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Pourquoi je viens d’adhérer au Modem de François Bayrou - AgoraVox le média citoyen

La capacité de révolte de la gauche me plaisait mais son racisme de classe non. La droite traditionnelle me faisait frémir dans son rapport au monde et à la loi mais sa vision traditionnelle “du rôle de la France” me réconfortait. Avant l’arrivée du socialisme “sans goût” porté par des régiments de bobos énarques et de la droite sarkozyienne qui cultive le dégoût de tout ce qui a fait la France, j’étais tranquille dans mon patio politique : je pouvais piocher à droite comme à gauche parmi des personnalités porteuses de sens et de vision. http://mobile.agoravox.fr/tribune-libre/article/pourquoi-je-viens-d-adherer-au-56235
Fadila Mehal

Bayrou

Comores : "Un scrutin maill par de graves incidents", regrettent Abdoulatifou Aly et Sa d Ahamada

http://www.mouvementdemocrate.fr/actualites/aly-ahamada-elections-comores-281210.html 29 décembre 2010 Abdoulatifou Aly, député et responsable de la Coopération au sein du Shadow Cabinet, et Saïd Ahamada, vice-président du Mouvement Démocrate des Bouches du Rhône et président fondateur de la Chambre de Commerce Franco-Comorienne, ont vivement réagi mercredi 29 décembre aux incidents qui ont émaillé le déroulement du second tour des élections présidentielles aux Comores. Découvrez leur communiqué.
14 novembre 2010 Marielle de Sarnez, députée européenne et vice-présidente du MoDem, était invitée de Public Sénat ce dimanche. Elle a appelé tous les centristes à prendre leur autonomie. « Quand on est subalterne, un peu inféodé, vassalisé à une force qui est plus lourde que la votre, c'est-à-dire l'UMP avec ses alliés, on ne peut pas être entendu », a-t-elle ainsi affirmé. http://www.mouvementdemocrate.fr/medias/sarnez-public-senat-141110.html

Marielle de Sarnez : "Quand on est vassalis une force comme l'UMP, on ne peut pas tre entendu"

http://modem-europe.eu/site/2011/01/15/marielle-de-sarnez-premiere-vice-presidente-du-mouvement-democrate-a-reagi-avec-satisfaction-et-espoir-au-depart-de-tunisie-du-president-ben-ali-apres-ces-plusieurs-jours-demeutes-et-de-revoltes-po/

Marielle de Sarnez, première vice-présidente du Mouvement Démocrate a réagi avec satisfaction et espoir au départ de Tunisie du président Ben Ali après ces plusieurs jours d’émeutes et de révoltes populaires. « Modem Europe

Marielle de Sarnez, première vice-présidente du Mouvement Démocrate a réagi avec satisfaction et espoir au départ de Tunisie du président Ben Ali après ces plusieurs jours d’émeutes et de révoltes populaires. C’est l’épilogue d’une situation de confiscation des pouvoirs et des libertés, conjuguée à la crise et au chômage qui était devenus insupportables aux Tunisiens. On peut se demander d’ailleurs pourquoi un pays comme la France n’a pas donné plus tôt les signes nécessaires pour que cet étau se desserre. Quoi qu’il en soit, les Tunisiens se sont libérés eux-mêmes au terme de journées où ils ont subi la violence de la répression et dans lesquelles on retiendra que, pour la première fois dans l’Histoire, Internet a joué un très grand rôle.
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gYa5DDn_oaD5dbTjNJPVhZ41Sc_g?docId=CNG.cffb529c787e8e9a20ee8d53e933960d.721 PARIS — Pour la première fois depuis l'élection de Nicolas Sarkozy, sept sénateurs centristes, dont le président de la Commission des finances Jean Arthuis, ont voté mardi soir contre le projet de budget de la sécu pour 2011, a-t-on appris mercredi de source parlementaire. Le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) 2011 a été adopté par 176 vois contre 161. L'analyse du scrutin montre que sur les 29 membres du groupe Union Centriste, 20 ont voté pour, un s'est abstenu (Nathalie Goulet), un n'a pas pris part au vote (Jean-Léonce Dupont qui présidait la séance) et 7 ont voté contre, dont 5 MoDem (Denis Badré, Marcel Deneux, Jacqueline Gourault, Jean-Jacques Jégou, Jean-Marie Vanlerenberghe) et deux Alliance Centriste (Jean Arthuis, François Zochetto). "En faisant le choix de l'endettement, le projet de loi de financement de la Sécurité Sociale contrevient aux exigences de la solidarité intergénérationelle" a expliqué M.

