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#Charlie

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The role of Islam in radicalisation is grossly overestimated. For at least a decade the issue of young Muslims becoming radicalised towards violent extremism has been one of concern for academics and practitioners like me.

The role of Islam in radicalisation is grossly overestimated

While we work on a daily basis to find ways to prevent radicalisation or intervene in the radicalisation process, occasionally the issue grabs the attention of the international media: usually in the aftermath of attacks such as the Boston marathon bombings and last week’s shootings at the offices of Charlie Hebdo magazine and a kosher supermarket in Paris. Global events like these shine a spotlight on Muslim communities who are placed in the unwanted position of having to defend their religion.

Calls for Muslims to be accountable, take responsibility, condemn, object, speak out, reject and prove that they do not condone criminal acts of violence often mask a more unnerving suggestion that Islam itself is to blame. The fact is that the role of religion in radicalisation (and deradicalisation) is grossly overestimated. Régis Debray dans LA CROIX. Régis Debray : « Ne remplaçons pas notre réflexion par l’émotion » Le philosophe et essayiste Régis Debray, adepte d’une République aux fortes valeurs, analyse l’effet des manifestations du 11 Janvier dans toute la France et ses prolongements souhaitables.

Régis Debray dans LA CROIX.

Demain, tous en garde à vue ? - Cantos numériques. Ces morts que nous n’allons pas pleurer. Une sensation circule depuis l’attentat perpétré contre la rédaction de Charlie Hebdo : nous sommes en train de vivre un « 11 septembre français ».

Ces morts que nous n’allons pas pleurer

Si on laisse de côté la question du volume (environ trois mille morts d’un côté, une douzaine de l’autre), le parallélisme entre les deux événements saute en effet aux yeux. Dans les deux cas, les attentats ont été perpétrés par des personnes se réclamant de l’Islam. Ils ciblent par ailleurs des personnes civiles et des symboles de la modernité occidentale (la presse ici, le capitalisme là-bas). L'ATTENTAT CONTRE CHARLIE HEBDO : L'OCCULTATION POLITIQUE ET MEDIATIQUE DES CAUSES, DES CONSEQUENCES ET DES ENJEUX - Rouge Midi. « Le ventre est encore fécond, d’où a surgi la bête immonde. »

L'ATTENTAT CONTRE CHARLIE HEBDO : L'OCCULTATION POLITIQUE ET MEDIATIQUE DES CAUSES, DES CONSEQUENCES ET DES ENJEUX - Rouge Midi

Laïcité : ne plus rien céder ! Les terroristes ne sont pas les seuls ennemis de la démocratie. Après l’ignominie de l’attentat perpétré contre Charlie Hebdo et, au-delà, contre les fondements même de la liberté et de la démocratie, les déclarations indignées et émues se sont multipliées.

Les terroristes ne sont pas les seuls ennemis de la démocratie

Et c’est normal ; l’inverse serait une malédiction. Même si, comme le soulevait très justement Marcel Sel dans un récent article, les terroristes jouent sur notre sensibilité et notre attachement à la vie – surtout quand il s’agit de celle d’un Occidental… On aura donc à foison dénoncé les ennemis de la démocratie qui tentent de l’assassiner, et répété, sur tous les tons, que « no pasaran ». Et pourtant, comme en 1936, il y a gros à parier qu’ils passeront. Le combat des Lumières est devant nous - LibéRation de Philo. Par Jean-Claude Monod Choc immense de l’attentat de Charlie Hebdo que l’on devrait plutôt qualifier de «massacre», comme l’observe Luz : des journalistes, des dessinateurs et des membres du journal abattus froidement pour, disent les tueurs, «venger le prophète» de l’affront d’avoir été représenté.

Le combat des Lumières est devant nous - LibéRation de Philo

A Paris, massacre méthodique d’auteurs pour des idées, des dessins, élimination (heureusement partielle) par les armes d’une rédaction, d’un journal. La France n’avait jamais connu cela. « Notre société a produit ce qu’elle rejette aujourd’hui comme une monstruosité infâme » Par Didier Fassin, professeur de sciences sociales à l’Institute for Advanced Study de Princeton (New Jersey) Après le temps de la sidération, le temps de la communion et le temps du recueillement autour des victimes des assassinats des 7, 8 et 9 janvier, devra venir le temps de la réflexion sur ces événements tragiques.

« Notre société a produit ce qu’elle rejette aujourd’hui comme une monstruosité infâme »

Or l’émotion légitime et l’apparent consensus qui en a résulté tendent à délimiter l’espace du pensable et a fortiori du dicible. Un périmètre de sécurité idéologique impose ce qu’il est acceptable d’interroger et ce qui ne saurait l’être. Condamner est nécessaire, analyser devient suspect. « Il y en a assez de toujours essayer de comprendre. À force de trop vouloir expliquer, nous avons fait preuve de complaisance depuis trop longtemps », me disait une personnalité de gauche connue pour ses engagements citoyens. What Presidents Obama and Bush Have in Common With the Charlie Hebdo Shooters. Gibson writes: "Here's a question for everyone tweeting mournful thoughts on the #JeSuisCharlie hashtag: Whenever scores of innocent civilians are killed in U.S. airstrikes, do you tweet #WeArePakistan or #WeAreSyria?

What Presidents Obama and Bush Have in Common With the Charlie Hebdo Shooters

If the answer is no, that should give you pause. Ask yourself why you're compelled to feel for white victims of terror, but don't bother to tell your friends on social media about your sadness over the deaths of the thousands of nameless Middle Eastern civilians that the U.S. government has caused. " La coalition anti-EI a lâché près de 5000 bombes sur les djihadistes. Des hommes armés ont enlevé en Syrie plusieurs membres de la police religieuse du groupe terroriste Aris Messinis (AFP)"De la fumée au-dessus de la ville de Kobané après une frappe aérienne de la coalition internationale contre les positions jihadistes du groupe Etat islamique, le 14 octobre 2014 en Syrie" La coalition a lâché près de 5.000 bombes depuis le début des frappes aériennes contre le groupe Etat islamique (EI), visant plus de 3.000 cibles différentes dont 58 chars, a indiqué le Pentagone mercredi.

La coalition anti-EI a lâché près de 5000 bombes sur les djihadistes

Au total, la coalition a mené 1.676 frappes, selon ce bilan arrêté au 31 décembre 2014 et réalisé par le Centcom, le commandement militaire américain de la région. #CharlieHebdo : Non à l'instrumentalisation sécuritaire.