Société du care

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Le care entre éthique et politique

http://www.laviedesidees.fr/Le-care-entre-ethique-et-politique.html Recensé : Corine Pelluchon, , Paris, Cerf, 352 p., 24€. Le dernier ouvrage de Corine Pelluchon, intitulé , reprend et prolonge les interrogations menées dans son précédent livre, [ 1 ]. L’auteure y part du constat d’une incapacité du contractualisme libéral à offrir une réponse satisfaisante à des problèmes moraux et politiques devenus centraux dans les sociétés libérales et démocratiques contemporaines – le problème écologique, le problème du traitement des animaux et le problème de l’organisation du travail et de la solidarité – et vise à retravailler le libéralisme politique afin de lui permettre de répondre aux défis du temps présent.

La mondialisation du care. Délégation des tâches domestiques et rapports de domination

http://www.metropolitiques.eu/La-mondialisation-du-care.html Dans une banlieue populaire d’Abidjan, Adja, adolescente de 14 ans sert la famille de sa tante Aminata. Du matin au soir, elle s’occupe des tâches ménagères et des enfants d’Aminata qui travaille elle-même chez Mana, comme employée de maison, à raison de dix heures quotidiennes, dans une villa de la Riviera, quartier résidentiel de la métropole ivoirienne. En pleine crise politique et économique, Mana se débrouille pour maintenir le niveau de vie de sa famille et multiplie les activités de commerce.
Après en avoir fait un principe d’action central de son projet politique, Martine Aubry a remis ces derniers temps le "care" de côté. Peut-être parce que la notion, inventée par un courant philosophique américain (Carol Gilligan, Joan Tronto), n’a pas réellement suscité l’enthousiasme, comme si elle échappait à l’entendement hexagonal. Rien à carrer du "care" ? http://www.lesinrocks.com/2011/07/17/actualite/lethique-du-care-le-lien-social-et-legalite-democratique-repenses-1112742/

L'éthique du care, le lien social et l'égalité démocratique repensés

Recensé : Leah Vosko, Managing the Margins. Gender, Citizenship, and the International Regulation of Precarious Employment , Oxford, Oxford University Press, 2010. 336 p., 90 $ Le nombre d’ouvrages parus ces vingt dernières années sur le thème de la précarisation de l’emploi pourrait laisser penser qu’à défaut d’avoir trouvé une solution à ce problème, tout ou presque a été dit à ce sujet. C’est dans ce « presque » que vient s’inscrire le dernier ouvrage de Leah Vosko, Managing the Margins. Gender, Citizenship, and the International Regulation of Precarious Employment , dans lequel la politologue canadienne issue du courant féministe de l’économie politique réinvestit cette problématique à travers une double perspective : celle du genre et de la citoyenneté.

Intégrer les marges

http://www.laviedesidees.fr/Integrer-les-marges.html
Cette perspective humaniste ne peut prendre toutefois consistance que si elle se traduit dans l'orientation des pouvoirs publics, ceux-ci ayant la responsabilité de renforcer les actions collectives qui attestent pratiquement du souci des autres. Autrement dit, prendre au sérieux l'idée de "société du care" implique de définir une politique de l'association dans laquelle les associations deviennent éligibles au soutien public à partir du moment où elles sont des supports d'attention aux autres dans la sphère publique. Une telle évolution est loin d'être acquise. Elle suppose d'abord de rompre avec les deux tendances dominantes qui subordonnent les associations à l'Etat et au marché. Elle suppose ensuite de définir de nouvelles règles du jeu entre pouvoirs publics et associations. http://www.lemonde.fr/idees/article/2010/09/07/la-societe-du-care-implique-de-definir-une-politique-de-l-association_1407264_3232.html

La "société du care" implique de définir une politique de l'association

Si le care est initialement une théorie éthique, il est également important de se demander en quoi ce concept peut-il nous aider à penser et à construire un projet de société. Aux doutes et aux remarques d'Ernst Hillebrand, Christian Paul, Alexis Dalem et Fabienne Brugère apportent une réponse pragmatique : ni martingale, ni formule magique, le care serait une forme de sur-moi politique surplombant la construction d'un véritable programme politique. Contre la désolidarisation de la société pointée par Ernst Hillebrand, Frédéric Worms passe, lui, par le concept de reconnaissance. http://www.parti-socialiste.fr/articles/la-transcription-politique-de-lethique-du-care

La transcription politique de l'éthique du care | Parti socialiste - Site officiel du PS - La France qu'on aime

Le care a fait irruption dans le débat public, à gauche et au delà, depuis quelques mois. S'il occupe une place importante dans la réflexion des philosophes, des sociologues et des psychologues depuis quelques années, le débat politique ne s'était jusqu'alors pas emparé de la question. La résonance qu'a pu avoir l'utilisation du concept par Martine Aubry n'est pourtant pas le fruit du hasard : ces questions étaient à la fois très travaillées et sont apparues à un moment où elles étaient vues comme nécessaires dans la société française. http://www.parti-socialiste.fr/articles/lirruption-du-care-dans-le-debat-public

