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Padura

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Padura (Leonardo) Leonardo Padura L’œuvre du romancier cubain Leonardo Padura fait partie, à l’instar de celle de l’écrivain espagnol Manuel Vazquez Montalban avec qui il partage de nombreux points communs, de ces œuvres inclassables.

Padura (Leonardo)

Romans noirs, récits historiques, enquêtes politiques, drames réalistes, ils sont tout cela à la fois, mais la véritable originalité de l’écrivain cubain est ailleurs.Même si son héros récurrent, Mario Condé, flic désabusé et marginal , fortement alcoolisé, qui n’est pas sans rappeler le Pépé Carvalho de Montalban est éminemment sympathique, c’est l’univers bien particulier du Cuba de la fin des années 80, qui est au centre de l’œuvre de Padura, lorsque la chute du mur de Berlin laisse le pays isolé et en plein marasme économique et idéologique ; un monde s’écroule laissant apparaître le système généralisé de corruption qui gangrène l’île depuis plusieurs décennies. En dehors des titres qui composent les "Quatres saisons", je vous conseille également: américaine). LITTÉRATURE : Leonardo Padura, la plume comme épée (2/2) - Cubania.com. Par Marta María Ramirez Dans l’introduction de son livre El viaje más largo, le poète Alex Fleites vous définit comme un chroniqueur tout en précisant « [...] qu’il n’existe aucun terme pour caractériser Padura ».

LITTÉRATURE : Leonardo Padura, la plume comme épée (2/2) - Cubania.com

Comment vous définiriez-vous ? Depuis l’université, j’écris beaucoup de critiques littéraires. Les principales ont été publiées dans El Caimán Barbudo entre 1980 et 1983 et racontaient l’évolution de la littérature cubaine dans les années 1970. En 1983, j’ai été remercié du journal à cause de mes idéologies. C’est à partir de ce moment que le journalisme devint plus important dans ma vie. À la fin des années 80, je suis parti travailler à La Gaceta de Cuba. Dans le conte El cazador publié en 1990, mon langage et mes intérêts ont évolué.

J’ai écrit beaucoup d’entrevues les années suivantes, principalement dans la revue Los rostros de la salsa. Chaque étape dans mon développement a été importante. C’est en 1996 que mon premier roman en tant qu’écrivain indépendant a été publié. LITTÉRATURE : Leonardo Padura, la plume comme épée (1/2) - Cubania.com. Par Marta María Ramirez Il y a ces personnes qui, avec les années, deviennent les idoles de leur temps.

LITTÉRATURE : Leonardo Padura, la plume comme épée (1/2) - Cubania.com

Les nouvelles générations se retournent aisément vers elles pour trouver des réponses à toutes leurs interrogations. Leonardo Padura « Je suis et resterai un indécrottable Cubain. Votre roman Hérétiques, au-delà de la question du dogme, questionne la notion de liberté, de l’individu ou du groupe ...

Leonardo Padura « Je suis et resterai un indécrottable Cubain

LEONARDO PADURA La liberté est un élément essentiel de la condition humaine. Nul ne cesse d’être libre volontairement et la privation de liberté est liée à des circonstances extérieures, pas que politiques. Cela a à voir avec l’épanouissement de l’individu. Je ne voulais pas cantonner le livre au seul angle politique. Je voulais que les dimensions humaines, sociales et philosophiques soient les fils conducteurs de cette histoire. Peut-on dire que c’est le roman d’une certaine désillusion ? LEONARDO PADURA D’une désillusion intergénérationnelle.

Vous brossez le portrait de cette jeune génération qui se retrouve le soir, Avenida G, en déshérence... Le roman néo-policier de Leonardo Padura : un regard critique sur la réalité cubaine. Mario Conde es una metáfora, no un policía, y su vida, simplemente transcurre en el espacio posible de la literatura.

