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Ecoles de commerce, la défaite de la pensée ? Cours jugés peu exigeants, futiles ou manquant de sens : les « business schools » déçoivent bon nombre d’étudiants.

Ecoles de commerce, la défaite de la pensée ?

Mais les écoles commencent à revoir leur pédagogie. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Adrien de Tricornot L’appétence pour les « business schools » ne se dément pas : du 24 avril au 5 mai, 10 560 candidats (+ 1,22 % par rapport à 2016) planchent sur le concours de la Banque commune d’épreuves (BCE), qui donne accès à 24 grandes écoles de commerce. Les épreuves d’admissibilité du concours Ecricome-Prépa, commun à Kedge et Neoma, ont, elles, eu lieu du 12 au 14 avril, attirant 8 193 candidats (+ 3,9 %). VIA, VIE : le volontariat à l’international, une voie royale pour voyager. En administration (VIA) ou en entreprise (VIE), ce dispositif, qui remplace la coopération, s’adresse surtout aux bac + 5.

VIA, VIE : le volontariat à l’international, une voie royale pour voyager

Il est très apprécié sur le marché du travail. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Véronique Soulé Katell Flourié voulait aller, par ordre de préférence, en Afrique, en Amérique du Nord et du Sud. Que deviennent les diplômés de l’Ecole normale supérieure ? La grande école a analysé, pour la première fois, le devenir de ses anciens élèves.

Que deviennent les diplômés de l’Ecole normale supérieure ?

Et note des départs plus nombreux que par le passé vers le privé. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Elsa Tabellion C’est la première fois que l’Ecole normale supérieure (ENS) de la rue d’Ulm, à Paris, effectue une enquête sur l’insertion de ses diplômés, avec dix années de recul : elle a en effet étudié le devenir des élèves sortis de l’école en 2003, dix ans après. Ces chiffres, que Le Monde a pu consulter, confirment la vocation de recherche et d’enseignement de cette grande école, tant dans les domaines littéraires que scientifiques. Les classes prépa, un marathon pour les parents. Avec l’intensité du rythme de travail et le stress du ­concours, la famille se transforme en cellule de soutien moral et en base arrière vitale pour l’équilibre de l’étudiant.

Les classes prépa, un marathon pour les parents

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Maxime François « Toute la maisonnée vivait sous une chape de plomb. Partager le quotidien d’un étudiant en prépa, c’est le bagne ! Il faut s’occuper de toute l’intendance, confie Lilia Coste, une jeune retraitée, dont le fils – un cas d’école –, insatisfait de son admission à Centrale Lyon, a doublé sa deuxième année de prépa scientifique au lycée Charlemagne, à Paris, pour intégrer Polytechnique.Un effort vain puisqu’il s’est soldé par un nouveau revers. « Il mettait les pieds sous la table pile à 21 h 30 puis la quittait dès son repas englouti pour réviser. Filière par filière, quel taux d’emploi et salaire après un master (bac+5) à l’université ? Les diplômés de master de 2013 avaient à 90 % un emploi trente mois après leur entrée dans la vie active, en hausse d’un point par rapport à l’année précédente.

Filière par filière, quel taux d’emploi et salaire après un master (bac+5) à l’université ?

Année après année, et malgré la crise, les titulaires de master (bac + 5) de l’université trouvent très largement du travail. Trente mois après leur entrée dans la vie active, les diplômés de 2013 étaient 90 % à avoir un emploi, en hausse d’un point par rapport à la promotion précédente, selon les données publiées mercredi 7 décembre par le ministère de l’enseignement supérieur. Il s’agit, à 73 %, d’emplois stables (contrat à durée indéterminée, fonction publique, profession libérale), et relevant à 85 % de la catégorie cadre ou professions intermédiaires. Quant au salaire médian, il s’élève à 1 900 euros net par mois.

