background preloader

Cavanaugh

Facebook Twitter

Reclaiming the body: Christians and the faithful use of modern medicine - Joel James Shuman, Brian Volck. RECLAIMING THE BODY PB - SHUMAN & VOLCK - 1587431270 (9781587431272) - Christian Bits. 5 questions with William Cavanaugh. Christianity and Contemporary Politics: The Conditions and Possibilites of ... - Luke Bretherton. Pourquoi l’Etat nation n’est pas le gardien du bien commun « Thomas More.

Ce n’est pas une question, c’est une affirmation voire une réponse. La formule se trouve en sous-titre d’un article de William Cavanaugh déjà cité (ici en particulier) : Mourir pour la compagnie des téléphones (reproduction dans Migrations du sacré : éd. de L’Homme Nouveau 2010). J’y reviens à l’occasion d’un billet de Charles Vaugirard intitulé Etat : je t’aime et pour saluer en passant le lancement du blog du mouvement des chrétiens indignés. A bien des égards, je suis assez proche des idées des uns et des autres à une réserve près mais de taille pour ce qui est du billet de Charles : le rôle de l’État (étant précisé que les indignés chrétiens n’ont pas de "doctrine" sur le sujet, c’est entendu).

J’aimerais discuter, à partir de l’article de Cavanaugh, l’idée centrale du billet de Charles Vaugirard : L’État est en charge du bien commun, c’est sa vocation, il est là pour ça. 1/ L’État n’est pas naturel mais artificiel Il faut d’abord s’entendre sur ce que l’on appelle État. Like this: L’Etat est mort… Vive l’Etat (une histoire de deux cités) « Thomas More. Consommer ou être consommé, telle est la question « Thomas More. En ce temps de préparation de Noël, fête de la Nativité du Christ, la course aux cadeaux est lancée. Les magasins, avec leurs plus belles décorations, sont ouverts le dimanche et plus tard le soir en semaine. Cela ne laisse que peu de temps malgré les 35 heures pour faire des listes de cadeaux, les menus et les plans de tables (en ayant une pensée émue pour toutes ces cartes que l’on tarde à faire malgré la pression des premiers voeux reçus…).

Pour certains, une petite partie de ce temps libre reste consacré à l’exercice de la mauvaise conscience. Ils savent que tout cela est superficiel voire un peu pervers. Le livre de Cavanaugh est sous titré Une critique chrétienne du consumérisme. Dans le même ordre d’idée, Cavanaugh fait apparaitre non par tant la cupidité des consommateurs que leur détachement des choses. Pour répondre à ces questions posées par la société de consommation, Cavanaugh en appelle à l’Eucharistie. [l]‘acte de consommation est ainsi retourné. Like this: Killing-for-the-telephone-company.pdf (Objet application/pdf)

Migrations of the Holy: God, State ... - William T. Cavanaugh. 016788ar.pdf (Objet application/pdf)