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Orientation

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Parcoursup : la nouvelle procédure pour s’inscrire en première année d’études supérieures. O21. Les métiers du numérique, une chance pour les décrocheurs. Mercedes Erra : « La formation littéraire demande beaucoup de rigueur » - Transversalité Polyvalence. La présidente exécutive du groupe Havas, diplômée d’HEC, est aussi une ancienne professeure de lettres. La présidente exécutive du groupe Havas, Mercedes Erra, est la marraine de la promotion 2017-2018 du master professionnel métiers de l’entreprise de l’université Paris-Sorbonne. Pourquoi avez-vous accepté d’être la marraine de ce master professionnel ? On me l’a proposé et je l’ai accepté volontiers car je suis assez proche du parcours de ces étudiants. J’ai d’abord été professeure de lettres avant d’intégrer HEC. . « Les lettres sont probablement plus proches du quotidien de la vie que les mathématiques » La réalité de la formation littéraire est d’ailleurs très loin des clichés : elle a un côté poétique et imaginatif, mais elle demande surtout beaucoup de rigueur pour réfléchir, argumenter ou bâtir la structure d’une dissertation.

Pour votre métier, vous recommandez donc les profils littéraires ? Je prône la diversité des formations. VIA, VIE : le volontariat à l’international, une voie royale pour voyager. En administration (VIA) ou en entreprise (VIE), ce dispositif, qui remplace la coopération, s’adresse surtout aux bac + 5. Il est très apprécié sur le marché du travail. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Véronique Soulé Katell Flourié voulait aller, par ordre de préférence, en Afrique, en Amérique du Nord et du Sud. Mais, pressée de partir, elle a répondu à une offre urgente et s’est retrouvée en Malaisie. En volontariat international en administration (VIA), elle a travaillé deux ans à l’ambassade de France, au service de la coopération universitaire.

Puis elle a été recrutée pour deux ans dans une université de Kuala Lumpur. Soit quatre années en Malaisie. « Quatre ans au cours desquels j’ai beaucoup appris d’un point de vue professionnel, mais dans une autre culture de travail. Six mois minimum Les conditions sont à peu près les mêmes dans les deux cas. Lire aussi : Etudier dans un fac ou école française... à l’étranger Les jeunes en VIA sont, eux, très appréciés dans les ambassades.

Filière par filière, quel taux d’emploi et salaire après un master (bac+5) à l’université ? Les diplômés de master de 2013 avaient à 90 % un emploi trente mois après leur entrée dans la vie active, en hausse d’un point par rapport à l’année précédente. Année après année, et malgré la crise, les titulaires de master (bac + 5) de l’université trouvent très largement du travail. Trente mois après leur entrée dans la vie active, les diplômés de 2013 étaient 90 % à avoir un emploi, en hausse d’un point par rapport à la promotion précédente, selon les données publiées mercredi 7 décembre par le ministère de l’enseignement supérieur. Il s’agit, à 73 %, d’emplois stables (contrat à durée indéterminée, fonction publique, profession libérale), et relevant à 85 % de la catégorie cadre ou professions intermédiaires.

Quant au salaire médian, il s’élève à 1 900 euros net par mois. Voir aussi : Université par université, quel taux d’emploi et quel salaire après un master ? Lire notre enquête : Les diplômés de l’université résistent à la crise. Séverine Chauvel : « Le diplôme est un fétiche » 80 % d’une génération au bac, 60 % d’une génération en licence… Dans son livre « Course aux diplômes : qui sont les perdants ? », la sociologue Séverine Chauvel analyse les effets paradoxaux des objectifs chiffrés de la massification. LE MONDE | • Mis à jour le | Propos recueillis par Séverin Graveleau Depuis plus de trente ans, les politiques d’éducation favorisent l’augmentation du nombre de diplômés bacheliers et étudiants au motif que le diplôme est le meilleur rempart contre le chômage. Dans Course aux diplômes : qui sont les perdants ? (éditions Textuel, 144 pages, 13,90 euros), la sociologue Séverine Chauvel, maître de conférences à l’université Paris-Est Créteil, dénonce les effets pervers de cette surenchère : concurrence entre établissements, persistance des inégalités, discriminations, etc.

