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La langue d'instruction publique

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Charte canadienne des droits et libertés: article 23. Charte de la langue française. Chapitre C-11.

Charte de la langue française

Le retour du libre choix à l'école? Faites-nous part de votre opinion à forum@lapresse.ca.

Le retour du libre choix à l'école?

Les commentaires signés seront publiés sur Cyberpresse et/ou dans La Presse. Pour une ouverture sur le monde Le réseau montréalais d'écoles anglophones publiques semble être de très bonne qualité puisque les élèves qui le fréquentent réussissent mieux que dans le secteur francophone (meilleurs résultats scolaires, moins de décrochage, etc.). De plus, pour un enfant ou un adolescent francophone ou allophone, la fréquentation d'une école anglophone lui permet d'apprendre et de perfectionner son anglais, ce qui l'aidera à s'ouvrir encore plus sur le monde qui l'entoure par la maîtrise de cette langue.

Pour le français ou son autre langue maternelle, l'élève pourra toujours l'apprendre avec ses parents et amis ou avec des cours d'appoint. Valérie Thériault, ingénieure et enseignante au secondaire, Montréal Il est temps de changer Marilou Alarie Les portes fermées Edith Pineault. Admissibilité à l'enseignement en anglais. Plus de 80 % des Québécois ont le français pour langue maternelle sur l’ensemble du territoire et la proportion de la population qui dit connaître le français est encore plus élevée, atteignant 90 %.

Admissibilité à l'enseignement en anglais

La vie se déroule en français dans la plupart des milieux du Québec et le français y est la langue d’enseignement. La Charte de la langue française prévoit que les enfants doivent fréquenter l'école francophone jusqu'au terme de leurs études secondaires dans le réseau de l'enseignement public ou dans le réseau de l'enseignement privé subventionné. Toutefois, dans certaines situations particulières, des élèves du préscolaire, du primaire et du secondaire, peuvent fréquenter un établissement scolaire public ou privé subventionné de langue anglaise. Mon enfant sera-t-il bilingue? On fait souvent erreur quant au type d’école qui rendra son enfant bilingue.

Mon enfant sera-t-il bilingue?

Dans un article paru dans The Gazette, Stephanie Whittaker rapporte que Michel et Marcella, deux francophones nés en Gaspésie, au Québec, ont déménagé six ans plus tôt à Kirkland, dans cette partie de l’Île de Montréal qu’on appelle le « West Island ». Ils croyaient avoir trouvé un lieu de résidence où leurs enfants pourraient apprendre l’anglais tout en fréquentant l’école française. Or ils constatent très tôt qu’en raison de la prédilection de leurs enfants pour l’anglais, ils parviennent plus difficilement à maintenir le français comme langue de communication au foyer et songent même à s’installer dans un quartier plus francophone. Dans les quartiers à prédominance anglophone de Montréal, les enfants conversent en anglais dans les cours de récréation de beaucoup d’écoles françaises.

Quels sont les choix ? Des critères variés Une illusion. Télé-Québec : Huis Clos - Débats. VIGILE.NET. Jugement de la Cour suprême sur la Loi 101 Presse Canadienne vendredi 1er avril 2005 Les principaux éditoriaux de trois des plus importants quotidiens anglophones du Canada, The Gazette, The Globe and Mail et le National Post, s'attardent, ce matin, au jugement d'hier de la Cour suprême du Canada sur la Loi 101.

VIGILE.NET

The Gazette affirme que la société peut bien vivre avec ce jugement. L'éditorial reconnaît à la Loi 101 la vertu d'avoir créé un équilibre linguistique dans lequel le Québec a raisonnablement bien prospéré. VIGILE.NET. JILL MAHONEY Globe & Mail Wednesday, March 9, 2005 French speakers more likely to claim the ancestry than English speakers Canadians who grew up speaking French are far more likely to claim Canadian ancestry than people whose mother tongue is English, according to a Statistics Canada study.

VIGILE.NET

"The English and French groups which were formerly so prominent are shrinking in size," said Derrick Thomas, a Statscan senior analyst who wrote the paper, which was published yesterday. Fifty-two per cent of those whose first language was French identified their ethnic origin on the 2001 census as Canadian only, compared with 18 per cent of native English speakers. And Quebeckers led the pack provincially. The trend drops as one travels west, with 30 per cent of Ontarians and 25 per cent of Westerners claiming either sole or partial Canadian heritage. While many Canadians are choosing to sever ties with their ancestors, historical settlement trends serve to explain regional variations. " . . . Gaudreault veut ouvrir l'école anglaise à tous les Québécois. Offrir une telle possibilité à des parents francophones est actuellement en contravention avec la Charte de la langue française.

Gaudreault veut ouvrir l'école anglaise à tous les Québécois

Mme Gaudreault a fait cette réflexion, hier, à l'Assemblée nationale, pendant les débats sur le projet de loi 14 portant sur l'avenir du français au Québec. En entrevue avec LeDroit, la députée de Hull a précisé qu'elle parlait des enfants de parents militaires, à qui le gouvernement veut retirer la possibilité de fréquenter une école anglophone, même s'ils sont francophones. Elle a toutefois ajouté, sur une base « bien personnelle », être d'accord avec le principe de libre choix qui permettrait aux enfants francophones d'étudier en anglais si tel est leur désir, ou celui de leurs parents. « Mais de là à rouvrir la Loi 101 pour le permettre, de faire ce débat très émotif, non, je ne suis pas prête à aller jusque-là, dit-elle.