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Contributive et décentralisée

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DAO démocratise l'investissement en capital-risque via la blockchain, sans convaincre. La démocratisation du capital-risque arrive, interpelle dans un article The MIT Technology Review, suite à l’annonce d'une levée de fonds de 130 millions de dollars par la start-up DAO (Decentralized autonomous organization) à hauteur.

DAO démocratise l'investissement en capital-risque via la blockchain, sans convaincre

Cette dernière propose un système, basé sur la blockchain Etherum, qui financera des start-up en fonction du vote des 18 000 parties prenantes de sa communauté. Pour devenir partie prenante, il suffit d’envoyer de l’argent via Ethereum à DAO, qui envoie en retour une autorisation de voter pour investir ou non dans une start-up. Les bénéfices de ses investissements seront par la suite redistribués aux votants. Avec "TheDAO", la Blockchain passe à la vitesse supérieure. Plus de 100 millions d’euros levés en 2 semaines par un fonds d’investissement décentralisé fonctionnant sur Blockchain, ça donne le vertige.

Avec "TheDAO", la Blockchain passe à la vitesse supérieure

Entre crowdfunding, fonds d’investissement et organisations décentralisées : décrypt(o)age. A l’heure où j’écris ces lignes, la crowdsale de TheDAO approche des 12 millions d’ether (environ 110 millions d’euros) et vient, deux semaines à peine après son lancement, de battre le record de la plus grosse campagne de financement participatif de l’histoire. OuiShare Fest : l’économie du partage en pleine crise existentielle. Après l’euphorie des débuts en 2013, l’obsession des communautés en 2014, l’édition 2015 du OuiShare Fest (du 20 au 22 mai à Paris) marque une nouvelle étape, celle de la crise existentielle, voire d’adolescence (tout grandit si vite avec le numérique).

OuiShare Fest : l’économie du partage en pleine crise existentielle

Le thème "Lost in Transition" n’est pas anecdotique. Les organisateurs et leur réseau de "collecteurs" ont en effet conscience que l’économie collaborative, ou "sharing economy", ne tient pas forcément toutes ses promesses. "On se demande où l’on va après les premiers succès et les premiers échecs, résume un organisateur. Quelle direction, quel chemin doit prendre ce mouvement ? " Antonin Léonard : "Un âge 2 de l'économie collaborative se dessine".

Antonin Léonard au OuiShare Fest (crédit : Consumo Colaborativo / Flickr) We Demain : Le 20 mai, vous inaugurerez à Paris la troisième édition OuiShare Fest.

Antonin Léonard : "Un âge 2 de l'économie collaborative se dessine"

Que nous réserve ce rassemblement des acteurs de l'économie collaborative ? Antonin Léonard : Le programme a été co-construit avec la communauté mondiale de OuiShare, qui nous a soumis plus de 200 contributions. Il est organisé autour de douze grandes questions, telles que "économie collaborative et développement durable", "travailler avec des robots"... Blockchain : de quoi parle-t-on ? "La Blockchain, c'est un peu comme le gluten : tout le monde en parle, mais personne ne sait vraiment de quoi il s'agit", ironisait récemment Tim Swanson, directeur d'études de marché chez R3CEV.

Blockchain : de quoi parle-t-on ?

Mais derrière la "hype" supposée, que se cache-t-il derrière cette -pas si- nouvelle technologie qui affole les milieux de la finance, du droit et du libre ? Hacktiviste, artiste et chercheuse entre le Cersa (département du CNRS) et le Berkman Center (rattaché à l'Université d'Harvard), Primavera de Filippi concentre ses travaux sur les enjeux du droit liés à la Blockchain.

Rencontre. L’humain au défi du numérique, par Jacques-François Marchandise. On a l’habitude de parler de numérique avec des grands mots comme “révolution“, par exemple ; moi, je n’utilise pas ces mots-là et je préfère souvent parler de transition.

L’humain au défi du numérique, par Jacques-François Marchandise

#Technologie : 10 applications pour mieux comprendre les caractéristiques de la Blockchain. Suite à la conférence « Bl0ckcha1n » qui s’est tenue le 3 novembre dernier, la rédaction de Maddyness s’est intéressée à un phénomène grandissant dans l’univers technologique : la Blockchain.

#Technologie : 10 applications pour mieux comprendre les caractéristiques de la Blockchain

Cette expression, pouvant être traduite par « chaine de bloc », représente la base de données des échanges d’une application décentralisée. La plus connue à ce jour est celle du Bitcoin, dont la technologie d’enregistrement des transactions pourrait réinventer le métier des banques. Au-delà des protocoles bancaires, la technologie blockchain pourrait être appliquée à différentes applications sur la conjonction de trois concepts : le fonctionnement grâce à un réseau P2P, des données publiques et anonymes ainsi qu’un fonctionnement décentralisé et sécurisé. Aujourd’hui, l’enjeu de la Blockchain réside dans le transfert de confiance des utilisateurs. Nous passons d’un modèle de confiance basé sur les entreprises ou institutions à un modèle basé sur un protocole et une communauté décentralisée. Demain les entreprises autonomes (2/2) : vers des transactions intègres. Le vertigineux avenir des échanges exécutablesq. La 11e édition de la conférence Lift qui se tenait à Genève s’est ouverte avec une session sur la fameuse Blockchain.

Le vertigineux avenir des échanges exécutablesq

Cette technologie cristallise aujourd’hui tous les espoirs de décentralisation et d’autonomie, à la suite de tant d’autres technologies qui ont connu leur heure de gloire avant d’être assimilées sans avoir vraiment réalisé ces mêmes promesses. Comme si cette longue histoire de déceptions et d’échecs n’avait finalement eu aucun impact sur l’enthousiasme des évangélistes des nouvelles technologies. A croire que la révolution technologique est toujours une révolution à venir… Demain les entreprises autonomes (1/2) : au coeur de bitcoin. Par Rémi Sussan le 27/02/14 | Aucun commentaire | 1,317 lectures | Impression Encensé par les uns qui y voient la prochaine grande révolution économique, rejeté par les autres qui le qualifient de “système de Ponzi” et dénoncent son usage dans des activités illégales comme le trafic de drogue, Bitcoin n’a pas fini de faire parler de lui.

Demain les entreprises autonomes (1/2) : au coeur de bitcoin

Récemment, le New Scientist a fait le point sur cette “cryptomonnaie”. Wael Ghonim, le blogueur qui veut « libérer internet » de la haine. On avait « découvert » Wael Ghonim au plus fort de la révolution égyptienne, en février 2011, lorsque ce jeune blogueur, salarié de Google, a été libéré après douze jours de détention pour son rôle dans la mobilisation place Tahrir, et a ému toute l’Egypte en réapparaissant sur une chaîne de télévision privée alors que beaucoup le croyaient mort.

Wael Ghonim, le blogueur qui veut « libérer internet » de la haine

On le retrouve cinq ans plus tard, exilé aux Etats-Unis et très critique vis-à-vis du pouvoir du Maréchal Abel Fatah al-Sissi en Egypte, mais surtout engagé dans un nouveau projet sur le web, animé d’une bonne dose d’idéalisme, comme en 2011 : Parlio.com, une plateforme de débat Wael Ghonim en avril 2011, après la chute de Moubarak - NICHOLAS KAMM / AFP En 2010, Wael Ghonim était Directeur marketing de Google au Moyen Orient, basé à Dubaï, lorsqu’il a été choqué par la mort d’un blogueur égyptien dans un poste de police à Alexandrie, Khaled Saïd.

Qu’est-ce qu’Ethereum ? – Blockchain France.