social-démocratie

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La social-démocratie, naufragée de la dette ?

Derrière son aspect technique et financier, l'actuelle crise grecque nous révèle une réalité politique préoccupante. http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/08/01/la-social-democratie-naufragee-de-la-dette_1554912_3232.html

Crises et transformations du modèle social-démocrate suédois

1 L’économie suédoise est souvent considérée comme une application exemplaire du socialisme réformiste. http://regulation.revues.org/8931?&id=8931

La social-démocratie se cherche... et ne se trouve pas

L'élection d'Ed Miliband à la tête des travaillistes britanniques, sur un programme nettement à gauche, interpelle les socialistes européens dans leurs stratégies de reconquête du pouvoir. Même s'ils restent plombés par leur absence d'idées neuves. Abonnez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement. Vous êtes abonné(e) Identifiez-vous Je m'abonne http://www.mediapart.fr/journal/international/280910/la-social-democratie-se-cherche-et-ne-se-trouve-pas
http://www.courrierinternational.com/article/2010/09/23/la-social-democratie-comme-dernier-rempart

La social-démocratie comme dernier rempart

• L’historien britannique Tony Judt, décédé cet été, a consacré ses dernières forces à un travail sur l’avenir de nos sociétés et la montée des inégalités. En voici un extrait. Quelque chose ne va pas dans notre vie. Trente années durant, nous avons érigé en vertu la poursuite de l’intérêt matériel personnel. De fait, cette quête est tout ce qu’il nous reste comme but collectif. Nous connaissons le prix des choses mais nous en ignorons la valeur.
L'histoire de l'humanité est parfois traversée d'événements perçus comme de véritables cataclysmes, lorsqu'une orthodoxie est renversée, puis remplacée par une autre. Aujourd'hui, l'ampleur de la crise financière mondiale exige que nous évaluions à nouveau la philosophie et la politique économique qui nous ont conduits jusqu'ici. George Soros a déclaré que "l'aspect fondamental de la crise financière actuelle était qu'elle ne provenait pas d'un choc extérieur... mais qu'elle avait bel et bien été générée par le système lui-même" . http://www.lemonde.fr/idees/article/2009/03/11/face-a-la-crise-mondiale-trois-defis-pour-la-social-democratie-par-kevin-rudd_1166475_3232.html

Face à la crise mondiale, trois défis pour la social-démocratie,

http://regulation.revues.org/406?&id=406

La Novation de l’économie politique au Japon. La victoire de Koi

1 La victoire électorale remportée par M.
Le 26 septembre 2006, Koizumi Junichirô démissionna du poste de Premier ministre qu’il avait détenu pendant cinq ans et demi. Son gouvernement s’était distingué autant par sa longévité – dans le Japon d’après-guerre, un Premier ministre ne reste en place que deux ans en moyenne –, que par le fort soutien dont il jouissait auprès de la population. Son bilan est cependant loin de faire l’unanimité : le rétablissement des finances publiques n’est pas achevé et le résultat des réformes qu’il avait entamées – du secteur financier, du système des retraites, des finances des collectivités locales, ainsi qu’une série de mesures pour enrayer la baisse de la natalité – reste encore incertain. Le même constat vaut pour la privatisation de la Poste, l’objectif principal du programme de Koizumi, mais dont les conséquences sont encore difficiles à évaluer. http://www.laviedesidees.fr/Les-heritages-de-Koizumi.html

Les héritages de Koizumi - La vie des idées

http://www.journaldumauss.net/spip.php?article540&var_recherche=japon

Une troisième Révolution japonaise ?

Les élections japonaises pour renouveler la chambre des députés (élus en 2005) et par suite pour désigner un nouveau premier ministre à la tête du pays se sont déroulées dans un contexte asiatique et mondial bouleversé et dans un Japon qui est depuis quelque temps le théâtre de profonds changements. De ce fait tous les partis ont appelé à faire surgir un Japon nouveau. C’est en quelque sorte un appel à une troisième révolution japonaise , un changement fort, peut-être du type de ce que l’élection d’Obama promettait [ 1 ] . Certes, le président du parti démocrate du Japon ( Minshutô ), Hatoyama, qui devrait gagner, devenir premier ministre et gouverner le Japon , ne ressemble guère à Obama [ 2 ] . Si l’on peut parler de révolution ce n’est pas seulement parce que le parti libéral démocrate ( Jimintô ) au pouvoir depuis 1955 [ 3 ] va devoir le quitter et céder sa place à son principal opposant, amenant une sorte de bi-partisme .
http://www.laviedesidees.fr/De-la-rupture-liberale-a-la.html Koizumi Jun’chirô quitta le pouvoir en septembre 2006 alors que l’économie du pays entrait dans son cinquante-sixième mois de croissance continue. Le record détenu par la période de croissance dite Izanagi [ 1 ] , de novembre 1965 à juillet 1970 était alors sur le point d’être battu. C’est pourtant un pays habité par de nombreux doutes qui assista au passage de témoin entre le Premier ministre sortant et son successeur Abe Shinzô. Les éditoriaux des principaux quotidiens nationaux ne manquèrent pas de souligner l’ampleur des défis qui attendaient le nouveau Premier ministre, du poids d’une dette publique colossale (160 % du produit intérieur brut), à la crise du système d’assurance sociale provoquée par le vieillissement de la population. Le paradoxe de la coexistence d’une croissance continue et d’un certain pessimisme ambiant s’explique pourtant très simplement.

De la « rupture » libérale à la refondation nationale - La vie d

"L'ensemble du socialisme européen se trouve en diffic

Alain Bergounioux, historien et directeur de La Revue socialiste , commente la défaite subie par le Parti social -démocrate allemand (SPD) aux élections législatives du 27 septembre. Comment expliquez- vous la défaite du SPD ? Dans une coalition rassemblant la droite et la gauche, il y a toujours un gagnant. A la fin des années 1960, le SPD avait tiré son épingle du jeu.
En quête de social-démocratie [mardi 02 février 2010 - 05:00] Science Politique In search of social democracy. Responses to crisis and modernisation

En quête de social-démocratie - Nonfiction.fr le portail des liv

Philippe Marlière: "L'identité de la social-démocratie

Après la défaite des socialistes européens aux élections européennes du 7 juin dernier, des voix se sont élevées pour dire, « la social-démocratie est morte ».

"Ce qui est vivant et ce qui est mort dans la nouvelle gauche" -

Beaucoup de mes amis et compagnons du passé ont sursauté quand j’ai proclamé, d’abord dans le Nouvel Obs (27 août 2009), puis dans Libé (18 janvier 2010) la mort de la deuxième gauche. Il y avait dans les articles de François Chérèque et Edmond Maire (11 mars 2010), et puis de Michel Rocard (1er avril 2010) parus ici-même des traces de cette surprise.
Portrait de Michel Rocard (Vincent Desailly/Snatch). Logo du magazine Snatch. « La politique vous fait chier, vous ne vous intéressez qu’à nos bévues mais soyez les bienvenus, démarrons cet interview et surtout ne perdez rien de cette notation ». Boom.

La leçon de Michel Rocard : entretien avec un parrain

DSK