Social. Jobs. Des USA aux DSA, l'hypothèse finale. 3 janvier 2009 — Voilà un remarquable article en ceci qu’il est significatif d’un état d’esprit qui pourrait bien naître, qui pourrait bien être en train de naître.
Il s’agit de «Coming Soon: The Disunited States?» , de Doug Bandow, sur Antwar.com le 2 janvier 2009. Bandow est chroniqueur, auteur, analyste politique, etc.; il a la distinction d’être Robert A. Taft Fellow au sein de l’American Conservative Defense Alliance. Il a été assistant spécial du président Reagan, après avoir été analyste politique dans la campagne électorale de 1980 du même Reagan. Bref… Bandow a roulé sa bosse, il n’est pas un ange et il a une notoriété certaine. Bandow cite les prévisions du professeur russe Igor Panarine, qui annonce une guerre civile aux USA, puis l’éclatement du pays pour 2010 (nous en avons parlé dans notre Bloc Notes du 26 novembre 2008). Mais un rappel historique d’abord, nécessaire pour ceux qui s’en tiennent aux images d’Epinal de l’American Dream.
«Nevertheless, Prof. "C'est tout le système du PS qu'il faut rebooter! En 2003, vous estimiez que "les partis apprennent plus le Net dans les batailles internes que dans les campagnes électorales".
Vous maintenez? Maurice Ronai: Dans les campagnes électorales, les partis disposent de fonds publics qui leur confèrent moyens et personnels. Ce n'est pas le cas pour les congrès et les batailles internes, où il faut alors faire preuve d'inventivité. Pour le congrès de Reims, les différentes motions, les courants et les écuries présidentielles utilisent plus ou moins bien le Net mais ils l'utilisent tous de manière beaucoup plus active que ne le fait le PS en tant qu'appareil. A l'exception d'Utopia, les motions en lice ont toutes utilisé Internet pour faire connaître leur texte, recueillir des signatures et animer la campagne. Le pôle écologique, dont nous sommes signataires, se distingue car il a mis en place un véritable réseau social qui ressemble un peu à ce que fait Barack Obama aux Etats-Unis avec www.my. barackobama.com. L'Haras de Zemmour (Gérard Amate sur "Palindromes".
Tout jeune, j'ai été accoutumé à la notion de race.
Ma mère, qui était portugaise (sa famille venait de Portimao, dans le sud) nous traitait souvent (car la famille de mon père venait d'Almeria, via Oran) de sale race de gitans. Le racisme portugais n'interdit pas la convivialité, ni une certaine forme d'affection. La société brésilienne en est un bon exemple. Mais il ne fait jamais plaisir. C'est pourquoi lorsque j'ai entendu Zemmour dire à Rokhaya Diallo : "Je suis de la race blanche, vous êtes de la race noire", ça m'a choqué. Je savais qu'il ne lui faisait pas plaisir. Et je comprenais bien que race noire, c'était pire que race de gitans. Le lendemain, Sébastien Fontenelle dénonçait l'inélégant personnage. ça ne m'a pas étonné de Sébastien. L'antiracisme est un peu son cheval de bataille.
Et puis tout le monde s'y est mis : on trouvait Zemmour odieux. Certains allaient jusqu'à souhaiter qu'on l'interdise d'antenne. On argumentait le plus souvent que les races n'existaient pas. Ah bon?