Voir aussi : Université par université, quel taux d’emploi et quel salaire après un master ? Lire notre enquête : Les diplômés de l’université résistent à la crise. Séverine Chauvel : « Le diplôme est un fétiche » Ecoles de commerce : la France s’impose encore dans le classement des masters du « Financial Times » LE MONDE | • Mis à jour le | Par Séverin Graveleau Le cru 2016 du classement des masters de management du Financial Times, qui distingue quatre-vingt-dix business schools du monde entier, voit une nouvelle fois les grandes écoles de commerce et universités de l’Hexagone s’imposer.

Ecoles de commerce : la France s’impose encore dans le classement des masters du « Financial Times »

Avec vingt-quatre de ses formations bac+5 référencées par ce palmarès reconnu, la France fait encore mieux que l’an dernier. Elle devance largement le Royaume-Uni (seize masters primés), l’Allemagne et les Pays-Bas (cinq chacun). Le podium de cette année est identique à celui du classement 2015 : on retrouve l’université Suisse de Saint-Gall sur la plus haute marche pour la sixième année consécutive, suivie d’HEC Paris et de l’Essec en deuxième et troisième places pour la troisième année d’affilée. L’ESCP termine 4e, alors qu’elle n’était que 7e ces deux dernières années. Lire : Classement 2015 des masters des écoles de commerce : la France maintient son avance. Etudes supérieures : cinq chiffres sur les forces et les faiblesses françaises. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Adrien de Tricornot Un proverbe pourrait résumer la lecture du rapport 2016 « Regards sur l’éducation » publié jeudi 15 septembre par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) : « Quand on se regarde, on se désole.

Etudes supérieures : cinq chiffres sur les forces et les faiblesses françaises

Quand on se compare, on se console. » La confrontation des statistiques des différents pays développés montre en effet qu’en matière d’enseignement supérieur, la France se situe plutôt dans la moyenne. Avec cependant quelques particularismes. En voici une sélection. 43 % des étudiants en France ayant commencé un diplôme de premier cycle (licence ou équivalent) l’obtiennent dans la durée prévue de trois ans, mieux que les 41 % de moyenne des pays de l’OCDE. Lire aussi : Bac + 2 ou bac + 3 : quel diplôme a le plus de valeur en France ? « Le bac technologique n’est pas une voie de garage » Le Monde.fr | • Mis à jour le | Propos recueillis par Matteo Maillard (propos recueillis) Trente-cinq ans et trois réformes n’y auront rien changé.

« Le bac technologique n’est pas une voie de garage »

Le bac technologique peine à se débarrasser de son stigmate de « voie de garage ». Une marque au fer rouge dans l’imaginaire des élèves et des parents qui y voient la promesse d’un déclassement. Les changements de nom de ce qui fut d’abord le bac « G », puis STT (sciences et techniques tertiaires) après la réforme de 1992, STG (sciences et technologies de la gestion) en 2005 et enfin STMG (sciences et technologies du management et de la gestion) à la rentrée 2012, n’ont en rien modifié la perception de cette filière : « Les meilleurs doivent aller en série générale, quand on relègue les médiocres aux séries techno », dénonce Marie-France Gravouil. Un rapport propose de réformer en profondeur l’Ecole polytechnique. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Benoît Floc'h Il faut réformer l’Ecole polytechnique, rapidement, et en profondeur.

Un rapport propose de réformer en profondeur l’Ecole polytechnique

Tel est le message d’un rapport qui vient d’être rendu au ministre de la défense, et que Le Monde s’est procuré. Il avait été commandé par le gouvernement fin 2014, pour « déterminer si le modèle actuel de l’école lui permet de répondre aux exigences internationales, et de concilier formation des futurs agents de l’État et des entrepreneurs privés » selon La Croix. Lire notre compte-rendu complet du rapport : Les propositions-chocs pour réveiller Polytechnique Les mesures que propose l’auteur, Bernard Attali, conseiller maître honoraire à la Cour des comptes et président d’honneur d’Air France, risquent de faire du bruit dans la communauté polytechnicienne. Parmi celles-ci : Les jeunes sans qualifications, ces naufragés de l’emploi. Le sujet est sur la bouche de tous les chefs d’Etat de l’Union européenne.

