Affaire Castellucci

Facebook Twitter

Spiritueldabord.free. Le théâtre face au pouvoir ... - Renée Saurel. Faut-il dissuader l’Etat et les collectivités territoriales de subventionner des oeuvres antichrétiennes? Les récents débordements autour de la pièce de Castelluci ont fait prendre conscience aux catholiques "modérés" de l’urgence d’établir un dialogue entre l’Eglise et une culture qui lui est plus de plus en plus étrangère, voire hostile.

Faut-il dissuader l’Etat et les collectivités territoriales de subventionner des oeuvres antichrétiennes?

Les évêques ont récemment mené à Lourdes une réflexion intéressante sur le sujet: "Intervenant à huis clos devant l’Assemblée, le cardinal Vingt-Trois a cependant mis en garde contre le recours à une « stratégie de minorité ». Une évolution du catholicisme sur le modèle des religions minoritaires, qui ne réagirait que pour se défendre, serait contraire à la tradition d’un christianisme qui revendique un rôle plus large dans le débat social et politique, a-t-il dit en substance.

" Mais aussi: "Golgota Picnic" : l'Appel du 8 décembre. 8 décembre 2011 Les catholiques fêteront Marie, la Vierge Immaculée.

"Golgota Picnic" : l'Appel du 8 décembre

Ce jour là, sera donnée au Théâtre du Rond Point à Paris (8ème arrondissement) la première représentation de « Golgota Picnic ». Castelluci : ad republicam non bonum ! Il est assez étonnant de lire ici, et ailleurs, autant de propos grossiers, irréels et manipulateurs sur l’action de cet institut qui fait de plus en plus fréquemment parler de lui.

En fait Civitas fait d’autant plus parler de lui qu’aucune formation politique ne prône le conservatisme et ne critique la médiocrité culturelle érigée au rang d’art. Certes il amalgame des tendances diverses, dont certaines aux antipodes de l’Eglise, mais … demandons-nous pourquoi ? Et surtout pourquoi ils ont raison… Code de Droit Canonique - IntraText. Précédent - Suivant Cliquer ici pour activer les liens aux concordances Can. 1364 - § 1.

Code de Droit Canonique - IntraText

L'apostat de la foi, l'hérétique ou le schismatique encourent une excommunication latae sententiae, restant sauves les dispositions du ⇒ can. 194, § 1, n. 2; le clerc peut de plus être puni des peines dont il s'agit au ⇒ can. 1336, § 1, nn. 1, 2 et 3. Blasphème. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Blasphème

Le Blasphémateur lapidé, Gérard Hoet et Abraham de Blois, Figures de la Bible, P. de Hondt éditeur, La Haye, 1728. Un blasphème est un discours jugé irrévérencieux à l'égard de ce qui est vénéré par les religions ou de ce qui est considéré comme sacré. Le mot vient du grec ἡ βλασφημία, τῆς βλασφημίας / blasphêmía, dérivé de βλάπτειν / bláptein, « injurier », et φήμη/φάμα / phếmê ou pháma (dialecte dorien), « réputation », qui a donné blasphemia en latin et signifie littéralement « diffamation ». Blasphème et droit local : contribution - Ufal Metz. Ma fille m'a envoyé les infos suivantes: le visage de Jésus, super bien intégré, sur le pilier d'une jetée à Brighton, en Grande-Bretagne (Markbarky/Flickr) Question écrite n° 22419 de M.

Blasphème et droit local : contribution - Ufal Metz

Jean Louis Masson (Moselle - NI) publiée dans le JO Sénat du 30/03/2006 - page 901 M. Le délit de blasphème est encore en vigueur ... en Alsace et Moselle. Sur le moyen unique de cassation, pris de ce qu’il est fait grief à l’arrêt attaqué d’avoir condamné D.

le délit de blasphème est encore en vigueur ... en Alsace et Moselle

F. à une peine de 40 jours-amende à 100 francs chacun, du chef de trouble ou atteinte à l’exercice d’un culte établi dans l’État ; "aux motifs que l’article 167 du Code pénal allemand, fondement de la poursuite, a été maintenu en vigueur par la loi du 17 octobre 1919 et le décret d’application du 25 novembre 1919 : qu’en Alsace-Lorraine, la liberté du culte n’est protégée que par ces dispositions pénales que doctrine et jurisprudence admettent que, même non traduits, les textes allemands maintenus en vigueur sont applicables ; Automne 2011. Diocèse de Rennes. Deux interviews à lire Se poser cette question, c’est d’abord interroger Roméo Castelluci lui-même.

Diocèse de Rennes

Je vous propose deux textes de lui. Le 27 octobre dernier, il disait : « J’ai toujours été fasciné par l’image du Christ, par le mystère de cette beauté. » Cette phrase est extraite de son interview dans Le Monde de ce 27 octobre. Romeo Castellucci, l’auteur de la pièce © Christophe Raynaud de Lage Auparavant, fin juillet 2011, il disait : « Un jour en feuilletant un livre, je suis tombé sur ce portrait de Jésus. J’ai littéralement été saisi par ce regard qui plonge dans vos yeux : j’ai marqué une pause, très longue, qui n’avait rien de naturelle et j’ai compris qu’une rencontre s’opérait. [Côme Prévigny - Nouvelles de France] L’iconoclasme contemporain : réponse aux abbés Grosjean et Carriot, aux dames Boutin et Picard.

