Nucléaire. C'est maintenant que se joue l'avenir. Prolongation du parc actuel, construction ou fermeture de réacteurs : des choix s'imposeront dans les années qui viennent.
Même si aucun des candidats ne veut en sortir. Pour la première fois, le nucléaire est au coeur du débat. C'est que, depuis Fukushima, il y a un an, bien des certitudes ont été ébranlées. La catastrophe japonaise a montré que l'improbable est possible et qu'un haut degré de maîtrise technologique ne constitue pas une assurance tout risque. Vingt-cinq ans après Tchernobyl, on a redécouvert l'effrayante réalité de l'accident nucléaire . Études indépendantes Chasse gardée du pouvoir, depuis le lancement des premiers programmes nucléaires civils, le débat s'ouvre ainsi pour la première fois. Selon un récent sondage CSA publié par Greenpeace, 54 % des Français jugent désormais « possible » de se passer de l'atome. Sur le long terme, on ignore aussi ce que coûteront le démantèlement des centrales et le traitement des déchets.
Âge moyen du parc : 26 ans. La remise en cause du nucléaire réveille le marché du démantèlement des centrales. La catastrophe de Fukushima et les projets de fermeture de centrales tournent le projecteur vers cette activité jusqu'ici discrète. Les acteurs traditionnels, dont Areva, Onet ou Westinghouse, sont confrontés à une concurrence accrue. Lorsqu'il a rejoint EDF en 2010, Stéphane Lelong pensait bien épouser une carrière prometteuse. A trente-huit ans, cet ancien officier de marine dirige les opérations de démantèlement du réacteur A de la centrale nucléaire de Chooz, dans les Ardennes.
Dit-il. Alors que le Parti socialiste et les Verts proposent de fermer 24 réacteurs d'ici à 2025 dans le cadre de l'élection présidentielle, en commençant par Fessenheim (Alsace), Stéphane Lelong pourrait exploiter son expérience plus vite que prévu. La renaissance de l'atome freinée dans son élan, Fukushima, un an après. Www.negawatt.org/telechargement/UnW2011//9-UnW11-MycleSchneider.pdf. Resituer le nucléaire. Pourquoi il faut abandonner le nucléaire - C'est Nabum sur LePost.fr (15:27) De la fusion à la confusion. Touchez pas à nos centrales, le patrimoine industriel de la France est en jeu, la survie de nos avantages, de notre confort, de notre mode de vie.
Allez-y ! Ne vous gênez pas, tous les arguments sont bons pour faire passer les tenants d'une autre pensée pour d'affreux rétrogrades, d'obscurs ennemis du progrès et d'abominables fossoyeurs de notre France. Que nos voisins, aux lueurs effrayantes de l'accident de Fukushima prennent enfin leur distance avec la terreur atomique n'est rien pour vous. Vous avez tant à perdre que vous ne pouvez envisager une alternative à ce poison mortel qui durera bien plus longtemps qu'aucun de nous. Mais qu'est-ce, en regard des profits colossaux que vous amassez pour quelques générations d'héritiers ?
C'est en partant de ce postulat indispensable à votre confort que vous ne pouvez concevoir une vie en dehors du nucléaire. Fukushima, le début de la fin. Au moment où l’on apprend que 8% du territoire Japonais, soit 30 000 km2, est perdu pour des dizaines d’années, et que les scientifiques profitent de l’opportunité offerte, pour découvrir ce qui va arriver avec le corium, le directeur de la centrale de Fukushima, malade, se refuse à imaginer que la catastrophe y soit pour quelque chose. En effet, Masao Yoshida âgé de 46 ans, a dû quitter son poste le 28 novembre 2011 pour être hospitalisé ; TEPCO refuse de confirmer la cause exacte de sa maladie, mais comme il est présent sur le site depuis le 11 mars, il est facile d’en comprendre la raison. 3 ouvriers sont déjà morts depuis l’accident, et là aussi TEPCO se refuse à l’imputer à l’exposition aux radiations. lien Mais, pour la première fois, le 12 novembre 2011, des journalistes ont été autorisés à visiter les ruines de Fukushima Daiichi, et David Guttenfelder en a profité pour prendre des photos pour le compte de la prestigieuse revue « National Geographic ».
Articles anciens. 2011: catastrophe au Japon, l'atome vacille dans le monde. Par Bertrand Boucey PARIS (Reuters) - Un séisme, un tsunami puis un accident nucléaire.
L'Ecosse veut abandonner progressivement le nucléaire et produire une électricité 100 % renouvelable en 2020. Le ministre écossais de l'énergie Fergus Ewing a présenté lundi 5 mars une feuille de route concernant la production d'électricité, dont l'objectif le plus frappant vise 100 % d'électricité issues de sources d'énergie renouvelables en 2020.
Le même document prévoit d'équiper les centrales thermiques de systèmes de captage et stockage de CO2 (CSC) pour une production d'au moins 2 ,5 GW (gigawatts). Axpo/Nucléaire/Beznau I devient le plus vieux réacteur du monde: arrêt exigé. Axpo/Nucléaire/Beznau I devient le plus vieux réacteur du monde: arrêt exigé Baden AG (awp/ats) - Avec la mise hors service de la centrale nucléaire britannique d'Oldsbury, Beznau I -entré en activité en 1969 à Döttingen (AG)- devient le plus vieux réacteur en marche dans le monde.
Quinze organisations écologistes, dont le WWF Suisse, demandent son arrêt. "De nombreux problèmes de sécurité montrent que Beznau I a fait son temps", écrivent jeudi les organisations dans un communiqué commun.