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Entreprendre et diriger

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Joseph Schumpeter (1883-1950) Sa vie Joseph Schumpeter est né dans une famille de la bourgeoisie autrichienne.

Joseph Schumpeter (1883-1950)

Il étudie le droit à Vienne au début du XXe siècle, dans une université qui est alors un des hauts lieux de la réflexion économique, avec Eugen von Böhm-Bawerk, Carl Menger et Friedrich von Wieser. A 26 ans, il entame une carrière universitaire qui l’amène notamment à enseigner à l’université de Columbia, avant de revenir à Bonn (jusqu’en 1934), puis d’être nommé à Harvard (où il terminera sa carrière). Fondateur de la Société d’économétrie, il en devient le premier président en 1937, puis est élu en 1948 président de l’American Economic Association.

Sa pensée Avec Keynes, ce fut le monstre sacré de l’économie du XXe siècle. Aussi, le deuxième sillon concerne tout naturellement le rôle de l’entrepreneur. Ses écrits Business Cycles : a Theoretical, Historical and Statistical Analysis of the Capitalist Process (1939), éd. Capitalisme, socialisme et démocratie (1942), éd. Dossier 07 - Choix d'une structure juridique. Le leadership. Le leadership. Introduction Dans une interview, en 2008, Henry Mintzberg affirmait : « Je pense que cela a été une grande erreur de séparer le leadership du management.

Le leadership

La conséquence en est que l’on a maintenant des leaders qui ne sont pas managers. Aussi nous avons besoin de plus de management et de le combiner avec le leadership et de surtout ne pas les séparer… ». Or, une enquête importante, menée en 2008 sur les principaux DRH des pays développés, a montré que le développement du leadership n’était pas une priorité majeure en France.

Alors qu’il constituait une des trois principales priorités ailleurs (la première, en Chine et la deuxième, aux USA). Episode 10- Believe in Your Dreams (FRANCE) - 100 000 Entrepreneurs. Lien url pour accéder au serious game. Ma chtite entreprise. Quel statut juridique pour une entreprise ? Sept clés pour manager avec bienveillance. Les cinq conseils de Gary Hamel pour manager autrement. Dans l'entreprise, fini l'autoritarisme, bonjour l'intelligence collective ! Pied de nez à la traditionnelle SARL (société à responsabilité limitée), Probionov, implantée à Aurillac, dans le Cantal, depuis soixante ans, se définit désormais comme une Sara, une société à responsabilité augmentée.

Dans l'entreprise, fini l'autoritarisme, bonjour l'intelligence collective !

Comprenez : une entreprise dont les quelque 100 salariés sont pleinement impliqués dans leurs tâches. Il y a dix-huit mois, Stanislas Desjonquères, qui dirige cette PME spécialisée dans la recherche et la fabrication de probiotiques pour l'industrie pharmaceutique (15 millions d'euros de chiffre d'affaires), a entrepris de révolutionner le mode de management. Misant sur l'intelligence collective, ce patron a gommé un à un tous les signes d'injustice ou de défiance (comme les fournitures de bureau sous clé) et a proscrit les tâches absurdes et improductives, identifiées en interne sous la dénomination 5C : «C'est con mais c'est comme ça.»

Probionov commence à récolter les fruits de cette démarche, avec notamment un regain d'initiatives à tous les niveaux. Grille de BLAKE et MOUTON. Le modèle de Blake et Mouton est un outil qui permet de cartographier rapidement et cerner les styles génériques de management.

Grille de BLAKE et MOUTON

Cette matrice s'articule autour de 2 axes : l'intérêt pour la production (ou les résultats) en abscisses, et l’intérêt pour l'élément humain en ordonnées. La grille est découpée en 9 valeurs pour chaque axe. Le résultat de cette analyse est la mise en valeur de 5 styles prédominants de manager (le premier chiffre donne la valeur pour le degré d'orientation "production", le second pour l'humain) : (1-1) "Laisser faire" : le partisan du management laxiste. Ce profil évite toute situation difficile (conflits, confrontations...). La grille de Blake et Mouton.

La grille de Blake et Mouton est un outil simple pour comprendre les caractéristiques, et surtout les conséquences, de notre style d'encadrement.

La grille de Blake et Mouton

Le manager autocratique organise le travail en solitaire, le distribue, surveille l'exécution et contrôle les résultats. Le manager démocratique au contraire aide ses subordonnées à s'organiser et n'exerce qu'un faible degré de pression hiérarchique. pour des tâches simples et répétitives (indsutrielles ou administratives), il paraît en effet obtenir les meilleurs résultats. mais cette opposition, dans beaucoup d'autres types d'activité, s'avère à l'observation un peu trop manichéenne : certains managers très dirigistes obtiennent d'excellents résultats, au contraire de certains autres, pourtant très participatifs. Du management participatif... au management coopératif. Introduction La crise actuelle n’a pas que des répercussions sur nos économies, elle impacte également les entreprises et leur fonctionnement, à travers le management.

Du management participatif... au management coopératif

Celui-ci est très sensible aux évolutions de l’environnement et on peut toujours corréler les « modes managériales » et le contexte économique. Les théories de la planification se sont ainsi développées dans les années 60, au moment de la croissance et avec une visibilité économique optimale. Dans les années 30, les premiers auteurs de l’école des relations humaines ont mis en avant la nécessité pour les employés de participer à la gestion courante de l’entreprise et à ses décisions ; remettant en cause le modèle classique et hiérarchique présenté par Fayol et Taylor. Politiquement, elle a fait l’objet de l’ordonnance célèbre du général de Gaulle en 1967, sur la participation aux profits.

Cependant, l’approche plus « managériale » de la participation n’a pas toujours connue le même succès. 1. 1.1. Source : caseeworld.com. Entreprendre et diriger. Performance.