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Renault perquisitionné

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Formulaire "Renault perquisitionné" Une ONG accuse Renault de truquer les tests de ses moteurs diesel. Publié le mardi 24 novembre 2015 à 23h00 Deutsche Umwelthilfe (DUH) a présenté ce mardi un rapport accusant les moteurs de la Renault Espace diesel de produire des émissions d’oxydes d’azote (NOx) allant jusqu’à 25 fois le niveau autorisé. C’est donc une nouvelle critique des tests opérés par les constructeurs pour évaluer le niveau de leurs émissions. Cette fois, l’ONG allemande estime que les tests sont faussés dès lors qu’ils auraient été réalisés sur des moteurs déjà chauds et déjà actifs.

"Nous avons fait des tests avec la Renault Espace diesel car elle avait déjà dévoilé dans d’autres tests des résultats effrayants. […] Toutes les variations dans les conditions préalables des tests avec un moteur chaud au lieu de moteur froid ont mené à des valeurs d’émissions qui atteignent des niveaux que nous n’avions encore jamais mesurés", a expliqué Jürgen Resch, directeur de DUH, lors d’une conférence de presse à Berlin. Marie Pecquerie. Contrôle antipollution : Louis Schweitzer "convaincu que Renault n'a pas triché" Le scandale qui touche Volkswagen ne cesse de prendre de l'ampleur. Accusé d'avoir triché pour fausser les tests antipollution aux Etats-Unis, le constructeur allemand a annoncé mardi qu'environ 11 millions de ses voitures dans le monde étaient concernés.

"C'est une fraude massive et je dois dire dans ma vie dans l'automobile, je n'en ai pas connue d'équivalente", a réagi Louis Schweitzer sur Europe 1. Et le président d’honneur de Renault - et Commissaire général à l’investissement - d'estimer que les marques françaises ne sont pas concernées. Une affaire sans équivalent dans l'histoire automobile. "Mais il faut faire un peu de technique pour que les gens comprennent : un moteur contient dans ses gaz d’échappement deux choses qu'on aime pas. "Renault n'a pas triché". Affaire Volkswagen : les constructeurs français se font discrets. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Philippe Jacqué Surtout, ne pas faire de vagues. Et éviter l’amalgame. Depuis la révélation du trucage des moteurs de Volkswagen, vendredi 18 septembre, les constructeurs et les équipementiers français, très en pointe sur la technologie diesel, martèlent le même message : tout cela ne nous concerne pas.

Chez Renault, l’un des premiers producteurs de moteurs diesel, à destination de ses véhicules mais aussi ceux de son allié japonais Nissan et de son partenaire allemand Daimler, la situation est claire : « L’ingénierie Renault respecte la réglementation, elle rappelle que ses véhicules ne sont pas équipés de dispositifs de manipulation permettant de contourner la réglementation sur les émissions », explique une porte-parole du groupe tricolore. Chez PSA, qui a de longue date fait de la baisse des émissions de CO2 et de polluants de ses moteurs diesel un axe majeur de sa stratégie, l’attitude est similaire. . « Technologie partagée » #Renault La dépêche de l'AFP est tombée à 11h37, réaction immédiate du marché #Bourse. Perquisitions chez @renault_fr après des soupçons de fraude aux émissions polluantes . le cours en chute de 20% aujourd'hui #environment. Renault : perquisitions de la répression des fraudes, le titre plonge en Bourse.

Une information confirmée par le constructeur automobile français dans un communiqué. A 12H56, le titre Renault perdait 18,16%, à 70,92 euros, entraînant dans sa chute Peugeot qui perdait 8,47% à 13,50 euros. Les deux valeurs remontaient vers 15 heures respectivement à 9,67% et 4,07%. «Tout le monde est surpris» «Des agents de la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) sont intervenus sur différents sites Renault jeudi dernier», affirmait ce jeudi dans un tract le syndicat CGT Renault du site de Lardy, en Essonne. Cela concerne les secteurs «homologation et mise au point des contrôles moteur».

Ce qui laisse «fortement penser» que ces «perquisitions» sont «liées aux conséquences de l'affaire des 'moteurs truqués' de Volkswagen», écrit le syndicat. Pour sa part, la CFDT a été informée par des militants de perquisitions de la DGCCRF à Lardy et Guyancourt. L'Etat a perdu entre 150 et 200 millions d'euros. L'action de Renault s'effondre en bourse après un soupçon de fraude aux émissions.