SOURCE - Côme Prévigny* - Nouvelles de France - 1er novembre Le monde catholique français est en émoi.

[Côme Prévigny - Nouvelles de France] L’iconoclasme contemporain : réponse aux abbés Grosjean et Carriot, aux dames Boutin et Picard

Sa frange conservatrice s’est courageusement levée pour s’opposer cette année à des œuvres qui mettaient à mal l’image de Jésus Christ, le Fils de Dieu. Théâtre : Romeo Castellucci : la pièce qui fait scandale. Considéré comme «blasphématoire» par des mouvements intégristes, le spectacle de l'Italien suscite de violentes manifestations.

Théâtre : Romeo Castellucci : la pièce qui fait scandale

Mais de quoi parle la pièce ? Il contemple le public. Il nous regarde. Monumental, le portrait du Christ est l'élément central que l'on découvre en pénétrant dans la salle du Théâtre de la Ville, comme on l'a fait en juillet dernier, à l'Opéra-Théâtre d'Avignon, pour les représentations de Sul concetto di volto nel figlio di Dio («Sur le concept du visage du fils de Dieu») de Romeo Castellucci.

La pièce de Castellucci : image de l'âme désespérée qui finit par se retourner contre Dieu. « Samedi 26 novembre 2011 : veillées de prière pour toute vie naissante | Accueil | Le Cardinal Vingt-Trois dénonce le recours à la dette publique » La pièce de Castellucci : image de l'âme désespérée qui finit par se retourner contre Dieu Un lecteur m'envoie son analyse de la pièce.

La pièce de Castellucci : image de l'âme désespérée qui finit par se retourner contre Dieu

Extraits : "Je suis allé voir la pièce hier soir pour pouvoir répondre aux journalistes qui nous faisaient le reproche de ne pas être allé voir par nous-mêmes. Tout d'abord, je confirme que la scène où les enfants jettent des grenades (et non des excréments...) sur le portrait du Christ a bel et bien été supprimée à Paris. Le Forum Catholique - 613077. Je sors de la pièce de Castelluci sur le visage du Christ. Celle qui fait scandale. Je me suis interdit d'en parler sans l'avoir vue. Je ne me sentais pas le droit d'exercer une influence sur des jeunes en particulier, voir de les envoyer manifester, sans avoir posé un discernement réel, et personnel. On ne joue pas avec la jeunesse. « Un malentendu épouvantable » [1] « Nouvelles de France. De la pesanteur à la grâce : compte-rendu de Sur le concept du visage du fils de Dieu Tribune libre de Myriam Picard* pour Nouvelles de France J’ai 26 ans, je suis catholique et je sors du Théâtre de la Ville.

J’en sors troublée, infiniment. J’ai pris une claque dans la gueule. L’honneur des imbéciles « Nouvelles de France. Tribune libre de Jacques de Guillebon* pour Nouvelles de France Ça commence à suffire. Je refuse, et je suis loin d’être le seul, et nous sommes très nombreux, qu’une poignée de défenseurs autoproclamés de l’honneur du Christ prenne en otage ma foi et ma confession. Ce spectacle lamentable de jeunes gens dépourvus de libre-arbitre autant qu’incapables de la moindre réflexion esthétique, qui défilent, grognent et insultent, en sus d’être lassant, ridiculise généralement l’intelligence catholique que vingt siècles ont construite. Les bons catholiques… et les mauvais « Nouvelles de France.

Tribune libre de Myriam Picard* pour Nouvelles de France Il paraît que je ne suis pas une « bonne catholique ». Parce que je ne suis pas partie, un chapelet dans une main, dans l’autre une bouteille d’huile de vidange et dans mon sac une douzaine d’œufs, crier mon indignation, devant le Théâtre de la Ville, à Paris, à propos de la pièce « Sur le concept du Visage du Fils de Dieu ». Emettant des critiques sur la façon dont s’était déroulée la manifestation en question, j’ai en effet eu droit à l’hollandesque insulte de « catholicité molle », saupoudrée d’accusation de bisounourserie et panachée d’un soupçon de méfiance quant à mon courage apparemment inexistant. Il faudrait donc, pour être un VRAI catholique, en béton armé, du genre à siéger à la droite du Père, interrompre un spectacle crétin à coups d’Ave Maria, faire venir des pompiers au cas où, accrochée à un balcon du théâtre, je choierais, et me faire embarquer par des CRS.

Faut-il une bataille culturelle pour défendre l’honneur du Christ? La France sombre-t-elle dans la "christianophobie" ? Le symbole du Christ doit être respecté par les artistes. Pièce de Castellucci : une violence peu chrétienne - Spectacles. Video Catholiques intégristes contre une pièce de théâtre. Manifestations anti-christianophobie contre une pièce de théâtre : "un malentendu" estime Monseigneur Barbarin - une vidéo Actu et Politique.