Les plus diplômés sont toujours mieux protégés contre le chômage. Je ne fais pas un réquisitoire contre les diplômes, qui protègent en effet du chômage. Etudes supérieures : cinq chiffres sur les forces et les faiblesses françaises. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Adrien de Tricornot Un proverbe pourrait résumer la lecture du rapport 2016 « Regards sur l’éducation » publié jeudi 15 septembre par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) : « Quand on se regarde, on se désole. Quand on se compare, on se console. » La confrontation des statistiques des différents pays développés montre en effet qu’en matière d’enseignement supérieur, la France se situe plutôt dans la moyenne. Avec cependant quelques particularismes. En voici une sélection. 43 % des étudiants en France ayant commencé un diplôme de premier cycle (licence ou équivalent) l’obtiennent dans la durée prévue de trois ans, mieux que les 41 % de moyenne des pays de l’OCDE.

Mesuré au bout de six ans, le taux de réussite des étudiants atteint 70 %, tandis que 8 %, s’étant réorientés, ont validé un diplôme court. L’abandon des études sans avoir obtenu de diplôme touche un étudiant de premier cycle sur cinq. « Le bac technologique n’est pas une voie de garage » Le Monde.fr | • Mis à jour le | Propos recueillis par Matteo Maillard (propos recueillis) Trente-cinq ans et trois réformes n’y auront rien changé. Le bac technologique peine à se débarrasser de son stigmate de « voie de garage ». Une marque au fer rouge dans l’imaginaire des élèves et des parents qui y voient la promesse d’un déclassement. Les changements de nom de ce qui fut d’abord le bac « G », puis STT (sciences et techniques tertiaires) après la réforme de 1992, STG (sciences et technologies de la gestion) en 2005 et enfin STMG (sciences et technologies du management et de la gestion) à la rentrée 2012, n’ont en rien modifié la perception de cette filière : « Les meilleurs doivent aller en série générale, quand on relègue les médiocres aux séries techno », dénonce Marie-France Gravouil.

En quoi le bac STMG diffère des autres bacs technologiques ? D’où provient selon vous ce désaveu des filières technologiques ? L’ambition des parents est liée à leur vécu. Informer sans relâche ! Les jeunes sans qualifications, ces naufragés de l’emploi. Le sujet est sur la bouche de tous les chefs d’Etat de l’Union européenne. Le taux de chômage moyen des 15-24 ans s’élève à 21,4 %, et malgré des niveaux très différents d’un pays à l’autre (Eurostat Labour Force Statistics, janvier 2015), il n’a cessé de croître depuis le début de la crise. Loin des préjugés, Francis Kramarz, directeur du Centre de recherche en économie et statistique, et Genève Martina Viarengo, professeure de sciences économiques à l’Institut de hautes études internationales et du développement, se penchent sur les différentes politiques menées en matière d’éducation et de formation pour prévenir et combattre le chômage des jeunes.

Leur ouvrage Ni en emploi, ni en formation, des jeunes laissés pour compte propose “une vue d’ensemble des impacts concrets de ces politiques appliquées de l’enfance à l’âge adulte”. Cruel manque d’expérience Améliorer l’offre éducative pour les plus défavorisés Des performances relatives sur l’emploi. Se constituer un plan de carrière a-t-il encore un sens ? Faut-il toujours échafauder un plan de carrière pour réussir son ascension professionnelle ? Cela a-t-il encore un sens alors que nombre de métiers sont voués à disparaître à moyen ou long terme et que l’organisation du travail et les hiérarchies vont être fortement bousculées, rendant acrobatique toute projection à long terme ? Il est loin le temps où les grands groupes, après avoir demandé à leurs jeunes recrues où elles se voyaient dans vingt ans, concoctaient des formations ad hoc pour leur permettre de réaliser, poste après poste, le projet annoncé à l’arrivée.

Bâtir un projet Cela empêche-t-il pour autant de se projeter ? Le plan de carrière a muté, avec un horizon raccourci. Car la question de l’opportunité du plan de carrière ne se pose pas dans les mêmes termes, selon que l’on cherche un poste dans un grand groupe industriel ou dans une start-up. Un plan de carrière a donc un sens pour ceux qui choisissent d’entrer dans ces secteurs complexes. Des évolutions à court terme. Orientation post-bac : sortir des affres du choix et dédramatiser. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Séverin Graveleau « On voit l’échéance se rapprocher, on se rend dans une multitude de salons d’orientation, on en parle à tout le monde.