AFP: Sept sénateurs centristes ont voté contre le projet de budget de la sécu

PARIS — Le Sénat a voté lundi soir le deuxième article phare de la réforme des retraites, repoussant de 65 à 67 ans l'âge de la retraite sans décote quel que soit le nombre d'années de cotisation, à la veille d'une nouvelle journée de grèves et de manifestations. Cet article (le 6) a été adopté par 174 voix contre 159. L'UMP a voté pour ainsi qu'une majorité de centristes. Les sénateurs centristes du MoDem ont voté contre de même que le PS, le CRC-SPG (communistes et parti de gauche) et le RDSE (à majorité radicaux de gauche). L'autre article le plus important du texte, le report de l'âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans (article 5), avait été adopté vendredi en fin d'après-midi. Les sénateurs de gauche, venus en force dans l'hémicycle, ont défendu inlassablement, en multipliant tout au long de de la journée les prises de parole, des amendements ou des sous-amendements au projet.

AFP: Le report de 65 à 67 ans de l'âge de la retraite voté par le Sénat

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hcG5yQyOf-Scly-twqKFVoPjbByw?docId=CNG.f7bd5adabdf560ee0d97d5a224d7cf8e.61

Jean Lassalle : "Nous sommes la g n ration qui a donn son ind pendance au Centre"

23 décembre 2010 Jean Lassalle, député et responsable de l'Égalité des territoires, des Identités locales et des Services publics au sein du Shadow Cabinet, a répondu vendredi 23 décembre aux question de la République des Pyrénées. Jean Lassalle : « C'est la difficile histoire de la famille centriste et démocratique que d'être perpétuellement éparpillée. Elle a fait illusion pendant une trentaine d'années, au sein de l'UDF. Cela tenait à la personnalité de Valéry Giscard d'Estaing, président de la République. http://www.mouvementdemocrate.fr/medias/lassalle-republique-pyrenees-231210.html
le Telephone Sonne Europe S.Leneuf En direct du Parlement Européen à Strasbourg, Stephane Leneuf et les auditeurs de France Inter interrogent Michel Barnier ( Commissaire européen PPE), Jean-Luc Bennahmias (MoDem ADLE), Quentin Dickinson, Inigo Mendez de Vigo (PPE), Véronique De Keyser (PS&D), et DOminique Soron (Universitaire), et Quentin Dickinson, sur l’acutalité de la plénière, la crise financière et les solutions européennes. http://www.jeanlucbennahmias.eu/leurope-1-an-apres-le-traite-de-lisbonne

Un an après le Traité de Lisbonne: l’Europe.

13 décembre 2010 Depuis son autorisation en 1995 par Claude Guéant alors Directeur général de la police nationale (DGPN), l'usage du Flashball, d'abord réservé à des services d'élite dans des cadres d'intervention stricts et particulièrement dangereuses, s'est généralisé. D'arme de catégorie 4 (armes de défense), le fusil Flashball s'est "amélioré" pour devenir une arme de catégorie 1 (armes de guerre). Des documents récents publiés par le journaliste David Dufresne sur le site OWNI.fr ont montré que la généralisation de cette arme, et l’élargissement de son usage, l’ont soumise à des "doctrines d’emploi" de plus en plus précises, à des restrictions et à des réserves de plus en plus importantes.

Flashball : "L'armement des forces de police n'est pas un sujet anodin", souligne Olivier Henno

http://www.mouvementdemocrate.fr/actualites/henno-securite-flashball-131210.html
Fédérations

http://www.denisbadre.eu/?p=1372 Jeudi 3 novembre 2011, Denis Badré est intervenu au Forum de Lisbonne consacré aux évènements en cours dans le monde arabe et leurs impacts au niveau régional et mondial. Le sénateur honoraire a évoqué son rapport sur l'Universalité des Droits de l'Homme commandé par l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe. Permettez-moi tout d’abord de remercier le Centre Nord Sud du Conseil de l’Europe pour l’excellente organisation de ce Forum. Je remercie également ses responsables de m’avoir invité à évoquer ici le rapport que je prépare actuellement pour la Commission des questions politiques de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe dans la mesure où il peut éclairer nos travaux. La commission débat, en effet, de la question de l’universalité des droits de l’homme primordiale dans un contexte mondial difficile. Toute remise en cause, tout déni, toute relativisation de ces droits, en particulier des droits politiques, civils, sociaux ou culturels, porte en germe leur extinction.

Denis Badré | Sénateur des Hauts-de-Seine