Les jeunes sans qualifications, ces naufragés de l’emploi

Le taux de chômage moyen des 15-24 ans s’élève à 21,4 %, et malgré des niveaux très différents d’un pays à l’autre (Eurostat Labour Force Statistics, janvier 2015), il n’a cessé de croître depuis le début de la crise. Loin des préjugés, Francis Kramarz, directeur du Centre de recherche en économie et statistique, et Genève Martina Viarengo, professeure de sciences économiques à l’Institut de hautes études internationales et du développement, se penchent sur les différentes politiques menées en matière d’éducation et de formation pour prévenir et combattre le chômage des jeunes. Leur ouvrage Ni en emploi, ni en formation, des jeunes laissés pour compte propose “une vue d’ensemble des impacts concrets de ces politiques appliquées de l’enfance à l’âge adulte”.

Cruel manque d’expérience Améliorer l’offre éducative pour les plus défavorisés. Se constituer un plan de carrière a-t-il encore un sens ? Faut-il toujours échafauder un plan de carrière pour réussir son ascension professionnelle ? Cela a-t-il encore un sens alors que nombre de métiers sont voués à disparaître à moyen ou long terme et que l’organisation du travail et les hiérarchies vont être fortement bousculées, rendant acrobatique toute projection à long terme ? Il est loin le temps où les grands groupes, après avoir demandé à leurs jeunes recrues où elles se voyaient dans vingt ans, concoctaient des formations ad hoc pour leur permettre de réaliser, poste après poste, le projet annoncé à l’arrivée.

Orientation post-bac : sortir des affres du choix et dédramatiser. Dix idées pour l’université de… 2035. Interactive, participative et résolument tournée vers le numérique. Tel est le profil de l’université de demain, selon le Louvain Learning Lab, groupe de réflexion belge intégré à l’Université catholique de Louvain, pionnier en Europe en matière de pédagogie universitaire. Pour fêter ses 20 ans, il a invité étudiants, enseignants et personnels administratifs à imaginer l’université en 2035. Nous avons sélectionné dix idées, réalistes, étonnantes ou utopiques, parmi la centaine déposée sur le site 2035idees. 1) Rendre les cours magistraux interactifs grâce au numérique. Facs, écoles d’ingénieurs… les formations qui ont le vent en poupe.

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Laura Buratti Les écoles d’ingénieurs continuent à faire le plein d’étudiants : elles ont enregistré une hausse de 3,1 % des inscrits, selon l’état des lieux que vient de publier le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, qui compare les effectifs des rentrées 2013 et 2014. Ce « pic » d’inscriptions d’étudiants ingénieurs est loin d’être anecdotique et s’inscrit dans une tendance à long terme : ces établissements ont en effet multiplié leurs effectifs par 2,5 en vingt-cinq ans.

Les universités ne sont pas en reste, puisqu’elles ont enregistré une hausse de 2,1 % des effectifs à la rentrée 2014, avec 1 531 300 d’étudiants inscrits. « Cette progression pour la deuxième année consécutive constitue une inflexion de tendance assez marquée : les effectifs universitaires sont en effet restés relativement stables (à champ constant) entre 2000 et 2012 (+ 5 %) » soulignent les auteurs des études. L’université réunit 62 % des inscriptions. APB : six mesures contre les ratés de l’orientation post-bac. La classe prépa n’est plus la «  voie royale  » pour les écoles de commerce. LE MONDE DE L'EDUCATION | • Mis à jour le | Par Diane Galbaud La classe prépa, traditionnelle « voie royale », n’incarne plus le chemin d’accès principal aux écoles de commerce.

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