Mais rien n’y fait, on est perdu ». C’était il y a trois ans mais Antoine de Montebello se souvient du « stress d’APB » comme si c’était hier. Bon élève en terminale, il se rappelle avoir eu l’impression « d’être incapable de se repérer parmi la multitude d’offres » dans l’enseignement supérieur. Il imaginait alors vaguement « vouloir travailler dans l‘audiovisuel », une option dévalorisée dans le lycée privé catholique parisien dans lequel il terminait sa scolarité, autant que l’idée d’intégrer une école (privée) de commerce post-bac, l’Iéseg à Paris, absente du portail APB.

Il y est aujourd’hui un étudiant épanoui en troisième année. « Il ne faut se fermer aucune possibilité, et tout envisager sans trop écouter les recommandations des uns et des autres. Le business de l’orientation a de beaux jours devant lui. Dix idées pour l’université de… 2035. Interactive, participative et résolument tournée vers le numérique. Tel est le profil de l’université de demain, selon le Louvain Learning Lab, groupe de réflexion belge intégré à l’Université catholique de Louvain, pionnier en Europe en matière de pédagogie universitaire. Pour fêter ses 20 ans, il a invité étudiants, enseignants et personnels administratifs à imaginer l’université en 2035. Nous avons sélectionné dix idées, réalistes, étonnantes ou utopiques, parmi la centaine déposée sur le site 2035idees. 1) Rendre les cours magistraux interactifs grâce au numérique Trop longs, trop théoriques, Martin (seul le prénom des contributeurs est indiqué sur le site) pense que les cours magistraux ne sont pas très attractifs.

Il propose que les professeurs interrogent les étudiants pendant le cours grâce à une application smartphone, sous forme de quiz. Retrouver la proposition originale : Idée #81 2) Entreprendre pour financer ses études Retrouver la proposition originale : Idée #57. Facs, écoles d’ingénieurs… les formations qui ont le vent en poupe. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Laura Buratti Les écoles d’ingénieurs continuent à faire le plein d’étudiants : elles ont enregistré une hausse de 3,1 % des inscrits, selon l’état des lieux que vient de publier le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, qui compare les effectifs des rentrées 2013 et 2014.

Ce « pic » d’inscriptions d’étudiants ingénieurs est loin d’être anecdotique et s’inscrit dans une tendance à long terme : ces établissements ont en effet multiplié leurs effectifs par 2,5 en vingt-cinq ans. Les universités ne sont pas en reste, puisqu’elles ont enregistré une hausse de 2,1 % des effectifs à la rentrée 2014, avec 1 531 300 d’étudiants inscrits. « Cette progression pour la deuxième année consécutive constitue une inflexion de tendance assez marquée : les effectifs universitaires sont en effet restés relativement stables (à champ constant) entre 2000 et 2012 (+ 5 %) » soulignent les auteurs des études. L’université réunit 62 % des inscriptions. APB : six mesures contre les ratés de l’orientation post-bac. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Adrien de Tricornot Eviter les ratés de l’orientation post-bac de cet été, quand plusieurs milliers de bacheliers s’étaient retrouvés sans affectation dans l’enseignement supérieur : tel est l’objectif des mesures que devaient présenter, ce mardi 8 décembre, la ministre de l’éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem et le secrétaire d’Etat à l’enseignement supérieur Thierry Mandon.

Le but est de mieux accompagner les lycéens actuellement en terminale tout au long de la procédure sur Admission post-bac (APB), qui se déroulera en plusieurs phases à compter de janvier 2016. Pour mémoire, en 2015, plus de 788 000 élèves et étudiants ont exprimé au moins un vœu de candidature sur APB (6,6 en moyenne, le maximum étant de 24). A la fin de la première phase d’admission, le 8 juin, 79 % des candidats avaient accepté une des propositions faites à partir de ces vœux. Pour quatre disciplines « en tension », un « vœu unique »

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