background preloader

La langue d'instruction publique

Facebook Twitter

Sujet rédaction

VIGILE.NET. Jugement de la Cour suprême sur la Loi 101 Presse Canadienne vendredi 1er avril 2005 Les principaux éditoriaux de trois des plus importants quotidiens anglophones du Canada, The Gazette, The Globe and Mail et le National Post, s'attardent, ce matin, au jugement d'hier de la Cour suprême du Canada sur la Loi 101. The Gazette affirme que la société peut bien vivre avec ce jugement. L'éditorial reconnaît à la Loi 101 la vertu d'avoir créé un équilibre linguistique dans lequel le Québec a raisonnablement bien prospéré. Pour sa part, le Globe and Mail estime que sur le plan légal, la Cour suprême a bien agi. Cependant, en définissant la société québécoise comme étant mature et confiante, l'éditorial lui demande de faire davantage pour enrichir l'instruction en anglais. Le National Post est quant à lui plus critique. L'éditorial dépeint le Québec comme une société injuste, un adjectif que la Cour suprême vient de confirmer, à son avis.

Trop mathématique, tranchent les juges. Ah ! Des réactions. Gaudreault veut ouvrir l'école anglaise à tous les Québécois | Mathieu Bélanger. Offrir une telle possibilité à des parents francophones est actuellement en contravention avec la Charte de la langue française. Mme Gaudreault a fait cette réflexion, hier, à l'Assemblée nationale, pendant les débats sur le projet de loi 14 portant sur l'avenir du français au Québec. En entrevue avec LeDroit, la députée de Hull a précisé qu'elle parlait des enfants de parents militaires, à qui le gouvernement veut retirer la possibilité de fréquenter une école anglophone, même s'ils sont francophones. Elle a toutefois ajouté, sur une base « bien personnelle », être d'accord avec le principe de libre choix qui permettrait aux enfants francophones d'étudier en anglais si tel est leur désir, ou celui de leurs parents. « Mais de là à rouvrir la Loi 101 pour le permettre, de faire ce débat très émotif, non, je ne suis pas prête à aller jusque-là, dit-elle.

La Loi 101 a amené la paix sociale et linguistique dont nous profitons aujourd'hui. Loin de moi l'idée de rouvrir cette loi. » Le retour du libre choix à l'école? | Qu'en pensez-vous? Faites-nous part de votre opinion à forum@lapresse.ca. Les commentaires signés seront publiés sur Cyberpresse et/ou dans La Presse. Pour une ouverture sur le monde Le réseau montréalais d'écoles anglophones publiques semble être de très bonne qualité puisque les élèves qui le fréquentent réussissent mieux que dans le secteur francophone (meilleurs résultats scolaires, moins de décrochage, etc.).

De plus, pour un enfant ou un adolescent francophone ou allophone, la fréquentation d'une école anglophone lui permet d'apprendre et de perfectionner son anglais, ce qui l'aidera à s'ouvrir encore plus sur le monde qui l'entoure par la maîtrise de cette langue. Pour le français ou son autre langue maternelle, l'élève pourra toujours l'apprendre avec ses parents et amis ou avec des cours d'appoint. Valérie Thériault, ingénieure et enseignante au secondaire, Montréal Il est temps de changer Marilou Alarie Les portes fermées Edith Pineault Le français prioritaire Dominique Jodry-Lapointe, Québec JL Lemerre.

Le français partout à l'école? | Débat du jour. Publié le 23 novembre 2011 à 17h25 | Mis à jour le 25 novembre 2011 à 17h27 | Commentaires (22) Devrait-on obliger les élèves à parler français dans la cour d'école ou la cafétéria? Photo: Sylvain Mayer La Commission scolaire de Montréal songe à obliger les élèves à parler français dans tous les espaces scolaires, incluant la cour d'école et la cafétéria. La CSDM y voit une façon d'améliorer la réussite du français à l'école. Seriez-vous d'accord avec cette obligation imposée aux élèves de ne pas parler d'autres langues que le français? LES COMMENTAIRES DOIVENT ÊTRE SIGNÉS. Mélanie Dugré Avocate. Cette proposition apparaît sûrement fort attrayante pour les fonctionnaires qui l'ont couchée sur papier. Claudette Carbonneau Ex-présidente de la CSN. L'école montréalaise a des défis colossaux à relever.

Louis Bernard Consultant et ancien haut fonctionnaire au gouvernement du Québec. L'école est un lieu qui doit être convivial, où l'élève aime à apprendre. Pierre Curzi Le Soleil, Yan Doublet Marc Simard. Charte de la langue française. Chapitre C-11 Charte de la langue française Préambule. Langue distinctive d'un peuple majoritairement francophone, la langue française permet au peuple québécois d'exprimer son identité. L'Assemblée nationale reconnaît la volonté des Québécois d'assurer la qualité et le rayonnement de la langue française. L'Assemblée nationale entend poursuivre cet objectif dans un esprit de justice et d'ouverture, dans le respect des institutions de la communauté québécoise d'expression anglaise et celui des minorités ethniques, dont elle reconnaît l'apport précieux au développement du Québec. L'Assemblée nationale reconnaît aux Amérindiens et aux Inuit du Québec, descendants des premiers habitants du pays, le droit qu'ils ont de maintenir et de développer leur langue et culture d'origine.

Ces principes s'inscrivent dans le mouvement universel de revalorisation des cultures nationales qui confère à chaque peuple l'obligation d'apporter une contribution particulière à la communauté internationale. 1. 2. 3. Langue de travail dans le secteur public - Large place à l'anglais. Québec — Même dans le secteur public au Québec, l'anglais comme langue de travail prend une place disproportionnée par rapport au poids démographique des anglophones. Dans le reste du Canada, c'est l'inverse, bien que la distorsion soit moins marquée. C'est le constat que font l'Institut de recherche en économie contemporaine (IREC) et l'Institut de recherche sur le français en Amérique (IRFA) dans une étude sur l'offre d'emploi de langue minoritaire des institutions publiques au Québec et au Canada.

Dévoilée hier, cette étude signée par l'économiste Henri Thibaudin est une première: elle analyse la situation dans le réseau de l'éducation et celui de la santé et des services sociaux ainsi que dans les administrations publiques des trois ordres de gouvernement (fédéral, provincial et municipal). Dans le réseau de la santé et des services sociaux, 12,1 % des effectifs au Québec travaillent en anglais, soit 140 % du poids démographique des anglophones.

20130823_r%C3%A9sum%C3%A9.pdf. 18347605.pdf. Caractéristiques linguistiques des Canadiens. Faits saillants Diversité linguistique Plus de 200 langues ont été déclarées lors du Recensement de la population de 2011 comme langue parlée à la maison ou comme langue maternelle. Le nombre de personnes déclarant parler le tagalog, langue originaire des Philippines, le plus souvent à la maison a connu la plus forte croissance (+64 %) entre 2006 et 2011. Près de 279 000 personnes ont déclaré parler cette langue à la maison comparativement à 170 000 en 2006. En 2011, 80 % de la population déclarant parler une langue immigrante (c. -à. -d. autre que le français, l'anglais ou une langue autochtone) le plus souvent à la maison résidait dans l'une des six plus grandes régions métropolitaines de recensement du pays. Utilisation de plus d'une langue à la maison En 2011, 17,5 % de la population canadienne, soit 5,8 millions de personnes, a déclaré faire usage d'au moins deux langues à la maison.

Langues officielles Le bilinguisme français-anglais Partie 1 : La diversité linguistique canadienne.