
Le Centre
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Définitions du centre
Centristes : tristes tropismes - VIE POLITIQUE
Bienvenue sur le blog Alliance centriste : Le Centre pour Jean-L
JeanArthuis Pour sortir de la crise, l'Europe a besoin d'une gouvernance effective, pas du retour des frontieres interieures. 11 days ago · reply · retweet · favoriteL'électorat centriste existe mais la bipolarisation domine le pa
C’est quoi, c’est où, c’est qui le centre ?
Puisque la question du centre est revenue – ce qui est normal – au centre de l’actualité politique, trois remarques : 1 - Savoir si François Bayrou devrait s’allier à la gauche, à la droite, s’installer au centre ou se situer en avant… bonne question. Mais ne sont-ce point les militants du MoDem, démocratiquement consultés, qui devraient en décider. Il est remarquable que toutes les supputations tournent autour de deux interrogations : que cherche exactement Nicolas Sarkozy ? Quelle ligne va choisir finalement Bayrou ? Mais jamais autour de cette troisième interrogation, la plus légitime pourtant : à quoi aspirent et que veulent les adhérents et sympathisants du MoDem ?Comme beaucoup d'internautes attirés par la théorie politique, j'ai pris connaissance de la passe d'armes qui a opposé Jean-François Kahn et François Bayrou quant à la définition d'un centre. Je pense que pour compléter le panorama, il faudrait aussi lire le billet de Laurent de Boissieu, journaliste à La Croix et expert ès centre et théories du centre. D'ailleurs, dès qu'il y a un grand rassemblement centriste, il couvre généralement l'évènement. En fait, je crois que je ne suis d'accord avec aucun des trois. Kahn voit le centre comme un milieu, un mi-chemin entre deux extrémités.
Et le code génétique centriste ? : L'Hérétique (Démocratie et hé
Bockel rejoint Borloo et Morin au sein de l'Alliance républicaine - LeMonde.fr
Bon anniversaire, Bernard Stasi ! - AgoraVox le média citoyen
Dimanche prochain, le 4 juillet 2010, Bernard Stasi , tu vas avoir 80 ans. C’est l’âge des vieillards et pourtant, j’ai beaucoup de mal à t’imaginer comme une "personne âgée". Ta foi et ta conviction, tu l’as prouvé, sont toujours passées avant ton ambition et les honneurs. C’est d’ailleurs dommage. Quelques mois seulement ministre à l’âge de quarante-deux ans sous Georges Pompidou et rien sous Valéry Giscard d’Estaing , rien sous François Mitterrand malgré ta nature propre au consensus, rien sous Jacques Chirac malgré une amitié de plus de trente ans. Enfin, pas vraiment "rien"…Maxime Verner, en 2010 (DR). A côté de lui, Jean Sarkozy, conseiller général de 24 ans, manquerait presque d'ambition. Agé de trois ans de moins, Maxime Verner entend se présenter à la prochaine élection présidentielle. A part leur jeunesse, pas grand-chose ne rapproche d'ailleurs ces deux jeunes gens, surtout pas l'origine sociale. Le premier est né à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) et a pour père le président de la République.
Maxime Verner, 21 ans, candidat à l'élection présidentielle | Rue89
Barack Obama ou les vertus du centrisme - LeMonde.fr
Cette adresse e-mail n'est pas valide ou ne correspond pas à celle de votre abonnement et / ou de votre inscription au Monde.fr. N.B. : si votre adresse e-mail est de la forme "@club.lemonde.fr", veuillez contacter notre service clients .La France a perdu l’an dernier un personnage très spécifique du paysage politique, dont l’ambition était focalisée avant tout sur les actes et pas sur une carrière personnelle qu’il aurait pu juger dérisoire. Il y a juste un an, le 22 août 2009, le président du Conseil régional d’Alsace Adrien Zeller disparaissait à 69 ans d’un second accident cardiaque à l’hôpital d’Haguenau. Le premier l’avait conduit à un coma artificiel le 14 juillet 2009.
Adrien Zeller, le centriste alsacien atypique, personnaliste et européen - Sylvain Rakotoarison sur LePost.fr
Tout ce que vous voulez savoir (ou pas) sur la confédération des centres sans oser le demander : iPolitique
Une motion approuvant "l'adhésion du Nouveau Centre, membre fondateur, à la confédération des centres" devrait être approuvée ce samedi à l'occasion d'un conseil national du parti présidé par Hervé Morin. Explications sur cette confédération. le Parti radical (Jean-Louis Borloo, ex-UDF, ex-UMP), qui se prononcera les 14-15 mai parallèlement à la rupture de son contrat d'association avec l'UMP. Autre particularité: la double appartenance avec un parti non membre de la confédération ( UMP , MoDem , Parti radical de gauche ...) sera individuellement autorisée pour des "membres associés" (personnes physiques), à titre transitoire, jusqu'au 31 décembre 2012.Voici en exclusivité les documents fondateurs de la confédération de centre-droit qui doit réunir notamment le Nouveau centre d'Hervé Morin et le Parti radical de Jean-Louis Borloo: - Hervé Morin (président du Nouveau Centre) ou encore François Sauvadet (président du groupe Nouveau Centre à l'Assemblée nationale) sont issus de la composante libérale de l'UDF ( Parti républicain ).
Statuts et charte de la confédération du centre-droit : iPolitique
Centre: la désinformation par les sondages : iPolitique
C'est à la mode: sonder les Français en leur demandant qui est selon eux le meilleur candidat du centre à l'élection présidentielle de 2012. François Bayrou? Dominique de Villepin? Jean-Louis Borloo? Hervé Morin?Ces centristes qui ont fait l'Histoire : iPolitique
[N'ayant pas encore eu le temps de rédiger, en argumentant, ma liste précise de points de désaccords avec Jean-Pierre Rioux, je publie en attendant ma recension parue ce jeudi dans La Croix ] L'historien Jean-Pierre Rioux, proche de François Bayrou, dresse une galerie de portraits des centristes depuis la Révolution française Face à la droite (René Rémond) et à la gauche (Jean Touchard, Jean-Jacques Becker et Gilles Candar), qui ont leurs historiens de référence, le centre fait un peu figure d'oublié. Une lacune que contribue à combler Jean-Pierre Rioux, directeur de la revue d'histoire Vingtième siècle (et collaborateur de La Croix ), en publiant fort opportunément un ouvrage sur Les Centristes, de Mirabeau à Bayrou . Comme il le précise lui-même en introduction, il s'agit davantage d'un essai que d'une publication scientifique, l'auteur ayant visiblement coiffé dans son travail d'écriture autant sa casquette d'historien de renom que celle d'animateur de l'université populaire du MoDem.Ne parvenant pas à trouver le temps de boucler la liste précise de mes points de désaccord avec Jean-Pierre Rioux ( Les centristes, de Mirabeau à Bayrou , Fayard), voici déjà ceux concernant l'UDF. Jean-Pierre Rioux intitule un chapitre "le havre giscardien", qu'il commence par cette affirmation: "Sortis affaiblis et désemparés de la tourmente gaulliste, les centristes ont gagné un havre de grâce sous le septennat de Valéry Giscard d'Estaing, de 1974 à 1981" (page 176). Afin de qualifier cette période qu'il estime positive pour le centre, l'historien va même jusqu'à parler des "jours heureux du giscardisme" (page 259). Or, selon moi, le septennat giscardien a, bien au contraire, marqué l'éclipse du centre en France à travers le ralliement à la droite de l'ancien centre d'opposition, qui, en devenant une partie de la droite, n'est logiquement plus un centre.

