autour de la veille

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Christophe Robert ( biographie ) Un portail de veille partagée sous Netvibes L'exemple des Signets de Gustave à Rouen

Un portail de veille partagée sous Netvibes

http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-2009-04-0061-011
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Ce que le web 2.0 change dans les métiers de la veille : vo

http://www.outilsfroids.net/news/ce-que-le-web-2-0-change-dans-les-metiers-de-la-veille-vous-en-pensez-quoi Ressources Veille Dans un récent article consacré au nouveau guide pratique Archimag sur la veille et la recherche d'information je présentais le schéma de synthèse suivant sur le thème de l'évolution engendrée par le web 2.0 autour des pratiques de veille : Si vous avez deux minutes discutons en dans les commentaires de cet article. Que vous soyez veilleur pro ou pas il est intéressant de voir comment vous ressentez ces évolutions (ou pas :-). Articles portant sur des thèmes similaires :

Gérer une base de signets (1/4)

http://bibliotheques.wordpress.com/2009/04/20/gerer-une-base-de-signets-14/ Ce premier article d’une série de quatre ne vise pas à proposer une solution technique (pour une fois !) à la gestion d’une base de signets, mais plutôt à donner un ensemble de principes qui relèvent plus de la politique documentaire. La politique documentaire, je l’avoue, n’est pas vraiment mon rayon, mais comme j’ai eu la responsabilité d’un groupe de « Gestionnaires de signets » à l’UPMC, j’ai eu l’obligation d’apporter des réponses à un certain nombre de questions. Principes de base : Une base de signets est différente d’une liste de sites sur une page web (ou plusieurs pages web) Elle ne servira pas souvent si on ne la met pas dans un moteur de recherche commun Elle doit faire l’objet d’une politique documentaire, en définissant par exemple si doivent/peuvent être signalés : des sites « de référence » de petits sites des sites événementiels Comment définir sa base de signets dans le paysage national, voire international : comment exploiter ceux du Cerimes-Abes , ceux de la BnF , etc.
http://bibliotheques.wordpress.com/2009/04/30/gerer-une-base-de-signets-24-une-politique-documentaire/ J’ai involontairement suscité un effet d’annonce avec le premier billet , et je crains que la suite ne soit pas à la hauteur des attentes. Donc acceptez d’avance mes excuses. Cette série de 4 billets est avant tout un retour d’expérience sur ce qui avait été mis en place et préconisé pour la base de signets de Jubil , le portail documentaire de l’UPMC. Ce portail contient une base de 1200 signets environ (dont ceux du Cadist en sciences de la Terre). Cette base est interrogeable dès la page d’accueil, en même temps que les autres ressources des bibliothèques (collections imprimées, revues en ligne, e-books et pages du site). Sa gestion est éclatée entre des « correspondants Signets » en sections, les sections étant à la fois disciplinaires (mathématiques, informatique, etc.) et par niveau (L1-L2, L3-M1, M2-D).

Gérer une base de signets (2/4) : une politique documentaire « B

Gérer une base de signets (3/4)

Je reprends doucement la série de billets consacrés à la gestion d’une base de signets . Celui-ci, court, est consacré aux outils de gestion. Je ne parle pas ici du logiciel utilisé, mais, dans un contexte de gestion décentralisé (« correspondants Signets » dans les sections), ce dont les responsables de signets souhaitaient disposer en termes de : http://bibliotheques.wordpress.com/2009/06/18/gerer-une-base-de-signets-34/