social-démocratie

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La social-démocratie, naufragée de la dette ? - LeMonde.fr

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Crises et transformations du modèle social-démocrate suédois

1 L’économie suédoise est souvent considérée comme une application exemplaire du socialisme réformiste. http://regulation.revues.org/8931?&id=8931

La social-démocratie se cherche... et ne se trouve pas | Mediapart

L'élection d'Ed Miliband à la tête des travaillistes britanniques, sur un programme nettement à gauche, interpelle les socialistes européens dans leurs stratégies de reconquête du pouvoir. Même s'ils restent plombés par leur absence d'idées neuves. http://www.mediapart.fr/journal/international/280910/la-social-democratie-se-cherche-et-ne-se-trouve-pas
http://www.courrierinternational.com/article/2010/09/23/la-social-democratie-comme-dernier-rempart

La social-démocratie comme dernier rempart | Courrier international

Quelque chose ne va pas dans notre vie. Trente années durant, nous avons érigé en vertu la poursuite de l’intérêt matériel personnel. De fait, cette quête est tout ce qu’il nous reste comme but collectif. Nous connaissons le prix des choses mais nous en ignorons la valeur. Le matérialisme et l’égoïsme de la vie moderne ne sont pas inhérents à la condition humaine. Une grande partie de ce qui paraît aujourd’hui naturel remonte aux années 1980 : l’obsession de la création de richesses, le culte du secteur privé, l’élargissement du fossé entre riches et pauvres.
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Face à la crise mondiale, trois défis pour la social-démocratie,

http://regulation.revues.org/406?&id=406

La Novation de l’économie politique au Japon. La victoire de Koi

1 La victoire électorale remportée par M.
Le 26 septembre 2006, Koizumi Junichirô démissionna du poste de Premier ministre qu’il avait détenu pendant cinq ans et demi. Son gouvernement s’était distingué autant par sa longévité – dans le Japon d’après-guerre, un Premier ministre ne reste en place que deux ans en moyenne –, que par le fort soutien dont il jouissait auprès de la population. Son bilan est cependant loin de faire l’unanimité : le rétablissement des finances publiques n’est pas achevé et le résultat des réformes qu’il avait entamées – du secteur financier, du système des retraites, des finances des collectivités locales, ainsi qu’une série de mesures pour enrayer la baisse de la natalité – reste encore incertain. Le même constat vaut pour la privatisation de la Poste, l’objectif principal du programme de Koizumi, mais dont les conséquences sont encore difficiles à évaluer. http://www.laviedesidees.fr/Les-heritages-de-Koizumi.html

Les héritages de Koizumi - La vie des idées

http://www.journaldumauss.net/spip.php?article540&var_recherche=japon

Une troisième Révolution japonaise ? | Revue du Mauss permanente

Les élections japonaises pour renouveler la chambre des députés (élus en 2005) et par suite pour désigner un nouveau premier ministre à la tête du pays se sont déroulées dans un contexte asiatique et mondial bouleversé et dans un Japon qui est depuis quelque temps le théâtre de profonds changements. De ce fait tous les partis ont appelé à faire surgir un Japon nouveau. C’est en quelque sorte un appel à une troisième révolution japonaise, un changement fort, peut-être du type de ce que l’élection d’Obama promettait [ 1 ]. Certes, le président du parti démocrate du Japon ( Minshutô ), Hatoyama, qui devrait gagner, devenir premier ministre et gouverner le Japon, ne ressemble guère à Obama [ 2 ]. Si l’on peut parler de révolution ce n’est pas seulement parce que le parti libéral démocrate ( Jimintô ) au pouvoir depuis 1955 [ 3 ] va devoir le quitter et céder sa place à son principal opposant, amenant une sorte de bi-partisme .
http://www.laviedesidees.fr/De-la-rupture-liberale-a-la.html Koizumi Jun’chirô quitta le pouvoir en septembre 2006 alors que l’économie du pays entrait dans son cinquante-sixième mois de croissance continue. Le record détenu par la période de croissance dite Izanagi [ 1 ], de novembre 1965 à juillet 1970 était alors sur le point d’être battu. C’est pourtant un pays habité par de nombreux doutes qui assista au passage de témoin entre le Premier ministre sortant et son successeur Abe Shinzô. Les éditoriaux des principaux quotidiens nationaux ne manquèrent pas de souligner l’ampleur des défis qui attendaient le nouveau Premier ministre, du poids d’une dette publique colossale (160 % du produit intérieur brut), à la crise du système d’assurance sociale provoquée par le vieillissement de la population. Le paradoxe de la coexistence d’une croissance continue et d’un certain pessimisme ambiant s’explique pourtant très simplement.

