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Laïcité et liberté religieuse

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Fait religieux en entreprise en France. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Fait religieux en entreprise en France

En général, le monde du travail est très éloigné des préoccupations religieuses. C'est d'autant plus vrai dans un Occident fortement déchristianisé et encore plus dans les pays laïques comme la France. En effet, les pays anglo-saxons prônent la neutralité vis-à-vis des religions, c'est-à-dire que chacune peut s'exprimer dans l'espace public du moment qu'elle respecte les autres. À l'opposé, la laïcité impose la stricte restriction de la pratique religieuse au domaine privé [1] et par conséquent toute absence d'exigence religieuse dans le domaine public. L'introduction de la relgion dans l'entreprise n'est pas nouvelle [2] . Ces conflits sont restés très confidentiels jusqu'à l'affaire Baby Loup. Origine et périmètre de l'expression[modifier | modifier le code] Liste des organismes d'observation du fait religieux[modifier | modifier le code] Ce que dit la loi[modifier | modifier le code] Le juste équilibre[modifier | modifier le code]

Prendre le blasphème au sérieux. L’histoire bégaie, et nous avec.

Prendre le blasphème au sérieux

Il y a tout juste deux ans, Terry Jones, « pasteur » auto-proclamé (en Amérique, c’est presque un pléonasme) semait une vaste pagaille en annonçant son intention de brûler des corans. Cette année, la débilité choisie pour fêter le 11 septembre fut un « film », lui aussi auto-proclamé (on n’en connaît que des extraits, nul ne sait si le film a jamais été monté). Et le pétard a fait son effet, avec le concours d’une télévision arabe et celui, jamais en reste, des media occidentaux (sur ce chapitre, Christophe Ayad, dans Le Monde, a écrit, à mon avis, ce qu’il fallait.)

Le scénario, cependant, ne serait pas complet sans un bon effet de miroir. Il y a deux ans, les pulsions pyromanes de Terry Jones avaient été concomitantes avec la remise solennelle d’un prix pour la liberté de la presse au caricaturiste danois qui avait représenté Mahomet. C’est, à chaque fois, un 11-septembre en partie double.

Laïcité et liberté religieuse (Eglise catholique)

Laïcité et liberté religieuse en Europe et à l'étranger. Laïcité et liberté religieuse en France. Alexandrie : l’autre piège. Al-Qaïda peut-elle atteindre "deux oiseaux avec la même pierre" ? Je l'ignore, autant que j'ignorais la version arabisante de "faire d'une pierre deux coups" que l'érudit auteur de l'édito du Monde ( ) nous révèle. Je pressens toutefois que, pour connaître ce proverbe arabe, son anonyme auteur a en revanche négligé ce qui, des voies ferroviaires, est passé dans la sagesse populaire : un train peut en cacher un autre. Il a justement dénoncé un premier piège. Las ! Tout à cette dénonciation, il semble bien avoir ignoré le deuxième. Car il a certainement raison : Al-Qaïda "parie sur l'émoi suscité en Occident par les attaques contre les chrétiens en Asie, en Afrique ou au Moyen-Orient pour aviver les flammes d'une guerre des civilisations où elle est à son aise, parce qu'elle permet d'éradiquer toute trace de cet universel qu'elle abhorre".

Mais l'éditorialiste a cette phrase stupéfiante et définitive : Justices Speak on Public Display of the Cross, but Not Clearly. The United States Supreme Court issued an opinion Wednesday morning on the topic of yet another case involving yet another public display of a "Latin cross.

Justices Speak on Public Display of the Cross, but Not Clearly

" But the Justices didn't come close to speaking clearly or in great unison. There were no fewer than six separate opinions, concurrences and dissents spanning the ideological spectrum, a sign that the Court's First Amendment jurisprudence is in many cases still all over the map. Oh, and despite what some commentators have assured us, the case is not nearly over.

For now, the cross in question stays where it is, covered and unseen, while yet another round of review is dished out and served. For now, the cross in question stays where it is, covered and unseen, while yet another round of review is dished out and served. At first, Buono was successful in court. End of story, right? Wrong. The lawmakers designated the cross and its adjoining land as an ad hoc "national memorial. " Dix pays soutiennent l'Italie et le Crucifix devant le tribunal. Dont la Fédération russe | 3025 clics ROME, Mardi 1er juin 2010 (ZENIT.org) - Pour la première fois dans l'histoire de la Cour européenne des droits de l'homme (ECHR), 10 Etats membres, dont la Russie, interviennent simultanément comme « tierce partie » dans une affaire, la fameuse affaire Lautsi, ou « l'affaire du crucifix », sur l'interdiction du crucifix dans les salles de classe, qui sera examinée par la Grande Chambre de la Cour, le 30 juin.

Dix pays soutiennent l'Italie et le Crucifix devant le tribunal

La Cour a transmis ce mardi la liste de ces Etats au Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ).