background preloader

GUEANT

Facebook Twitter

Affaires des sondages de l’Elysée : la carte de visite qui trahit Claude Guéant.

La facture serait bien plus élevée selon la Cour des comptes qui a chiffré à 34 millions d'euros les frais d'enquête perçus par le cabinet du directeur général de la police nationale entre 2002 et 2012 où se sont succédé Michel Gaudin et Frédéric Péchenard. La Cour constate que l'emploi de cette somme fut «totalement discrétionnaire» et qu'aucune pièce justificative n'en a été conservée jusqu'en 2011. – nrr67

Guéant : le procès de l’étrange pratique policière des primes en liquide. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Samuel Laurent Les faits remontent à 2002.

Ce qui fait sens, comme on dit aujourd'hui pompeusement, c'est de voir le partisan de la tolérance zéro pris la main dans le pot de confiture comme un vilain petit délinquant. – nrr67
Alors que M. Guéant a assuré avoir lui-même « fait le ménage » dans ce système de primes en liquide, l’enquête indique qu’il n’en est rien : jusqu’en 2011, la Direction générale de la police nationale (DGPN) a continué de percevoir chaque année une enveloppe « pour frais d’enquête » qu’elle pouvait ensuite dépenser de manière totalement opaque et à sa guise. Selon la Cour des comptes, pas moins de 34 millions d’euros auraient ainsi été versés entre 2002 et 2012. Cette enveloppe « ruisselait » de la direction générale vers les commissariats, pour finir par permettre à ceux-ci de donner des primes à leurs hommes. Mais chaque échelon pouvait, semble-t-il, se servir un peu à sa guise. « Cet argent arrive dans les tiroirs des directeurs, ils en font ensuite ce qu’ils veulent. Ils peuvent en garder une partie ou reverser la totalité au personnel », expliquait au Monde, en 2013, un syndicaliste policier. A la révélation de l’affaire, les syndicats de policiers étaient d’ailleurs embarrassés, car le système des enveloppes perdure, reconnaissaient certains d’eux, même si « la manne a diminué ». – nrr67

Nicolas Sarkozy, ministre de l’intérieur, choisit comme directeur de cabinet un homme de confiance : le préfet Claude Guéant.

Guéant : le procès de l’étrange pratique policière des primes en liquide

Mais treize ans plus tard, celui-ci se retrouve au banc des accusés, pour avoir cautionné et profité d’un système de versement de primes en liquide au sein de la police, sur des fonds normalement réservés aux enquêtes. 1. Des primes en liquide M. M. . « Quand je suis arrivé au ministère de l’intérieur, il y avait plus de 400 personnes concernées par ces primes dont le régime fiscal n’était pas défini. Les sommes qui lui étaient remises s’élevaient à une dizaine de milliers d’euros chaque mois, dont il redistribuait environ la moitié à ses collaborateurs. 2. Mais dès l’éclatement de l’affaire, M. . - Les « primes au mérite » : Ce sont des sommes que touchaient certains policiers, et qui étaient alors prélevées sur les enveloppes FES.

. - Les indemnités de sujétion particulière (ISP) : Sondages de l’Elysée : la signature compromettante de Claude Guéant. Karachi Date des faits présumés : 1995 Nicolas Sarkozy pourrait être inquiété Type d'affaire : Financement, justice Motifs de l'enquête : Financement & violation du secret de l'enquête et de l'instruction et violation du secret professionnel Résumé de l'affaire : A l'approche des élections de 1995, le gouvernement d'Edouard Balladur, dont Nicolas Sarkozy était ministre du budget, aurait accordé des commissions faramineuses lors de ventes d'armes au Pakistan et à l'Arabie saoudite.

Encore un qui prétendait n'être au courant de rien mais qui en sait beaucoup plus qu'il ne dit... Voilà une maladie qui semble bien contagieuse autour de Bismuth ! Mais lui en est miraculeusement épargné. Un porteur sain, en quelque sorte... voire même saint, pour ses admirateurs ! – nrr67

En échange, des intermédiaires (imposés dans la négociation de ces contrats par le premier ministre et son ministre de la défense François Léotard) auraient rétrocédé une partie des sommes perçues pour financer la campagne présidentielle de M.

Sondages de l’Elysée : la signature compromettante de Claude Guéant

Balladur, dont M. Fraude fiscale : l'affaire Guéant connue depuis 2011 ? Les fausses pistes des tableaux de Claude Guéant. Claude Guéant n'en démord pas.

Tout cela est inquiétant... Si la politique étrangère aventureuse de la France avait trouvé sa motivation dans le désir d'effacer quelque soutien gênant, ce serait même angoissant ! "Des archives personnelles provenant de fonctions ministérielles" !? C'est quoi cette entourloupe de plus ? – nrr67

Depuis le début de l'affaire, sa version est la même.

Les fausses pistes des tableaux de Claude Guéant

L'ancien secrétaire général de l'Elysée, mis en examen en mars dernier pour faux et usage de faux et blanchiment de fraude fiscale en bande organisée dans le cadre de l'affaire dite "du présumé financement de la campagne 2007 de Nicolas Sarkozy par le régime de Khadafi" la répète dans toutes ses déclarations.

Il est allé jusqu'à écrire aux juges avant même d'être entendu et mis en examen pour leur envoyer des documents justificatifs : les 500.000 euros retrouvés sur son compte en banque proviendraient bien de la vente de deux petites marines d'un peintre néerlandais dont il peine à chaque fois à se souvenir du nom (Van Artvelt) à un acheteur miraculeux, un avocat Malaisien. Tant pis si le prix réel de ces deux petites huiles est évalué à... 35.000 euros aujourd'hui, grand maximum.