Jeff-jarvis. Des journalistes aux bibliothécaires ? Et vice-versa ? (Bertrand. Un billet fascinant de Novovision, intitulé ‘Accès à l’information : le retour des médiateurs’, insiste sur le fait que "Les enjeux de l’information, comme le signalait déjà Alexandre Serres en 2004, ne sont plus dans « la maîtrise des stocks », mais dans la gestion « des flux ».
Ils ne sont plus dans la « validation a priori » de l’information, mais dans la validation « a posterori »". Et Narvick d’en conclure qu’il s’agit là d’un "déplacement de l’épicentre du journalisme". Les bibliothécaires se positionnent-ils dans la validation a priori ou dans celle a posteriori ? Un regard hâtif sur leurs activités laisserait penser qu’ils fonctionnent effectivement sur ce modèle que Narvick appelle de ses voeux pour les journalistes : loin de ‘créer’ l’événement, les bibliothécaires sélectionnent a posteriori l’information produite par les éditeurs. Mais ne confondons jamais techniques et contenus de métier. Le journalisme et l'art de réinventer la poudre - Infodoc & Et si YouTube, DailyMotion et consorts vendaient des livres ? - Loin encore d'être parvenus à égaler leurs confrères anglosaxons ou américains dans le domaine de la promotion d'auteurs sur Internet, nombre d'acteurs français de l'édition comprennent progressivement l'importance que peut avoir la vidéo, qu'elle serve pour une interview ou une présentation du livre.
La vidéo, nerf de la promo Cependant, les initiatives se multiplient et l'on citera la dernière en date à titre d'exemple, l'association entre DailyMotion et Le Petit Robert. Plusieurs auteurs étaient interviewés pour parler de leur relation à la grammaire et l'hébergeur de vidéo servait de relais pour la diffusion des titres.