Autour du web sémantique et du web de données

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Web sémantique : quand le Web devient données : Introduction. Quand la donnée prend le dessus.

Web sémantique : quand le Web devient données : Introduction

C’est ainsi que pourrait être, très vulgairement, résumé le Web sémantique. Un vaste projet qui a éclaté aux yeux de tous suite à l‘intervention de Tim Berners-Lee, patron du W3C - et également père du Web -, le consortium en charge de définir les standards du Web. Dans un entretien réalisé par le Courrier Unesco en 2000, il est parvenu à transmettre sa vision d’un autre web. Non pas le web 2.0, qui aujourd’hui bouleverse les usages du Web en donnant la parole aux internautes, en rendant le web plus participatif, non pas le Web 3.0 dont les contours restent encore aujourd’hui à géométrie variable - on parle notamment d’Internet des objets.

Mais, bien un principe qui doit doter le Web d’une part d’intelligence qui lui fait défaut aujourd’hui. La notion de document dans le Web sémantique. Ce billet est petite pierre à ajouter à la série de Got : - les carcans de la pensée documentaire (1) et (2) - l'antilope sur le Web Que vous trouverez brillamment résumés chez Hubert.

La notion de document dans le Web sémantique

Dans le Web sémantique, on décrit le monde sous forme de triplets sujet - prédicat - objet. Chaque triplet est indépendant : ce qui veut dire qu'il doit pouvoir être compris sans avoir besoin de contexte, ou du moins, d'autre contexte que la connaissance des entités qui sont représentées par les URI. Plus j'avance dans ma connaissance du Web sémantique, plus je suis persuadée que les identifiants - les URI - sont la clef de tout. Une fois qu'on a conçu correctement ses URI, tout le reste coule de source. URI abstraites, URI concrètes Quand j'ai commencé à travailler sur les identifiants ARK, nous avons introduit dans la notion d'identifiant une différence entre ressource abstraite et concrète. Livres dans le Linked Data. Il y a quelques temps, j'étais au Bookcamp 2 à Paris, où j'avais proposé d'animer un atelier sur le Web de données.

Livres dans le Linked Data

Pourquoi le Web de données ? Parce qu'il me semble urgent que les gens du livre - et pas seulement les bibliothèques - réfléchissent si possible ensemble à l'exploitation et à la valorisation de leurs métadonnées sur le Web, dans un mode ouvert, partagé et collaboratif. De l’interopérabilité au web de données — sp.Blog - le blog de S. Posté le 20 septembre 2009 J’ai eu la chance de participer à l’Université d’été de l’édition électronique (Marseille, 7-11 septembre 2009) où j’ai parlé d’interopérabilité et de circulation de l’information scientifique et technique.

De l’interopérabilité au web de données — sp.Blog - le blog de S

J’ai axé mon propos sur le fait que l’interopérabilité des données est peut-être la première marche vers la mise en place du web de données. Il est probable que pour faire le web de données il nous faille passer d’abord par un web des données (comptons aussi un peu sur les institutions françaises pour cela) même si l’appropriation et l’utilisation de standards communs est de plus en plus naturel et que l’utilisation du Dublin Core Element Set ne fait plus réellement débat dans la communauté scientifique. Disco Hyperdata Browser. How to publish Linked Data on the Web. 43 – A la découverte de “Linked Data” Il y a un an j’introduisais, avec la prudence qui sied à un non spécialiste, le sujet du Web sémantique.

43 – A la découverte de “Linked Data”

Depuis beaucoup d’eau a coulé sous le "pont-abri" sous lequel je m’abritais et j’ose maintenant sortir de cet abri pour approfondir mon discours sur le concept. Lors du dernier IFLA 2009 (section Information Technology) il a été souvent question de ce Web sémantique et plus spécialement de "Linked Data". Pour comprendre de quoi il est question, il faut faire un bref rappel de ce qu’est le Web tel que nous le connaissons, l’utilisons et le pratiquons aujourd’hui. OpenLink RDF Browser. Que nous prépare le web 3.0 ? web sémantique ubiquitaire symbiot. 01Business le 16/10/09 à 16h46 sommaire Le Web 2.0 fait une entrée timide dans les entreprises et voilà qu'on annonce le 3.0.

