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Panarchy. Panarchy is a conceptual term first coined by the Belgian philosopher, economist, and botanist Paul Emile de Puydt in 1860, referring to a specific form of governance (-archy) that would encompass (pan-) all others.[1] The Oxford English Dictionary lists the noun as "chiefly poetic" with the meaning "a universal realm," citing an 1848 attestation by Philip James Bailey, "the starry panarchy of space".

Panarchy

The adjective panarchic "all-ruling" has earlier attestations.[2] In the twentieth century the term was re-coined separately by scholars in international relations to describe the notion of global governance and then by systems theorists to describe non-hierarchical organizing theories. L'apprentissage par problèmes ou comment détruire le mythe de «la» démarche scientifique. Category:Panarchy. The discussion of panarchy herein will be embryonic in nature.

Category:Panarchy

I will begin with the complete shape, but only in the simplest of forms. As I add more material, the overall structure will become more developed and clarified, but all of the essentials will have been laid out in the beginning. Panarchy is a transdisciplinary investigation into the political and cultural philosophy of "network culture. " The primary fields of relevance for panarchy are world politics (international relations), political philosophy/theory, and information technology. Cybernétique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Cybernétique

La cybernétique (en anglais cybernetics) est un terme, formé à partir du grec κῠβερνήτης (kubernêtês) « pilote, gouverneur », proposé en 1947 par le mathématicien américain Norbert Wiener pour promouvoir une vision unifiée des domaines naissants de l'automatique, de l'électronique et de la théorie mathématique de l'information, en tant que « théorie entière de la commande et de la communication, aussi bien chez l'animal que dans la machine »[1]. Des scientifiques d'horizons très divers et parmi les plus brillants de l'époque participèrent, autour des « conférences Macy » organisées de 1946 à 1953, à ce projet interdisciplinaire : mathématiciens, logiciens, ingénieurs, physiologistes, anthropologues, psychologues… Les contours parfois flous de cet ensemble de recherches s'articulent toutefois autour du concept clé de rétroaction (en anglais feedback) ou mécanisme téléologique.

Ingénierie des systèmes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ingénierie des systèmes

L'ingénierie des systèmes ou ingénierie système est une approche scientifique interdisciplinaire, dont le but est de formaliser et d'appréhender la conception de systèmes complexes avec succès. Exigence (ingénierie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Exigence (ingénierie)

Dans l'approche classique de l'ingénierie, les exigences sont considérées comme des prérequis pour les étapes de conception et de développement d'un produit. La phase de développement des exigences peut avoir été précédée par une étude de faisabilité, ou une phase d'analyse conceptuelle du projet. La phase d'exigences peut être décomposée en : The Art of Complex Problem Solving. Allégorie de la grenouille. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Allégorie de la grenouille

L'allégorie de la grenouille se fonde sur une observation concernant le comportement d'une grenouille placée dans un récipient d'eau chauffée progressivement pour illustrer le phénomène d'accoutumance conduisant à ne pas réagir à une situation grave. Global Trade and Issues. Complexity-map-overview.png (Image PNG, 1221x762 pixels)

Paradigme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Universum, C. Flammarion, gravure sur bois, Paris 1888 Étymologie[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Paradigm. In science and philosophy, a paradigm /ˈpærədaɪm/ is a distinct set of concepts or thought patterns, including theories, research methods, postulates, and standards for what constitutes legitimate contributions to a field.

Paradigm

Etymology[edit] Paradigm comes from Greek παράδειγμα (paradeigma), "pattern, example, sample"[1] from the verb παραδείκνυμι (paradeiknumi), "exhibit, represent, expose"[2] and that from παρά (para), "beside, beyond"[3] and δείκνυμι (deiknumi), "to show, to point out".[4] In rhetoric, paradeigma is known as a type of proof. The purpose of paradeigma is to provide an audience with an illustration of similar occurrences. This illustration is not meant to take the audience to a conclusion, however it is used to help guide them there.

The Oxford Dictionary of Philosophy attributes the following description of the term to Thomas Kuhn's The Structure of Scientific Revolutions: Occam's razor. William of Ockham Occam's razor (or Ockham's razor) is a principle from philosophy.

Occam's razor

Suppose two explanations are equally likely. Théorie du chaos. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Théorie du chaos

Pour les articles homonymes, voir Chaos. Théorie du chaos : fiche de lecture du livre de James Gleick. Six degrés de séparation. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Six degrés de séparation

Visualisation artistique du principe des six degrés de séparation. Les six degrés de séparation (aussi appelée Théorie des 6 poignées de main) est une théorie établie par le Hongrois Frigyes Karinthy en 1929 qui évoque la possibilité que toute personne sur le globe peut être reliée à n'importe quelle autre, au travers d'une chaîne de relations individuelles comprenant au plus cinq autres maillons. Avec le développement des technologies de l’information et de la communication, le degré de séparation a été mesuré de 4,74 sur le réseau social Facebook[1] à 6,6 sur l’échange de plusieurs milliards de messages instantanés étudiés en 2008 par Eric Horvitz (en) et Jure Leskovec[2], chercheurs chez Microsoft, en analysant des discussions de Windows Live Messenger[3],[4]. Cette théorie est reprise en 1967 par Stanley Milgram à travers l'étude du petit monde. Premières versions[modifier | modifier le code] « Un jeu fascinant naquit de cette discussion.

