsanto sur la privatisation des semences paysannes et la non adhésion à la Convention UPOV 91 sur la protection de l’obtention des végétaux sont célébrées par les citoyens chiliens qui se mobilisent activement en défense de la production agro-écologique et de la culture familiale paysanne. 10 avril 2014 En 2011, Barack Obama a mené une intervention militaire alliée en Libye sans consulter le Congrès américain. 8 avril 2014 7 avril 2014 5 avril 2014 Haut de la page - accueil.
Colombie : les morts commencent à reparaître, il y en a ... des. Dans le cimetière de La Macarena, à 200 km de Bogota, ont été enterrés des milliers de corps, déposés là anonymement par l’armée à partir de 2005. Cette découverte ahurissante ainsi que les enquêtes ouvertes par la justice colombienne montrent que l’État est impliqué au travers de l’armée, de la police et des paramilitaires. Un millier de fosses communes pourraient être trouvées sur le tout le territoire, suivant l’ONU les évaluations des magistrats instruisant les affaires "Justice et Paix" parlent d’environ 50 000 disparus depuis 2005, donc lors du premier mandat présidentiel d’Álvaro Uribe [5]. Mais certains de ces magistrats estiment déjà que le gouvernement va faire obstruction aux enquêtes, il est vrai que les présidentielles colombiennes approchent et que Uribe brigue un troisième mandat successif. Il a fait modifier la Constitution dans ce sens en septembre 2009 [6].
Une fosse commune contenant 2000 cadavres a été découverte en Colombie Plus de mille fosses communes dans le pays. Colombie : Les médias occultent la plus grande fosse commune des. La population de la région, alertée par les infiltrations dans l’eau potable d’eau polluée par les cadavres et touchée par des disparitions de proches, avait déjà dénoncé l’existence de la fosse à plusieurs occasions durant 2009 : en vain, le ministère public ne procédant à aucune recherche. C’est grâce à la persévérance des parents des disparus et à la visite d’une délégation de parlementaires et syndicalistes britanniques qui enquêtaient sur la situation du respect des droits de l’homme en Colombie, en décembre 2009, que l’on a réussi à découvrir ce crime horrible exécuté par des militaires dont l’État garantit l’impunité.
Il s’agit de la plus grande fosse commune du continent. Deux mille corps dans une fosse commune, c’est un sujet grave pour l’État Colombien, mais les médias colombiens, et les médias internationaux, complices du génocide, passent quasiment totalement sous silence cette affaire, alors que pour retrouver pareil atrocité il faut remonter aux fosses communes nazis... Honduras : Les palmiers ensanglantés (interview) Le coup d’État a paralysé et il a fait reculer les avances obtenues durant les dernières années. Le Mouvement Unifié Campesino de l’Aguán (MUCA), affilié à la Centrale Nationale de Travailleurs Ruraux (CNTC), a repris la lutte pour la récupération des terres usurpées par les entrepreneurs putschistes. Avec l’appui solidaire de la Résistance, les membres du MUCA ont commencé la récupération de ces 20 000 hectares et elles ont été des victimes de trois évacuations violentes par l’armée et la police, qui se sont soldées par plusieurs blessés.
Malgré la répression systématique, le MUCA continue fermement à défendre ses droits sur les terres en conflit, dénonçant en même temps les violations continues aux droits du travail des travailleurs des plantations de palmier à huile, et la situation de pauvreté extrême dans laquelle vit la population de la zone. Sirel s’est entretenu sur cette situation avec Yony Rivas et Rudy Hernández, membres du MUCA. RH : C’est une chose impossible. Au Honduras, la normalisation par la guerre sale. Depuis la farce électorale du 29 novembre 2009 destinée à blanchir le coup d’Etat militaire du 28 juin contre le président Manuel Zelaya, la « médiacratie » a bien fait les choses : avec la bénédiction des Etats-unis et de l’Europe, le Honduras aurait retrouvé la démocratie.
Or, voilà que les masques du prétendu « gouvernement de réconciliation nationale » tombent. Comme dans les années 1980, le pouvoir a entrepris une campagne de liquidation sélective des militants et dirigeants du Front national de résistance populaire (FNRP), à travers des escadrons de la mort qui sévissent en toute impunité. Le 23 mars, le professeur Manuel Flores a été abattu dans son établissement, San José de Pedregal, devant ses élèves et collègues. Dirigeant syndical du Collège des professeurs de l’enseignement secondaire, il était également membre du Parti socialiste centraméricain.
Renforcée, plurielle, inventive, non-violente, l’opposition hondurienne, rassemblée au sein du FNPR, ne désarme pas. Honduras : violence du régime, appel international pour que cess. Face à la vague d’assassinats sélectifs entrepris par le régime Le Collectif Voselsoberano condamne énergiquement la vague d’assassinats sélectifs entrepris par le régime, les plus récents étant ceux des compagnons José Manuel Flores, Francisco Castillo, José Antonio Cardoza, José Carías y Nahun Palacios assassinés au cours des dix derniers jours. S’ajoutent à cela une vague de massacres et de crimes, produit de la politiques “de nettoyage social” menée par le régime et ses forces criminelles.
Dans le cas du compagnon José Manuel Flores, il a été un professeur actif, un dirigeant et un homme politique, membre du Parti Socialiste d’Amérique centrale (PSOCA) et membre détaché du Front National de Résistance Populaire. Le compagnon Francisco Castillo a été un militant du Front de Résistance et un proche collaborateur du Père Tamayo [1]. Nous lançons un appel vers les médias nationaux et internationaux pour dénoncer la vague répressive du régime. Tegucigalpa le 24 mars 2010.