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Une étude américaine met en garde contre la chute de l'Empire occidental. Selon une étude américaine, la question n’a rien de théorique: notre civilisation serait condamnée à un effondrement total.

Une étude américaine met en garde contre la chute de l'Empire occidental

Cette mise en garde ne vient pas d'un Nostradamus des temps modernes, mais d'un groupe de scientifiques qui ont utilisé un mode de recherche original: les enseignements de l’Histoire. Le site du Guardian rapporte que des sociologues et des naturalistes ont développé un nouveau modèle montrant comment "une tempête parfaite" pourrait détruire la civilisation actuelle. Cette nouvelle étude dont nous avions erronément annoncé le financement par la Nasa sur base des informations du Guardian, met en lumière la manière dont l’exploitation des ressources et l’inégale distribution des richesses mènera " dans quelques décennies " à un effondrement de notre système économique.

Toutes les civilisations finissent par disparaître L’étude réunit des données historiques montrant que la disparition des civilisations est un phénomène récurrent. Deux scénarios catastrophe. Notre Mai-68 numérique est devenu un grille-pain fasciste. Nous avons tué notre Internet.

Notre Mai-68 numérique est devenu un grille-pain fasciste

L’heure de la défiance a-t-elle sonné? Avant, les choses étaient simples. Il y avait d’un côté les amoureux d’Internet qui refusaient qu’on touche à cet espace de liberté et de l’autre ceux qui considéraient que c’était la pire invention de l’histoire de l’humanité. Mais désormais, ceux-là même qui défendaient le Net emploient des mots comme «danger» ou «dérive». Ainsi de Lawrence Lessig, co-fondateur de Creative Commons, qui a déclaré le week-end dernier: «Je suis pas sûr qu’Internet soit bon à moyen terme».

En réalité, ce ne sont pas les défenseurs du Net qui ont changé de camp, mais Internet lui-même. Le plus fascinant dans cette transformation, c’est que, contrairement à certaines prédictions, elle n’a pas été le fait des politiques. Mais ce ne sont pas les politiques qui ont les premiers perverti les usages du Net. Mais plutôt que de rester sur des abstractions, étudions les étapes du crime de lèse-Internet. L'Ecole face aux marchés scolaires. Prenez trois des meilleurs sociologues de l'Ecole et demandez-leur d'analyser son évolution récente.

L'Ecole face aux marchés scolaires

Ils feront apparaître l'impact du développement de véritables marchés scolaires. Et ils mettront en évidence les effets sociologiques, scolaires et politiques de leur développement. C'est ce travail que Georges Félouzis, Christian Maroy et Agnès Van Zanten ont mené. Il aboutit dans un petit livre costaud, argumenté, riche d'informations sous tendu par une réflexion aboutie sur les politiques scolaires. École : accord signé avec Total (par T. Béal. Bloc-notes actualité École : l'accord signé avec Total par Tristan Béal En ligne le 5 juillet 2013 On croyait naïvement que la grande réforme des rythmes scolaires, ayant pour fonction de diminuer le temps passé à s'instruire, consacrait le passage de l'école-instruction à l'école-garderie.

École : accord signé avec Total (par T. Béal

Le groupe Total, invité à distiller son précieux carburant dans les PEdT (projets éducatifs territoriaux), n'a pas oublié que l'école est aussi un marché. A moins que (c'est ce que disent des mauvaises langues)Total ait décidé de dédommager le contribuable ? Une école sous peu totalement happée ? Depuis 3 à 4 ans maintenant, à la fin de chaque année scolaire, les élèves de CM1 reçoivent un viatique : un livre qu’ils sont censés lire durant l’été puis travailler avec leur maître(sse) en CM2. Toute entreprise comme tout commerçant rêve d’avoir une clientèle absolument captée. Voir les autres articles de Tristan Béal. Voir également l'article du Mammouth déchaîné « Totalement vôtre. Les musées fragilisés par le mécénat. Au Palais de Tokyo, à Paris, scène phare de l'art contemporain, Jean de Loisy met les pieds dans le plat.

Les musées fragilisés par le mécénat

Le président d'un lieu dont l'Etat est l'unique actionnaire avance franchement sur un terrain où les musées se risquent avec précaution. Il est le seul à accepter que des entreprises privées tiennent une place importante dans ce centre d'art public, allant à jusqu'à faire participer des mécènes au choix des expositions et de la programmation. Ancien directeur de la Fondation Cartier, il sait de quoi il parle, bien décidé à faire tomber les murs entre ces deux mondes qui, selon lui, ont besoin l'un de l'autre. "On est un lieu un peu pilote dans ce domaine, lance Jean de Loisy. Nous considérons que nous ne sommes pas une institution comme les autres, mais une post-institution qui expérimente des modèles.

" Car les entreprises mécènes, qui soutiennent la programmation des musées, souvent par le biais de fondations, sont de plus en plus gourmandes.