L'irruption du care dans le débat public | Parti socialiste - Site officiel du PS - La France qu'on aime

L'une des critiques les plus intéressantes qui est apparue dans le débat public soutient que le care serait à rebours des principes universalistes que la gauche doit défendre. Situant le débat sur le plan philosophique, Fabienne Brugère, Fréderic Worms et Ruwen Ogien se répondent sur l'universalisme du care et sur sa complémentarité ou non avec les théories de justice. Ruwen Ogien : J'expliquais tout à l'heure comment l'éthique du care s'était construite en opposition aux éthiques kantiennes.

Le care et l'universalisme | Parti socialiste - Site officiel du PS - La France qu'on aime

http://www.parti-socialiste.fr/articles/le-care-et-luniversalisme

Avec le concept de "care", Aubry se veut plus progressiste que j

"Réhumaniser la société", telle pourrait être la définition de l'actuel projet social de Martine Aubry . Par deux fois en quinze jours, la première secrétaire du PS a exposé sa nouvelle pensée, résolument progressiste et empruntée au modèle anglo-saxon : le concept de la société du "soin" (en anglais, "care"), comprendre le "souci des autres" ou "sollicitude", qui s'oppose à l'individualisme. Dans une tribune consacrée à la réforme des retraites publiée dans le journal Le Monde daté du jeudi 15 avril, elle définit le concept comme celui du "mieux vivre". "Une société du soin, une aide de qualité aux personnes fragilisées, le traitement des grandes dépendances, et les soins corporels et vitaux quotidiens", écrit-elle. http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20100416.OBS2573/avec-le-concept-de-care-aubry-se-veut-plus-progressiste-que-jamais.html
D'où vient cette idée de "société du soin", défendue par Martine Aubry ? Des Etats-Unis, où elle donne lieu à des débats très actifs depuis près de trente ans. Elle émerge en 1982, avec le livre de Carol Gilligan , Une voix différente: pour une éthique du care , qui assimile éthique du care et féminisme. Elle rebondit, en 1993, avec celui de Joan Tronto , Un monde vulnérable. http://www.lexpress.fr/actualite/politique/qu-est-ce-que-le-care-cher-au-ps_888146.html

Entretien avec G. Finchelstein sur le care

Martine Aubry a réussi son coup : son interview au site Mediapart, puis sa tribune dans Le Monde au sujet de la "société du 'care'" n'en finissent pas de provoquer le débat dans la classe politique . Retour en arrière. Le 2 avril, Mediapart publie une longue interview de la première secrétaire du Parti socialiste (PS).

La "société du care" de Martine Aubry fait débat

Entre le président qui a déjà annoncé à mots couverts qu'il serait candidat à sa propre succession en 2012 et la première secrétaire du Parti socialiste (PS) en pleine ascension dans les sondages, le duel des personnes, la valse des petites phrases a commencé. Mais qu'en est-il des propositions ? Des idées concrètes, des solutions de chacun à la crise actuelle et à l'inquiétude des Français ? Et celles du PS pour commencer ? Le 30 mai, aux Docks de Paris à La Plaine-Saint-Denis, le PS a adopté son projet de société, présenté comme la "première pierre" de son programme de gouvernement pour 2012. Pour la première fois depuis longtemps, le parti a retrouvé son unité et parlé d'une seule voix.

Martine Aubry : "Le 'care' c'est une société d'émancipation" - L

Il faut repenser la solidarité

La reconstruction d'une pensée sociale offensive couplée à la faillite du néolibéralisme donne l'occasion à la gauche d'être, de nouveau, à la hauteur de son histoire et des enjeux d'aujourd'hui. Dans le champ des idées de nouveau emblavé, nos réponses s'élaborent : valoriser le travail, redonner crédit à l'émancipation par l'éducation, améliorer le vivre-ensemble. Surtout, nous devons donner un nouveau souffle à la solidarité. Sans cesser de la fonder sur des droits, nous voulons la réhumaniser, la mettre au coeur de la société plutôt que la cantonner à l'Etat, la "doper" avec des principes comme le soin mutuel, l'attention aux autres, le care , ces formes de sollicitude qui, dans la vie quotidienne, accompagnent et renforcent la prestation - indispensable - grâce à la relation et à la pluralité des liens sociaux. A droite, il est de bon ton, et pourtant hasardeux, comme François Fillon devant l' UMP en perte de valeurs, de travestir l'idée du care , résumée à la charité.