Que nous prépare le web 3.0 ? web sémantique ubiquitaire symbiot

Web sémantique, Web de données : présentation. On désigne généralement par le terme de Web sémantique un ensemble de technologies développé par le W3C (l'un des principaux organismes de normalisation du Web) visant à faciliter l'exploitation des données structurées, notamment en permettant leur interprétation par des machines.

Web sémantique, Web de données : présentation

Le Web de données (Linked Data en anglais) combine les technologies du Web sémantique avec les principes fondamentaux du Web (protocole HTTP, identifiants URI), avec pour objectif la construction d'un réseau d'informations structurées, disponibles en ligne et facilement réutilisables dans de nombreux contextes. Le Web sémantique Le terme de Web sémantique a été proposé par Tim Berners Lee en 2001 (« The Semantic Web », Scientific American Magazine , May 17, 2001) pour désigner une évolution du Web qui permettrait aux données disponibles (contenus, liens) d’être plus facilement utilisables et interprétables automatiquement, par des agents logiciels . RAMEAU subject headings as SKOS linked data. Ce service expérimental donne accès aux autorités matières RAMEAU dans le cadre de l'initiative Linked Open Data (web de données).

RAMEAU subject headings as SKOS linked data

Ce site, créé par le projet TELplus, cherchait à encourager les expérimentations avec RAMEAU sur le web sémantique. L'expérimentation a été décrite dans : Lourens van der Meij, Antoine Isaac, Claus Zinn. A Web-based Repository Service for Vocabularies and Alignments in the Cultural Heritage Domain. Proceedings of the 7th Extended Semantic Web Conference, (ESWC). Simple Knowledge Organisation System. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Simple Knowledge Organisation System

SKOS ou Simple Knowledge Organization System (Système simple d'organisation des connaissances) est une recommandation du W3C publiée le 18 août 2009 pour représenter des thésaurus, classifications ou d'autres types de vocabulaires contrôlés ou de langages documentaires. S'appuyant sur le modèle de données RDF, son principal objectif est de permettre la publication facile de vocabulaires structurés pour leur utilisation dans le cadre du Web sémantique. Le développement de SKOS a impliqué des acteurs à la fois de la communauté RDF et des experts en Science de l'information. SKOS cherche à être au maximum compatible avec les standards tels ceux des thésaurus, monolingue ou multilingue[1]. SVGround : tout sur SVG.

Web sémantique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Web sémantique

Logo du W3C pour le Web sémantique Le Web sémantique, ou toile sémantique[1], est un mouvement collaboratif mené par le World Wide Web Consortium (W3C)[2] qui favorise des méthodes communes pour échanger des données. Le Web sémantique vise à aider l'émergence de nouvelles connaissances en s'appuyant sur les connaissances déjà présentes sur Internet.

Pour y parvenir, le Web sémantique met en œuvre le Web des données qui consiste à lier et structurer l'information sur Internet pour accéder simplement à la connaissance qu'elle contient déjà[3]. Le web des données. On pourrait définir le web des données comme étant le projet de rendre le web (et les informations qu’il véhicule) aussi aisément lisible et exploitable par des ordinateurs que par des êtres humains, en faisant sauter les spécificités de structuration des données propres à chaque base de données fournissant des informations sur internet. Etant donné qu’il naît de plusieurs frustrations dans le fonctionnement du web "normal", et que sa dénomination suscite souvent des incompréhensions, peut-être est-il bon de commencer par là.

Les problèmes de compréhension Pour comprendre ce qu’est le web des données, on aimerait pouvoir voir ce qu’il permet de faire. Des réalisations existent déjà, mais elles ne montrent rien que le web actuel ne soit plus ou moins déjà capable de faire. La visibilité en est donc moindre (alors qu’à l’avènement du web 2.0, on pouvait dire : "Ouah ! SemWeb.