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Nathalie Pinard

Classe 1914. La vie dans les tranchées durant la Première Guerre mondiale. Le quotidien des tranchées de la Première Guerre mondiale : de ses origines à la nourriture partagée, en passant par la lecture des lettres et les corvées.

La vie dans les tranchées durant la Première Guerre mondiale

La vie des poilus sur le front - Réviser une notion - Histoire. Sur le front, dans les tranchées, les conditions de vie des soldats sont éprouvantes.

La vie des poilus sur le front - Réviser une notion - Histoire

Ils vivent dans la boue et dans le sang. Les combats sont meurtriers : près de 23 % des fantassins français y sont tués. Comment ces « poilus » ont-ils pu résister si longtemps à l'enfer du front ? I. La vie du poilu 1. . • Près de 66 millions d'hommes (dont 8,5 millions en France) ont été mobilisés sur tous les fronts au cours de la guerre. . • Pour conserver à tout prix le terrain conquis, les troupes s'enterrent dans des tranchées, parfois fortifiées, qui forment bientôt un labyrinthe boueux. 2. Lustrehf. Page d'accueil | Page suivante Les 20 prénoms les plus populaires par période quinquennale depuis 1800 CommentairesPrénoms masculinsPrénoms féminins Commentaires Les tableaux ci-dessous contiennent les fréquences des 20 premiers prénoms par lustre depuis 1800.

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Mentionnons que les données d'avant 1881 proviennent du recensement de 1881 comme il est expliqué à la page sur le 19e siècle. On peut débuter l'examen en regardant la concentration des prénoms, avec la proportion des enfants qui reçoivent les 20 premiers prénoms à chaque lustre. Il est intéressant de constater que la concentration diminue en général au 19e siècle, mais qu'elle augmente au tournant du siècle jusque dans les années 1960, puis se remet à diminuer et elle devient très basse à la fin du 20e siècle. Les tableaux permettent de vérifier le renouvellement des prénoms d'une période à l'autre. On peut mentionner qu'il n'y a pas nécessairement de lien entre la concentration des prénoms et la vitesse des changements.

Les femmes et les enfants de 1914 a 1918. Une guerre totale : le sort des civils - 1918, la Grande Guerre s'achève... À la fin du XIXe et au début du XXe siècle des règles avaient été édictées pour, en principe, protéger les populations non-combattantes durant les conflits.

Une guerre totale : le sort des civils - 1918, la Grande Guerre s'achève...

Si les civils ne sont pas au cœur même des combats de la Grande Guerre, ils sont affectés de bien des manières par la violence de guerre : l'invasion, les bombardements, les souffrances affectives, sont trois épreuves parmi tant d'autres analysées par Anne Duménil dans "La guerre au XXe siècle, l'expérience des civils" (La Documentation photographique n° 8043, 2005). Invasion L'exode des Belges vers la France. Photo : Préfecture de police, La Documentation française © Présidence du Conseil. Agrandir l'image « Pour les civils, l'invasion constitue un moment de particulière vulnérabilité.

Bombardement [...] Ypres (Belgique) détruit par les bombardements. Photo : Holzapfel © La Documentation française. Séparation, solitude et deuil. Les conditions de vie des civils pendant la guerre 14-18. Contexte historique Pendant la Première Guerre mondiale, le tribut payé par les poilus est, certes, impressionnant – 1 390 000 morts, près de trois millions de blessés dont 60 000 amputés –, mais ce conflit des plus meurtriers n’a pas épargné les populations civiles.

Les conditions de vie des civils pendant la guerre 14-18

En Belgique, qu’ils ont envahie malgré sa neutralité, les Allemands ne s’attendaient à aucune résistance, mais les Belges ralentissent la progression de l’ennemi, qui exerce des représailles sur la population : 200 civils sont tués dans l’incendie de Louvain, 400 otages sont exécutés à Tamines, 200 à Andenne, 670 à Dinant, hommes, femmes et enfants confondus.

En août et septembre 1914, lors de leur avancée en Belgique et dans le nord de la France, les Allemands incendient des villages, bombardent des villes sans défense, et font rien moins que 6 000 victimes civiles. Analyse des images Les deux photographies sont extraites de ce fonds Anne Morgan et ont été prises dans des villages proches de Soissons. Interprétation. Les civils dans la Première Guerre mondiale. Les civils, comme les « poilus », ont vécu la Première Guerre mondiale à la fois en tant que spectateurs et acteurs, mais bien plus souvent comme protagonistes, situés au cœur du premier conflit mondial.

Les civils dans la Première Guerre mondiale

L'étude des civils fut relayée au second plan durant des décennies, masquée par les actes héroïques des « poilus » et les batailles aux noms retentissants encore aujourd'hui. Pourtant, certains chercheurs ne portèrent leurs investigations sur cette catégorie de Français ayant vécu la « Grande Guerre » que depuis quelques années. De leur situation géographique, que ces civils aient vécu à proximité du front où qu'ils résidèrent dans le sud de la France, tous ont vécu la guerre d'une manière ou d'une autre.

Que ce soit, des sévices de l'occupation où des emprunts de guerre, d'une vie quotidienne totalement bouleversée et brisée dans un esprit de ferveur patriotique afin de protéger « la nation agressée » face à un ennemi devenu héréditaire dans l'esprit des Français, l'Allemagne.