De la « rupture » libérale à la refondation nationale - La vie d

"L'ensemble du socialisme européen se trouve en diffic

Alain Bergounioux, historien et directeur de La Revue socialiste , commente la défaite subie par le Parti social -démocrate allemand (SPD) aux élections législatives du 27 septembre. Comment expliquez- vous la défaite du SPD ? Dans une coalition rassemblant la droite et la gauche, il y a toujours un gagnant. A la fin des années 1960, le SPD avait tiré son épingle du jeu.
Les seize contributions rassemblées dans l’ouvrage collectif In search of social democracy , sont issues d’un cycle de trois conférences internationales, préparé par un groupe d’historiens britanniques depuis l’automne 2003. Alors qu’un premier volume, paru en 2007, traitait de « l’Age d’Or » de la social-démocratie , le présent opus est consacré à l’évolution de cette famille politique depuis la fin des années 70, marquées par une crise économique qui déstabilisa les partis sociaux-démocrates, autant sur le plan électoral qu’idéologique. Le retour au pouvoir de nombreux partis s’étant accompagné d’une « révision » de leurs valeurs et de leurs propositions, c’est ce changement d’identité qu’interroge ce livre. Quelles ont été ses modalités ? A-t-il été uniforme ?

En quête de social-démocratie - Nonfiction.fr le portail des liv

Philippe Marlière: "L'identité de la social-démocratie

Alors que l'université d'été du Parti socialiste (PS) se tient à la Rochelle entre le 28 et le 30 août, Philippe Marlière, maître de conférences en science politique à l'University College de Londres, revient dans un entretien accordé à EurActiv.fr sur la situation de la social-démocratie en Europe et évoque la question des primaires socialistes. Après la défaite des socialistes européens aux élections européennes du 7 juin dernier, des voix se sont élevées pour dire, « la social-démocratie est morte ». Que vous inspirent ces commentaires ? À chaque fois que la social-démocratie perd des élections ou est dans une phase de recul électoral on dit la même chose. Il me semble plus pertinent de signaler que la défaite importante de la social-démocratie lors de ces élections est intervenue dans un contexte international ou européen qui s’annonçait pourtant plutôt favorable pour elle.

"Ce qui est vivant et ce qui est mort dans la nouvelle gauche" -

Beaucoup de mes amis et compagnons du passé ont sursauté quand j’ai proclamé, d’abord dans le Nouvel Obs (27 août 2009), puis dans Libé (18 janvier 2010) la mort de la deuxième gauche. Il y avait dans les articles de François Chérèque et Edmond Maire (11 mars 2010), et puis de Michel Rocard (1er avril 2010) parus ici-même des traces de cette surprise.
« La politique vous fait chier, vous ne vous intéressez qu’à nos bévues mais soyez les bienvenus, démarrons cet interview et surtout ne perdez rien de cette notation ». Boom. L’entretien en question n’a pas encore débuté que Michel Rocard la joue Fat Mitch et nous balance un crochet qui détonne dans le petit bureau austère où l’ancien Premier ministre nous reçoit. Lui dire qu’il faudra nous parler de sa vie, visiblement, ça ne passe pas.

La leçon de Michel Rocard : entretien avec un parrain | Rue89

DSK