Des trajectoires locales à l'interdépendance globale

TwitterFacebook
Get flash to fully experience Pearltrees

Pour une “histoire à parts égales” | Re/Lire les sciences sociales

http://relire.hypotheses.org/68#_ftnref5 La prochaine séance du séminaire “re/lire les sciences sociales”, qui aura lieu le lundi 6 février prochain, sera consacrée au récent, L’histoire à parts égales [1] .
Recensé : Romain Bertrand, L’Histoire à parts égales , Paris, Seuil, 2011, 670 p., 28,40 euros

Pour l’histoire connectée

http://www.laviedesidees.fr/Pour-l-histoire-connectee.html
http://mondesfrancophones.com/espaces/economies/xenocentrisme/

Xénocentrisme « MondesFrancophones.com

Philippe Norel, L’Histoire économique globale , Seuil, 2009, 264 p. Il faut bien faire attention à l’article du titre, il ne s’agit pas d’un livre intitulé Histoire économique globale , mais bien L’histoire économique globale . Ainsi, si une première impression pourrait faire penser qu’à côté de la somme de Braudel sur la période XVe-XVIIIe siècle, ou plus récemment du livre de Findlay et O’Rourke faisant l’histoire du commerce mondial sur le dernier millénaire en un gros volume (2007), Philippe Norel a à son tour tenté la gageure de faire l’histoire économique du monde sur les deux derniers millénaires en quelque 235 pages, on ferait une erreur.
http://blogs.histoireglobale.com/?p=503 On a tort de croire que la mondialisation se nourrit de l’affaiblissement de l’État. S’il est vrai que le pouvoir législatif perd du terrain – et avec lui la démocratie –, l’exécutif se porte à merveille, consacrant sa puissance à la construction du nouvel âge global.

Repenser la mondialisation – entretien avec Saskia Sassen « Histoire Globale

http://www.mediapart.fr/journal/economie/021109/de-la-pertinence-de-fernand-braudel-en-temps-de-crises

De la pertinence de Fernand Braudel en temps de crises | Mediapa

Il y a tout juste un an, le philosophe Immanuel Wallerstein se demandait si la crise en cours ne marquait pas « la fin du capitalisme ». L'aboutissement d'un cycle économique de plusieurs siècles dominé par l'Occident? Sorti ces jours-ci à La Découverte, un livre collectif d'économistes et anthropologues décortique cette prédiction, en s'appuyant sur les textes de Fernand Braudel et Karl Polanyi, entre autres.
La découverte de l’Amérique par les marins de Christophe Colomb, en 1492, peut être considérée comme le point de départ de l’expansion planétaire du capitalisme. C’est en effet entre cette date et le 20 e siècle que les entreprises commerciales et coloniales européennes ont progressivement intégré la quasi-intégralité des régions du globe à un système-monde régi par le capitalisme. http://blogs.histoireglobale.com/?p=513

Cités médiévales et capitalisme : que nous enseigne l’histoire comparée ? « Histoire Globale

http://blogs.histoireglobale.com/?p=24 En 1511, le port de Malacca tombait entre les mains des conquérants portugais, ouvrant potentiellement à ce pays européen, jusqu’ici bien modeste, tout l’espace commercial malais, siamois, japonais et chinois.

Le passage du sud-est, un noeud de l’histoire commerciale global

http://blogs.histoireglobale.com/?p=828 Y aurait-il un sens, pour un médiéviste français, à envisager l’histoire du Moyen Âge européen depuis le Mexique ? On pourrait en douter. Le travail d’analyse n’est-il pas censé prendre place sur le lieu des événements ?

La société féodale, de l’Europe au monde « Histoire Globale

Chine et Pays-Bas : une interaction mutuellement profitable au 17e siècle « Histoire Globale

http://blogs.histoireglobale.com/?p=832 En ce 17 e siècle, l’Asie joue bien un rôle crucial dans la structuration de l’économie hollandaise, permettant à celle-ci de monopoliser en Europe la revente de produits exotiques de plus en plus recherchés, contribuant ainsi à un excédent commercial néerlandais, par ailleurs entretenu par des exportations textiles dans toute l’Europe. Et cet excédent serait précieux, renforçant la confiance des marchands européens dans la place financière d’Amsterdam et y assurant, de ce fait des entrées de capitaux à court terme, elles-mêmes garantes d’une capacité à investir à long terme sur toutes les mers du monde. Au-delà des qualités propres aux acteurs économiques néerlandais, ne serait-ce pas finalement la captation d’une partie du commerce millénaire d’un continent asiatique particulièrement actif qui constituerait le facteur décisif de la réussite d’Amsterdam ?
Denys Lombard (1938-1998) est l’un de ceux qui ont incarné, à la suite de Fernand Braudel, la politique scientifique dite des « aires culturelles » sur le modèle des area studies que l’on connaît dans les universités du monde anglophone.

Denys Lombard : « le carrefour javanais » comme modèle d’histoire globale « Histoire Globale

Comment naissent les empires « Histoire Globale

Entre 2500 ans avant l’ère commune et 1800 après, l’histoire a vu défiler plus de 60 « méga-empires » : des mastodontes politiques qui ont contrôlé des territoires de plus de un million de km carrés (soit deux fois la France). Les premiers empires apparurent en Égypte (peut-être vers – 2700 avant l’ère commune) et en Mésopotamie (autour de – 2300). Le Moyen-Orient vit ensuite défiler une quinzaine de structures impériales [1] .
Peter Turchin défend l’idée que la naissance des empires relève historiquement d’une opposition militaire récurrente entre populations nomades et sédentaires : c’est en tout cas ce que révèlerait l’analyse statistique qu’il a menée dans ses différents ouvrages (voir le papier de Jean-François Dortier, sur ce blog, la semaine dernière). Évidemment empruntée à Ibn Khaldoun [1997, chapitre 4], cette thèse souffre cependant de plusieurs défauts graves.

Comment naissent les empires (suite) « Histoire Globale

Permanence des empires - La vie des idées

Le 2 juin 2010, Jane Burbank et Frederick Cooper (historiens à New York University) présentaient à la Vie des idées leur ouvrage paru chez Princeton University Press, Empires in World History : Power and the Politics of Difference , traduit en septembre 2011 chez Payot par Christian Jeanmougin ( Empires. De la Chine ancienne à nos jours , 685 p.). Cette somme à laquelle peu d’historiens se sont risqués renouvelle tant l’historiographie sur les empires que les conclusions des colonial studies .