«Renault doit s'attendre à ce que les clients demandent des comptes» INTERVIEW - Le constructeur français a annoncé le rappel de 15.800 véhicules diesel après les tests antipollution. Thierry Spencer, expert en marketing, décrypte la communication du groupe. Alors que le Canard Enchaîné a révélé ce matin qu'Opel, Ford et Mercedes sont également mis en cause dans l'affaire des tests antipollution, Renault continue a martelé qu'il n'y a pas eu fraude. «On n'est pas là pour mettre au pilori telle ou telle entreprise, a lancé ce matin sur BFMTV Emmanuel Macron, le ministre de l'Économie. Il y a une procédure sur plusieurs constructeurs pour regarder la qualité des informations transmises aux consommateurs.

LE FIGARO. - Le groupe Renault doit-il gérer une communication de crise? Thierry SPENCER. - Oui, on est bien dans cette situation. Sur quoi repose cette communication? Renault s'appuie sur le fait qu'il n'y ait pas trucage, contrairement à Volkswagen. Ségolène Royal, ministre de l'Écologie, a souvent souligné la transparence de Renault.

Communiqué de presse Groupe Renault. Après la révélation publique par l'EPA - Agence américaine de protection de l'environnement - de l'existence d'un logiciel de type Defeat Device chez un constructeur automobile de premier plan, une Commission technique indépendante a été mise en place par le gouvernement français. Cette Commission technique indépendante - dite Commission Royal - a pour objet de vérifier que les constructeurs français n'ont pas équipé leurs véhicules de logiciels équivalents. Dans ce cadre, l'UTAC teste actuellement 100 véhicules en circulation, dont 25 véhicules Renault, ce qui reflète la part de marché de Renault en France. A fin décembre 2015, 11 véhicules ont déjà été testés, dont 4 véhicules Renault, ce qui a permis aux pouvoirs publics français d'engager un dialogue nourri et fructueux avec l'ingénierie de Renault.

C'est pour Renault une bonne nouvelle. La DGCCRF s'est rendue au Siège social, au Centre Technique Renault de Lardy et au Technocentre de Guyancourt. [PR] Communiqué de presse du Groupe #Renault. Pendant ce temps, sur la page Facebook de Renault. DEMENTI. L'équipe Renault Chartres est prête à vous accueillir :) Au programme : Graph virtuel, mentaliste, simulateur sur... PSA PEUGEOT CITROEN REACTION PERQUISITIONS RENAULT. Après les perquisitions menées chez Renault, PSA Peugeot Citroën a tenu à faire un point sur sa situation. Le groupe PSA Peugeot Citroën est bien malgré lui éclaboussé par "l'affaire des perquisitions" menées chez Renault. Par un étonnant processus de ricochet, le titre de la firme a en effet baissé de 9% en bourse, quand celui du losange plongeait dans le même temps de 20%.

Aussi, pour reprendre les choses en main, le constructeur s'est rapidement fendu d'un communiqué. Pas d'anomalie ni de perquisition Dans celui-ci, il annonce "ne pas avoir fait l'objet d'une perquisition de la DGCCRF", la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, puis assure que "les résultats des tests réalisés par la commission technique présidée par la ministre de l’écologie, Madame Ségolène Royal, (...) attestent de l’absence de toute anomalie sur les véhicules de PSA Peugeot Citroën". Sources : PSA, 20minutes.fr. Y-a-t'il des normes contre la pollution des claviers? #Renault #Presse vous souhaite bon WE. "Après l’affaire des émissions polluantes, l’action Renault a retrouvé tout son attrait" Tous droits réservés - © Renault Directeur général adjoint associé de Talence Gestion, Alain Pitous revient sur les récentes révélations liées aux émissions polluantes des véhicules Renault.

Selon lui, la chute du cours de Bourse a rendu la valeur à nouveau attractive, avec un fort potentiel d’appréciation à la clé. Capital.fr : Le titre Renault (RNO-82,40 € -4,22 %) a particulièrement souffert depuis les premières annonces sur les perquisitions réalisées chez le constructeur. Les griefs qui lui sont reprochés semblent pourtant bien moins graves, comparés à ceux du scandale Volkswagen… Alain Pitous : Chez le constructeur allemand, il y a eu une tentative délibérée de truquer les tests.

>>> Vidéo. Capital.fr : Comment expliquer une telle sanction boursière, dans ce cas ? Alain Pitous : L’annonce sur les perquisitions est intervenue dans un contexte de marché difficile. Capital.fr : Avez-vous profité du plongeon des cours pour acheter l’action Renault ? >>> Vidéo.