Le roman néo-policier de Leonardo Padura : un regard critique sur la réalité cubaine

Leonardo Padura, Máscaras 1Il ne fait aucun doute que la clef du succès que connaît Leonardo Padura réside dans la richesse de sa prose, extrêmement soignée, dans les thèmes contemporains abordés, mais aussi dans l’image de Cuba qu’offrent ses romans. Cuba constitue un cas singulier dans le monde. Cette île, de culture occidentale, sous un régime communiste maintenu pendant plus de cinquante ans – malgré la chute du bloc soviétique et l’opposition d’ennemis aussi puissants et tenaces que les États-Unis –, est aussi soumise à une manipulation de l’information, tant par les médias cubains que par les médias étrangers. Cela a contribué à la création, en dehors de ses frontières, d’une image manichéenne de ce pays qui est considéré, comme l’indique Padura, comme un paradis socialiste pour les uns et comme un enfer communiste pour les autres1. Bibliographie Notes Ibid. Dossiers. Leonardo Padura écrit des romans policiers qui se passent à La Havane, où lui-même est né en 1955, et où il vit toujours.

Dossiers

Il est romancier, essayiste, journaliste, et auteur de scenarii pour le cinéma.Avec Cuba en toile de fond de ses romans, il met en scène des aspects de l'histoire et de la réalité cubaine, quotidienne et politique bien sûr, souvent amère. Son style, littéraire et impeccable, sert son propos, ne détestant pas les digressions qui peuvent prendre la forme de nostalgie du passé, réflexion sur l'échec des utopies, des illusions mises à mal. Il dévoile ainsi le malaise de ce qu'il appelle "la génération cachée", génération de trentenaires qui n'a connu que le revers de la médaille révolutionnaire. Le cycle des quatre saisons. Leonardo Padura Fuentes. Entretien vidéo avec Leonardo Padura Fuentes Le 3 octobre 2012 À la veille de l’inauguration du Colloque International Alejo Carpentier, El Siglo de las Luces (1962) dans le cinquantième anniversaire du roman, qui s'est tenu du 4 au 6 octobre à Angers et à Nantes, le 3L.AM et le Département d’Espagnol ont organisé une rencontre avec Leonardo Padura Fuentes, auteur cubain qui a étudié l'oeuvre d'Alejo Carpentier.

Leonardo Padura Fuentes

Entretien vidéo. Biographie. Biographie de Leonardo Padura. Leonardo Padura tombe les masques. Ses cheveux et sa barbe ont blanchi, mais Leonardo Padura Fuentes a gardé sa bonne bouille et... sa grande gueule.

Leonardo Padura tombe les masques

Pas du genre à vociférer, façon barbudos nostalgiques, juste à écrire tout haut ce que son pays pense tout bas. "Même si Cuba ne doit devenir qu'un pays d'ouvriers et de putes, j'y resterai ! " Leonardo Padura. Leonardo Padura Fuentes est l'auteur le plus célèbre travaillant à Cuba aujourd'hui.

Leonardo Padura

Il a écrit des scripts de films, deux livres de nouvelles et une série de romans policiers traduits en 10langues au dernier comptage. Ses essais politiques servent d'aides scolaires pour les cours dans les universités du monde entier. Malgré tout ceci, Padura (comme il s'appelle lui-même) n'attire pas beaucoup de visiteurs de l'étranger. Les touristes s'approchent rarement de l'étude faisant l'objet de son livre, dans la banlieue de classe ouvrière de Mantilla. Non, les gens qui viennent à La Havane à la recherche d'un écrivain, recherchent la plupart du temps les traces d'Ernest Hemingway. Leonardo PADURA. Leonardo PADURA est né à La Havane en 1955.

Leonardo PADURA

Diplômé de littérature hispano-américaine, il est romancier, essayiste, journaliste et auteur de scénarios pour le cinéma. Il a obtenu le Prix Café Gijón en 1997, le Prix Hammett en 1998 et 1999 ainsi que le Prix des Amériques Insulaires en 2002. Leonardo Padura a reçu le Prix Raymond Chandler 2009 pour l’ensemble de son œuvre. Il est l’auteur, entre autres, d’une tétralogie intitulée Les Quatre Saisons qui est publiée dans une quinzaine de pays. Ses deux derniers romans, L’homme qui aimait les chiens (2011) et surtout Hérétiques (2014) ont démontré qu’il fait partie des grands noms de la littérature mondiale. La tétralogie Les Quatre saisons est en cours d'adaptation sous forme de mini série TV de quatre épisodes de 90 minutes réalisés par le réalisateur espagnol Felix Viscarret qui a aussi tourné une adaptation cinématographique de Vent de Carême. Leonardo Padura.