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Politique : Sarkozy préfère «l'Internet civilisé» aux cyberdissidents
Alors que le G8 de l'Internet doit débuter mardi, un document du Quai d'Orsay révèle que l'Élysée n'a pas hésité à faire annuler un colloque sur la liberté d'expression et la protection des cyberdissidents prévu en octobre 2010. L'Élysée serait-il passé à côté du potentiel diplomatique d'Internet ? Aiors que le G8 de l'Internet doit s'ouvrir la semaine prochaine à Paris, Marianne explique que Nicolas Sarkozy a brutalement mis fin en septembre au projet de Bernard Kouchner, alors ministre des Affaires étrangères, de protéger les cyberdissidents qui prônent l'instauration de la démocratie dans leurs pays.IMF accuser in apt. for HIV vics - m.NYPOST.com
Au mois d'avril, un journaliste de M6 m'a appelé pour me proposer de réaliser un reportage sur ma passion, le tuning. Il avait dû me trouver grâce à Internet, puisque je suis président d'un club dédié à cette pratique. Je me suis dit : "ça tombe bien !"
Comment M6 m'a fait passer pour un macho
politique
EN DIRECT. Affaire DSK : Nicolas Sarkozy appelle à la «dignité»
Lars von Trier ''comprend Hitler''
Le réalisateur danois Lars Von Trier a affirmé aujourd'hui lors de l'une conférence de presse au Festival de Cannes qu'il "comprenait Hitler" même s'il "n'était pas vraiment un brave type", suscitant un certain malaise dans l'assistance. "Je comprends Hitler. Je pense qu'il a fait de mauvaises choses, oui absolument, mais je peux l'imaginer assis dans son bunker à la fin", a dit le cinéaste, dont le film "Melancholia" est présenté mercredi soir en compétition officielle. "Je dis seulement que je comprends l'homme. Il n'est pas vraiment un brave type, mais je comprends beaucoup de lui et je sympathise un peu avec lui. Mais bien sûr je ne suis pas pour la Deuxième Guerre mondiale, je ne suis pas contre les juifs", a poursuivi Lars Von Trier, fidèle à sa réputation de provocateur.La droite la plus vieille du monde
La Grande-Bretagne ne renonce en rien à ses projets de nouvelles centrales nucléaires et va maintenir ses réacteurs d'ores et déjà en service, a déclaré aujourd'hui le gouvernement britannique, qui a reçu un rapport des services d'inspection lui donnant le feu vert. La position de Londres contraste avec celles du Japon, de l'Allemagne et de l'Italie, qui revoient leurs projets nucléaires à la lumière de la catastrophe de Fukushima au Japon. Dans un rapport intérimaire, l'inspecteur en chef des installations nucléaires britanniques, Mike Weightman, tient à rassurer le gouvernement sur le fait que le pays n'est pas exposé à des risques naturels comme ceux - séisme et tsunami - à l'origine de l'accident de Fukushima, survenu le 11 mars.

