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La vie dans les camps de concentration

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L'histoire par l'image. Enseigner la mémoire ? - Natzweiler-Struthof - La vie quotidienne des déportés. L'aménagement du camp en lieu de pélerinage La totalité des baraques qui constituaient le camp de Natzweiler-Struthof ont été conservées jusqu'en 1953.

Enseigner la mémoire ? - Natzweiler-Struthof - La vie quotidienne des déportés

Constructions en bois, soumises aux intempéries ( neige, pluies, tempêtes ), elles se sont rapidement dégradées. Des toits se sont effondrés. C'est pourquoi, le Comité National du Struthof a décidé en 1953 de faire procéder à leur démontage, en présence des autorités civiles et militaires, et à leur incinération. Aujourd'hui ne subsistent plus que les différentes plates-formes sur lesquelles ces baraques étaient édifiées et dont l'emplacement est marqué par les surfaces recouvertes de gravillon rose. Le camp de Natzweiler-Struthof étant maintenant un lieu de pèlerinage national, chacun de ces emplacements est consacré à un camp de concentration dont les noms sont gravés sur des stèles en pierre. Les places d'appel et les baraques De chaque côté de ces places d'appel avaient été construites 15 baraques en bois destinées aux déportés. Canopé Créteil - Témoignage de Léon Zyguel, déporté en tant que juif à Auschwitz puis à Buchenwald.

Témoignage de Léon Zyguel, déporté en tant que juif à Auschwitz puis à Buchenwald Partager cette page Né à Paris en 1927 de parents juifs polonais émigrés en France, Léon Zyguel subit les persécutions antisémites.

Canopé Créteil - Témoignage de Léon Zyguel, déporté en tant que juif à Auschwitz puis à Buchenwald

Le père est arrêté à Paris lors dʼune rafle en août 1941. Arrêté par la Feldgendarmerie avec sa mère et ses frères et soeur à Mont-de-Marsan, en juillet 1942, lors dʼune tentative de passage en zone non-occupée, il est enfermé au camp de Mérignac. Transféré en août à Drancy, il y retrouve son père, interné depuis lʼété 1941 à la suite dʼune rafle, puis à Pithiviers. Transcription de la vidéo J'ai eu quinze ans en mai 1942. Donc, envoyé en déportation. La déportation en Pologne Donc nous sommes partis fin septembre 1942 de France – dans des wagons à bestiaux comme un camarade l'a souligné tout à l'heure – dans des conditions absolument épouvantables, entassés à 80-100 dans ces wagons, sans eau, sans air, sans nourriture. Et puis nous sommes rentrés en Pologne. Les appels.

Simone-veil-a-propos-de-la-decheance-dans-les-camps-video. Le travail forcé. L'idéologie nazie considérait le travail manuel forcé comme le moyen de prédilection non seulement pour punir les opposants intellectuels, mais aussi pour "éduquer" les Allemands afin qu'ils acquièrent une "conscience de race" et soutiennent les objectifs raciaux du national-socialisme.

Le travail forcé

Dès l'hiver 1933, avec la création des premiers camps de concentration et des sites de détention, le travail forcé — souvent vide de sens et humiliant, et imposé sans que ne soient fournis l'équipement, l'habillement, la nourriture ou le repos adéquats — constitua un élément central du régime concentrationnaire. A partir de 1938, les nazis exploitèrent de plus en plus le travail forcé des "ennemis de l'Etat" pour en tirer un profit économique, mais aussi comme solution à la grave pénurie désespérée de main-d'œuvre. Cette politique prit un nouvel essor au printemps 1942, à la suite de changements dans l'administration des camps de concentration. Les camps nazis. Entre 1933 et 1945, l'Allemagne nazie établit environ 20 000 camps afin d'y incarcérer ses millions de victimes.

Les camps nazis

Ces camps remplirent de multiples fonctions : ils servirent de camps de travaux forcés, de camps de transit ou de camps de mise à mort construits principalement ou exclusivement dans le but d'y perpétrer des exécutions de masse. Dès la prise du pouvoir par les nazis en 1933, de nombreux centres de détention furent construits afin d'emprisonner et d'éliminer les soi-disant “ennemis d'Etat”.

La plupart des prisonniers des premiers camps de concentration étaient des communistes, des socialistes, des démocrates sociaux, des Tsiganes, des Témoins de Jéhovah, des homosexuels allemands, et des personnes considérées comme “asociales” ou socialement déviantes. Ces centres furent appelées “camps de concentration” car les prisonniers étaient physiquement concentrés en un même endroit. Des millions de gens ont été emprisonnés et maltraités dans les différents camps nazis.