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Philo52 - Cours sur la culture. La culture est-elle un bien, ou un mal ?

Philo52 - Cours sur la culture

(La culture, Le travail et la technique) Le livre à lire pour en savoir plus : l'article "La culture" de Denis Kambouchner, dans les Notions de philosophie, III, Folio essais. "Quand j'entends le mot culture, je sors mon revolver ! " est l'une des citations les plus célèbres sur la culture. Elle est la plupart du temps attribuée à un dignitaire nazi, qu'il s'agisse de Baldur Von Schirach (le chef des jeunesses hitlériennes), Hermann Göring (le commandant en chef de la Luftwaffe), ou encore Joseph Goebbels (Ministre du Reich à l’Éducation du peuple et à la Propagande). En réalité (comme très souvent quand une citation connaît plusieurs auteurs et/ou variantes), il s'agit d'une citation apocryphe, puisque la phrase n'a jamais été réellement prononcée (ou alors simplement répétée).

I. Comme le rappelle Hannah Arendt : "La culture, mot et concept, est d'origine romaine. Les différents sens du mot "culture" Sens général ou ontologique 1. 2. II. Charlie est l’arbre de la liberté qui cache la forêt de l’« esclavitude » - R-évolution. Romain Badouard analyse le phénomène "Je suis Charlie" Romain Badouard est maitre de conférences en Sciences de l'information et de la communication à l’ et membre du laboratoire .

Romain Badouard analyse le phénomène "Je suis Charlie"

Il revient pour nous sur l’ampleur prise par le slogan "Je suis Charlie" sur les réseaux sociaux. Pour expliquer le phénomène "Je suis Charlie" et analyser cette nouvelle forme de mobilisation sur les réseaux sociaux, Romain Badouard a répondu à 3 questions : quelle a été l’ampleur de la mobilisation sur internet ? Quelles en sont les limites ? Romain Badouard enseigne au sein du master de journalisme des cours portant sur les enjeux socio-politiques du numérique, les méthodes d'enquête en ligne et le rôle des médias dans la construction des problèmes publics. De quoi le bouton “like” de Facebook est-il le nom ?

C'est un petit clic anodin en apparence, mais qui revêt pourtant de multiples significations.

De quoi le bouton “like” de Facebook est-il le nom ?

Pourquoi a-t-on besoin de signifier à son ami Facebook qu'on “like” son statut ou l'article qu'il a posté ? A l'occasion des 11 ans du réseau social, nous republions cet article. A l'ère du partage tous azimuts, le bouton « like » (ou « j'aime », en français) de Facebook n'est plus seulement cet incontournable thermomètre de popularité qu'il fut naguère, quand Mark Zuckerberg avait encore de l'acné. Aujourd'hui, le « like » est une denrée qui s'échange et recouvre mille significations. Tel un écureuil caché dans les cheveux du prince Harry, derrière chaque « like » se dissimule une arrière-pensée plus ou moins consciente, une stratégie, un sourire, un rictus, une grimace, un clin d'œil. Le « like » américain C'est le « like » le plus courant, le « like » primaire, enthousiaste, pouce en l'air, œil torve et sourire bovin, sans malice, sans sorcellerie. Candidatures v1.17.0. Entretien avec Georges Corm – Le point sur la situation au Moyen-Orient.

Comment expliquer la montée en puissance de l’Etat islamique depuis juin 2014 ?

Entretien avec Georges Corm – Le point sur la situation au Moyen-Orient

Plusieurs facteurs expliquent cette extraordinaire et invraisemblable prise de pouvoir d’une organisation terroriste sur 40 000 km2 en l’espace de quelques jours en Irak. C’est un phénomène qu’il convient effectivement d’expliquer. Je pense que le premier facteur est probablement le fait que des militaires qui tenaient la ville de Mossoul et d’autres villes ont probablement dû être payés afin qu’ils ne se battent pas et qu’ils abandonnent leurs armes sur place. C’est ce que l’on a constaté lors de l’intervention américaine en Irak, lorsque l’on a su que les Américains avaient soudoyé les généraux de la Garde présidentielle qui avaient en charge la défense de Bagdad. Pas un coup de feu n’a été tiré. Par ailleurs, ce soi-disant Etat islamique, dont tout le monde à tendance à oublier qu’il n’est qu’une organisation terroriste, a joué un rôle depuis longtemps en Irak.

Repartons de l’Etat islamique. Georges CORM : «L’instrumentalisation du religieux, poison récurrent du Moyen-Orient» Les peuples acteurs du printemps arabe se trouvent maintenant confrontés à une contre-révolution dans laquelle s’investissent le triptyque Arabie saoudite-Qatar, États-Unis- Union européenne et les mouvances islamistes.

Georges CORM : «L’instrumentalisation du religieux, poison récurrent du Moyen-Orient»

C’est ce qu’explique Georges Corm, spécialiste de la région. L’économiste et historien libanais revient aussi sur la complexe situation syrienne. Quel bilan tirez-vous de ce que l’on appelle les printemps arabes ? Georges Corm. Il s’est effectivement passé de grands événements depuis un an et demi. Dans une deuxième étape, malheureusement, va se réaliser ce qu’on peut appeler la contre-réaction. Les médias Libanais : entre confessionnalisme et recherche de crédibilité. L’illusion de la liberté des médias La liberté d’expression dont jouissent les médias libanais est une bonne chose pour la démocratie, et le pays compte toujours au rang des pays les plus ouverts de la région.

Les médias Libanais : entre confessionnalisme et recherche de crédibilité

Il faut cependant nuancer l’indépendance de ce système médiatique en notant que la notion de média national public n’existe pas au Liban. Les médias libanais. Le Liban, caisse de résonance des conflits du Proche-Orient, continue à être en proie à des tensions de types politico-confessionnels.

Les médias libanais

Ces éléments conjoncturels ont eu un impact structurel non négligeable, étant donné qu’ils ont favorisé le développement par plusieurs partis politiques de médias répondant à leurs impératifs de communication. Or, cette particularité mène à des dérives malheureuses qui ne sont pas toujours salvatrices pour l’expression d’une pluralité médiatique saine dans le pays du Cèdre.