
Internet
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"Nous nous sommes trompés sur l’internet. On pensait y créer des autoroutes de l’information où nous trouverions toute l’information disponible, alors qu’il a d’abord été un outil permettant aux gens de s’organiser, de créer des groupes de manière spontanée."
Au fil de l'eau
Au fil de l'eau
"Les plateformes du web pour la consommation collaborative sont toutes traitées de la même façon : tout le monde insiste sur leur potentiel, aligne des chiffres pour montrer que ces services explosent, sans aller bien loin sur la compréhension des motivations des personnes qui les utilisent… On ne sait rien des raisons qui poussent les gens à les utiliser ou à les abandonner. On a l’impression que la consommation collaborative est un vaste mouvement de société, plutôt uniforme, alors que les motivations des gens sont sans doute très différentes, comme le montre bien le service imaginé par Robin Chase où beaucoup d’utilisateurs sont certainement plus là pour rentabiliser leur achat de véhicule que par soucis écologiques."Le Web "est en danger". C'est du moins ce qu'affirme son co-créateur Tim Berners, qui s'enflamme contre une évolution du réseau qui ne correspond pas à sa vision d'un World Wide Web "ouvert et universel" où «chacun puisse se connecter de n'importe où, à n'importe quel site, via n'importe quelle machine». Une définition un peu utopique comparée aux changements récents et au chemin que semble emprunter actuellement le réseau.
"Le Web est en danger" d'après son co-inventeur, qui crie au manque d'ouverture et s'oppose à Facebook, Hadopi et les autres
Yochaï Benkler : Dépasser l’analyse de la topologie des réseaux
Par Hubert Guillaud le 02/06/09 | 9 commentaires | 7,687 lectures | Impression Comment construire de nouvelles approches et de nouvelles formes d’observation pour comprendre comment se transforme la politique à l’heure de la participation dans les environnements en réseaux ? Telle était le fil directeur de la foisonnante conférence ( voir les slides de sa présentation ) qu’a donné Yochaï Benkler à l’occasion de l’inauguration du MediaLab de Sciences Po la semaine dernière ( voir également les objectifs du laboratoire ). On ne présente plus vraiment Yochaï Benkler, professeur à la Harvard University, codirecteur du Centre Berkman pour l’internet et la société , spécialiste des sciences politiques à l’heure d’internet et auteur du renommé La richesse des réseaux , dont la traduction en français est attendue pour les prochains mois.La lecture de la semaine, il s’agit d’un article de Mathew Ingram qui est journaliste. Il a été mis en ligne le 21 juin sur GigaOm et s’intitule “The downside of Facebook as a public space : censorship” (”l’inconvénient de Facebook comme espace public : la censure”). Les bénéfices à être sur Facebook, commence le journaliste, sont aujourd’hui assez évidents : on peut être en relation avec notre famille et nos amis, partager toutes sortes de choses avec eux, et gratuitement. Mais ce quasi-espace public est aussi possédé et contrôlé par une entreprise qui a sa propre conception de la manière dont on doit se comporter. Cela pose inévitablement des questions sur le degré de censure qui est pratiqué par le site – des questions qui ont refait surface il y a une dizaine de jours quand la page Facebook du critique de cinéma Roger Ebert a disparu , et quand un groupe de militant britannique a vu ses contenus bloqués . Qui surveille les surveillants ?
Facebook : un espace public avec une police privée « InternetActu.net
- Quand on vous dit que le web crée des espaces publics… La nouvelle folie aux US, selon Giga-Om, c’est Turntable.com . Un service que je trouve personnellement très excitant qui permet de rassembler des internautes dans des “chat room” dédiées à la musique. Le principe est simple : je me connecte avec Facebook, je peux choisir de créer une “room” (une salle) et de commencer à jouer de la musique (je peux me créer une playlist grâce à un moteur de recherche ou télécharger mes propres morceaux).
Ce que Turntable nous dit du nouveau web « La Social Newsroom
Au fil de l'eau
"En 1965, il suffisait de trois spots publicitaires à la télé pour toucher 80 % des 18-49 ans. Aujourd’hui, il faut 117 spots pour toucher pareille audience"
Au fil de l'eau
Au fil de l'eau
"Une attention particulière doit donc être portée aux 15–24 ans qui n’ont pas accès aujourd’hui à Internet à leur domicile (16 %) ou qui ne maîtrisent pas cet outil, d’autant que le dépouillement par l’OCDE des tests PISA réalisés en 2006 semble montrer une corrélation entre les moindres résultats scolaires et l’absence (ou la très faible utilisation) d’un ordinateur et d’Internet à domicile."