Loi de Say. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Say. En économie, la loi de Say (ou loi des débouchés) est attribuée à l'industriel et économiste français Jean-Baptiste Say (1767-1832). Elle est surtout connue sous l'interprétation qu'en a donnée John Maynard Keynes, résumée par l'affirmation lapidaire : « l'offre crée sa propre demande », autrement dit que la création d'un bien trouve toujours un débouché. Interprétation, car Jean-Baptiste Say, en défenseur du libéralisme économique, prône avant tout l'équilibre naturel de l'offre et de la demande, sans intervention de l'État (voir : le concept de demande effective, le libre-échange, le principe d'auto-régulation de l'économie de marché) Chez Say[modifier | modifier le code]

Principe de Peter. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le principe de Peter, également appelé « syndrome de la promotion Focus », est une loi empirique relative aux organisations hiérarchiques proposée par Laurence J. Loi de Parkinson. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La loi de Parkinson pose que tout travail au sein d'une administration augmente jusqu’à occuper entièrement le temps qui lui est affecté. Elle concerne en particulier la multiplication inéluctable des fonctionnaires, et a d’abord été publiée par Cyril Northcote Parkinson le 19 novembre 1955 dans un article publié dans la revue The Economist et reprise ensuite avec neuf autres articles du même auteur dans un ouvrage intitulé Parkinson’s Law And Other Studies In Administration aux éditions The Riverside Press, en 1957. Cet ouvrage a été traduit en français par J. Intelligence artificielle.

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Définition[modifier | modifier le code] Le terme « intelligence artificielle », créé par John McCarthy, est souvent abrégé par le sigle « I.A. » (ou « A.I. » en anglais, pour Artificial Intelligence). Il est défini par l’un de ses créateurs, Marvin Lee Minsky, comme « la construction de programmes informatiques qui s’adonnent à des tâches qui sont, pour l’instant, accomplies de façon plus satisfaisante par des êtres humains car elles demandent des processus mentaux de haut niveau tels que : l’apprentissage perceptuel, l’organisation de la mémoire et le raisonnement critique »[1],[2]. On y trouve donc le côté « artificiel » atteint par l'usage des ordinateurs ou de processus électroniques élaborés et le côté « intelligence » associé à son but d'imiter le comportement.

Algorithme émergent. Réseau de neurones artificiels. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un réseau de neurones artificiels est un modèle de calcul dont la conception est très schématiquement inspirée du fonctionnement des neurones biologiques.

Les réseaux de neurones sont généralement optimisés par des méthodes d’apprentissage de type probabiliste, en particulier bayésien. Algorithmes & Métaheuristique. Réseau bayésien. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un réseau bayésien est en informatique et en statistique un modèle graphique probabiliste représentant des variables aléatoires sous la forme d'un graphe orienté acyclique. About EPlex - Evolutionary Complexity Research Group at UCF. Inférence.

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'inférence désigne les actions de mise en relation d'un ensemble de propositions, aboutissant à une démonstration de vérité, de fausseté ou de probabilité, sous la forme d'une proposition appelée conclusion[1]. Dans sa définition classique, l'inférence est une opération logique portant sur des propositions tenues pour vraies (les prémisses) et concluant à la vérité d'une nouvelle proposition en vertu de sa liaison avec les premières. C'est pourquoi l'inférence est souvent réduite à la déduction nécessaire dans laquelle la vérité des prémisses assure totalement la vérité de la conclusion. Inférence bayésienne.

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le raisonnement bayésien s'intéresse aux cas où une proposition pourrait être vraie ou fausse, non pas en raison de son rapport logique à des axiomes tenus pour assurément vrais, mais selon des observations où subsiste une incertitude. On attribue à toute proposition une valeur entre 0 (faux à coup sûr) et 1 (vrai à coup sûr). Induction (logique) Data architecture.

In information technology, data architecture is composed of models, policies, rules or standards that govern which data is collected, and how it is stored, arranged, integrated, and put to use in data systems and in organizations.[1] Data is usually one of several architecture domains that form the pillars of an enterprise architecture or solution architecture.[2] Overview[edit] A data architecture should[neutrality is disputed] set data standards for all its data systems as a vision or a model of the eventual interactions between those data systems. Salon Emarketing 2011 : Nextdata innove en croisant email et display. En tant que membre du jury des e-Marketing Awards 2011 , j'ai pu me prononcer sur différentes innovations présentées à cette occasion, et notamment sur la catégorie des meilleures stratégies de fidélisation (6 dossiers).

Deux dossiers étaient remarquables : 1000mercis avec PriceMinister et Nextdata avec Go Voyages. 1000mercis a obtenu un grand prix bien mérité et celui de Nextdata rassemblait bon nombre de dispositifs intéressants, que je vous propose de découvrir. Nextdata est une société du groupe NextIdea (Lagardère) qui annonce 8 M€ de CA en 2010 pour 25 personnes. Catégorie:Structure de données.