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Sacrements

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Divorcés-remariés : une théologie du mariage intangible mais une pastorale à améliorer. Avant de prendre un engagement définitif il est indispensable de se connaître soi-même au préalable. Savoir qui on est, connaître ses limites et surtout accepter de les reconnaître. Avoir identifié ses désirs profonds, ses qualités et ses défauts. Ce dont on est capable et ce dont on n’est pas capable.

Les promesses qu’on peut tenir et celles qu’on ne peut pas tenir. Parmi ceux qui se marient à l’Eglise combien ont cette liberté intérieure ? Pour les intéressés leur statut « officiel » de divorcés-remariés leur interdit l’accès à la communion. D’ailleurs l’expression «accorder le bénéfice du doute» trahit une suspicion assez peu évangélique : les personnes divorcées sont sommées de se justifier devant un tribunal ecclésiastique avant d’envisager de refaire leur vie.

La question du statut des divorcés-remariés relève de la pastorale, donc du domaine prudentiel, pas du domaine de la foi dont l’Eglise a reçu le dépôt et qu’elle a pour mission de proposer au monde. Does the pope really favor admitting divorced-and-remarried Catholics to holy Communion? « In the Light of the Law. Pope Benedict XVI’s Aristotelian ability to entertain a thought without accepting it occasions more than a few observers to leap to their own conclusions about what the pope holds, but then, when it is pointed out that the pope has not committed himself to a view which he might have articulated here or there, to sputter about with “But, but, but, the pope said it!” , as if a quondam university professor could express no viewpoints besides those he believes. The latest in a long line of calls for divorced and remarried (outside the Church) Catholics to be formally readmitted to holy Communion, this one from Austria, is an example of the proclivity of some to take the pope’s thinking-out-loud about a topic as some sort of papal ipse dixit on that topic.

We may dispatch with the Rota claim forthwith: It’s not there. At all. See also Cdl. Ratzinger’s remarks from 1998, here. Like this: Like Loading... Droit à se faire baptiser…et se faire débaptiser. Le baptême est un droit, quelle que soit sa situation, son implication dans la communauté chrétienne : telle est la conviction de ces parents du Doubs, qui, s’étant vu refuser le baptême pour leur dernier fils, au motif que les autres n’allaient pas au catéchisme, ont décidé de donner un retentissement médiatique à l’affaire. Dans les commentaires postés en dessous de l’article, on s’insurge de voir ce « droit » refusé par le prêtre. Oubliant, ou ignorant, au passage, qu’on ne se baptise pas tout seul, mais qu’on le fait dans une communauté, qu’il ne s’agit en aucune manière d’un acte privé, mais d’un sacrement qui engage. Ironie de l’histoire, ces revendications pour un « droit au baptême » interviennent au moment même où d’autres demandent un « droit à se faire débaptiser ».

Le paradoxe n’est qu’apparent : derrière, c’est la même conception individualiste d’un acte qui n’engage que la personne, et qui peut en faire ce qu’elle veut … En Allemagne, un débat théologique Isabelle de Gaulmyn. Gros plan : Même "débaptisé", la grâce demeure. Untitled. Même marginal, le sujet est sensible pour l’Église de France qui cherche à répondre à ces demandes de manière pastorale. Tout a commencé en 2001. C’est cette année-là que René Lebouvier, alors âgé de 61 ans, écrit à son évêque. Libre-penseur de longue date, élevé dans une famille « très catholique », il veut mettre en conformité son appartenance philosophique à ce courant qui considère l’Église comme « obscurantiste et dogmatique » avec le reste de sa vie. Question de cohérence. Dans sa lettre, René Lebouvier demande à être « débaptisé » et obtient satisfaction.

Mais près de dix ans plus tard, un de ses amis bretons le convainc d’aller plus loin. « Il m’expliquait qu’il était possible de demander que mon nom disparaisse des registres. Crainte d’un effet contagion Les juges normands ont donné raison à René Lebouvier, avant que Mgr Lalanne n’interjette appel, suspendant du même coup cette décision jusqu’à ce qu’une décision soit rendue par le juge d’appel. Un phénomène marginal. Untitled. La contestation en Autriche et en Allemagne a relancé le débat sur leur statut dans l’Église. Lorsque, à la messe, elle entend « Heureux les invités à la table du Seigneur », Juliette (1) quitte l’église, discrètement. Les années n’ont pas apaisé la colère et l’incompréhension de cette catholique pratiquante, divorcée et remariée depuis vingt-cinq ans à un homme dans la même situation. « Je n’en veux pas à Dieu mais à l’institution qui ne nous permet pas de communier, lâche-t-elle. Je ne suis revenue à la foi qu’après mon premier mariage qui n’avait pas été célébré à l’église !

» Juliette avoue communier de temps en temps en catimini, dans une paroisse où elle n’est pas connue. « Je vois bien que les curés sont embarrassés. » Jeune curé d’Île-de-France, le P. Rémi confirme : « Nous nous sentons tiraillés : comment tenir à la fois l’indissolubilité du mariage et la miséricorde dont le Christ a fait preuve ? L’« appel à désobeir » de prêtres autrichiens Malaise.