Visite au pays du " Care "

C'est pour eux qu'elle s'est lavée, a tiré en arrière ses cheveux roux aux racines blanchies et s'est faite belle. " Les voir , ça me donne vraiment envie de faire tout mon possible pour vivre . J'attends la visite. J'aime pas la solitude. J'ai quatre enfants mais ils me disent "Maman, j'ai pas le temps". "

Camille Peugny » Blog Archive » Le "care" ou comment accorder un

Depuis quelques semaines, Martine Aubry dessine les contours de ce que pourrait être une société du care , qu’elle oppose à une société du “tout avoir”. Issu du féminisme américain du début des années 1980, le concept, que la première secrétaire du Parti socialiste traduit par société du “bien être” ou “du soin mutuel”, se prête malheureusement facilement à la caricature. Certains beaux esprits ont, en toute neutralité journalistique, moqué la “nunucherie” du concept et de celle qui tente de l’introduire dans le débat politique. Pourtant, même si ce n’est pas l’aspect pour le moment le plus développé par Martine Aubry, balayer “l’éthique du care” d’un revers de main, au motif que le triomphe des bons sentiments n’a jamais débouché sur des actions politiques concrètes, serait une erreur grossière.

REGARDS CROISES SUR LES SERVICES DE « CARE » EN EUROPE

Le développement des services de care dans les différents pays européens se caractérise par une décentralisation des compétences, une diversification des acteurs avec un rôle croissant assumé par le tiers secteur et une diversification des outils de politiques publiques. Il en résulte une complexification des formes de gouvernance et un accroissement des inégalités territoriales, qui pose de redoutables défis tant en termes de qualité et daccessibilité des services que des emplois créés. by nperchat May 5

Léthique du care : entre sollicitude et soin, disp

Léthique du care : entre sollicitude et soin, dispositions et pratiques. Il s'agira, en partant de la complexité de la théorie du care (avec ses différentes phases chez Joan Tronto par exemple), de comprendre tous les ressorts du care en tenant à la fois une réflexion sur la sollicitude (pour rendre compte du souci des autres et de la prise en charge) et une réflexion sur le soin (prendre soin et recevoir le soin). On se demandera alors comment élaborer une éthique qui réunit à la fois des dispositions et des pratiques et comment penser les modalités de leur agencement. by nperchat May 5

Questions à F. Brugère et Vanessa Nurock

Questions à Fabienne Brugère et Vanessa Nurock Questions relatives aux interventions suivantes : Léthique du care : entre sollicitude et soin, dispositions et pratiques (Fabienne Brugère) Le berceau du care (Vanessa Nurock) ajouter un commentaire ici by nperchat May 5

Le travail centré sur autrui et sa conceptualisation en Europe -

L'objectif de cet article est d'examiner le concept de care, sa genèse et son utilisation dans les recherches féministes anglo-saxonnes. Les difficultés de traduction de ce concept montrent son caractère complexe au regard de lapproche française du travail pour autrui et des services aux particuliers. Loriginalité des approches féministes anglo-saxonnes a été de situer les concepts de care et de social care par rapport aux typologies des systèmes européens de protection sociale dune part et par rapport à la question du travail bénévole des femmes au sein de la famille dautre part. Nous montrons lintérêt de ces approches tout en soulignant la pluralité des conceptualisations de légalité de sexes qui les soutiennent. by nperchat May 5

Care et institutions : quels regards sur le style

Des études sociologiques classiques (Hughes, Strauss, Goffman) ont depuis longtemps mis en évidence lincidence du style de lorganisation sur la texture des soins proposés en institution. Les travaux plus récents menés dans le sillage de léthique du care font-ils écho sur ce point à ces recherches antérieures ? Lentrée par la place des émotions dans lanalyse comme dans linstitution peut savérer pertinente dans lexamen des spécificités de ces regards sur le soin.ajouter un commentaire ici by nperchat May 5

Anthropologie du sensible : apport de léthique de

Léthique de lenvironnement apparaît très façonnée par les questionnements de léthique de la justice, à visée universalisante. La philosophie morale a eu tendance à privilégier ce quil est juste de faire au détriment de ce quil est bien dêtre, à insister sur le contenu de lobligation plutôt que sur la capacité à prendre soin, réparer, entretenir, maintenir, aider, se soucier... Léthique du care renvoie à lidée de souci comme chagrin et à lidée de sollicitude et de soin dans le sens actif de faire attention à, soccuper de. La discussion sur le care pose la question détendre la pensée philosophique au sujet de léthique de « lhumain », au « monde au-delà de lhumain ». Sa légitimation progressive vient renouveler la réflexion sur la manière dont sont modelées les relations avec le monde vivant entre sentiment de justice et de sollicitude. La sensibilité morale est ici une sensibilité perceptive et active. Les questions sont triviales : qui soccupe de quoi et commenajouter un commentaire ici by nperchat May 5