Tchernobyl 2009. L'OMS répète les chiffres de l'AIEA. Un ancien de l’Organisation mondiale de la santé dénonce des liens malsains avec l’Agence internationale de l’énergie atomique.
Dr. Michel Fernex (Yann Forget/Wikimedia Commons). Ancien président de l’association Enfants de Tchernobyl-Bélarus, aujourd’hui professeur émérite à l’université de Bâle, Michel Fernex relève, lors de l’accident de Tchernobyl comme actuellement à Fukushima : une « étrange absence » de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Retombées en France. L'évacuation de la population locale, effectuée dans un délai tardif, n'a évidemment pas suffit à enrayer les effets de la radiation.
Très vite, les conséquences sanitaires ont été visibles, et ont perduré au fil des années. Hommes, femmes et enfants ont souffert et souffrent encore aujourd'hui des rejets radioactifs de la catastrophe, effets qui se transmettent malheureusement de génération en génération.