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Censure et modération

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Bonjour, bienvenue à l'ORTF et à la Pravda.

Censure et modération. Diffamation. La personne visée par la plainte doit être l'auteur des propos diffamatoires.

Diffamation

Toutefois, si les propos ont été diffusés sur un média (journal, site internet, radio...), c'est le directeur de la publication qui est considéré comme auteur principal. Le directeur de la publication est le responsable du média. Si le directeur de la publication est une personne distincte de l'auteur des propos incriminés, ce dernier sera poursuivi comme complice. Tout journal doit indiquer le nom de son directeur de publication. Cette règle s'applique également aux sites internet professionnels mais pas aux blogs personnels amateurs.

Twitter ne censure pas tous les propos illégaux en France. Twitter clarifie les comportements abusifs pouvant entraîner un blocage de compte. SFR red "PD" non modéré. Internet : les peines encourues pour les menaces et les injures (sur Francetvinfo.fr) Par Vincent Matalon Mis à jour le , publié le Chris Grayling part à la chasse aux "trolls d'internet".

Internet : les peines encourues pour les menaces et les injures (sur Francetvinfo.fr)

Le secrétaire d'Etat à la Justice britannique a indiqué, dimanche 19 octobre, vouloir quadrupler l'importance des peines encourues par les "lâches" internautes qui s'adonnent au harcèlement en ligne. Ce ne serait donc plus six mois de prison maximum qu'ils risqueraient, mais jusqu'à deux ans derrière les barreaux. "Personne ne tolèrerait que l'on distille un tel venin en personne. Quel traitement le droit français réserve-t-il aux trolls ? En cas d'injures : jusqu'à 6 mois de prison et 22 500 euros d'amende. Les propos interdits sur l'internet. Comment faire ? (Dossier sur Francetv.info) S’il y a un chiffre dont Internet peut avoir honte, c’est celui de l’homophobie.

Les propos interdits sur l'internet. Comment faire ? (Dossier sur Francetv.info)

Tous les ans, les décomptes de l’association SOS Homophobie enregistrent une inquiétante poussée du phénomène. En 2013, l’association a reçu 1.723 témoignages d’homophobie, soit une augmentation de 162% en un an. Internet représente désormais plus de la moitié des signalements, contre 16% en 2009. Entre temps, les réseaux sociaux ont explosé, notamment Twitter, réseau numéro 1 de la haine selon les chiffres de l’association, loin devant Facebook. Twitter : trois internautes condamnés pour avoir utilisé un hashtag homophobe. Voilà une preuve supplémentaire qu'Internet n'est pas la zone de non-droit que certains aiment à déplorer.

Twitter : trois internautes condamnés pour avoir utilisé un hashtag homophobe

Cette semaine, trois individus ont été condamnés par le tribunal correctionnel de Paris pour avoir publié sur Twitter des messages contenant un ou plusieurs mots-clés homophobes (#LesGaysDoiventDisparaîtreCar, #SiMonFilsEstGay...), signale l'AFP. Le premier prévenu a été condamné à 300 euros d'amende avec sursis pour provocation à la haine et à la violence à raison de l'orientation sexuelle, tandis que les deux autres ont été condamnés à 500 euros d'amende. Le comité IDAHO France, qui était partie civile dans cette affaire, a par ailleurs obtenu du premier 300 euros de dommages et intérêts et 500 euros des deux autres. Un salarié peut-il critiquer son entreprise sur Internet ? LE MONDE ECONOMIE | | Par Jean-Emmanuel Ray (Professeur à l'école de droit de Paris-I-Panthéon-Sorbonne) Hier, au Café du commerce, les vives critiques d’un collaborateur n’étaient écoutées que par trois convives, s’empressant de les reprendre devant la machine à café : 3 x 5 = 15 auditeurs.

Un salarié peut-il critiquer son entreprise sur Internet ?

Aujourd’hui, une page Facebook (180 « amis » en moyenne en France, soit 32 400 « amis d’amis ») et a fortiori un compte Twitter sont suivis par un nombre très supérieur de personnes, aux profils très diversifiés ; et le caractère viral du Web 2.0 peut ensuite donner à une information sensible une diffusion nationale voire mondiale. Or, dans notre société de la réputation, toute atteinte à « l’image de marque » de l’entreprise est très mal ressentie par l’employeur. Quel est l’état du droit ? Sociétés de modération pour les médias (Article lors du conflit israélo-palestinien) Le conflit israélo-palestinien, mais aussi Christiane Taubira et l'Ukraine, déclenchent actuellement une déferlante sans précédent de commentaires haineux sur les sites des médias et les réseaux sociaux, que les modérateurs tentent de bloquer.

Sociétés de modération pour les médias (Article lors du conflit israélo-palestinien)

"Dès qu'on parle d'Israël, cela cristallise les passions, avec parfois jusqu'à 20.000 ou 30.000 commentaires sur un article, dont on ne laissera passer que 5% à 10%", souligne David Corchia, président de Concileo, l'une des principales sociétés de modération. "Sur Christiane Taubira (après la condamnation pour insulte raciste d'Anne-Sophie Leclère, ndlr), des 10.000 commentaires sur un article nous n'en avons publié que 500, alors qu'un article sur un sujet inoffensif ne génère que quelques centaines de commentaires". "Il y a trois fois plus de commentaires qu'à l'accoutumée, tous liés au conflit israélo-palestinien", dit Jérémie Mani, patron de Netino, leader du secteur, qui gère notamment les sites du Monde, d'Europe 1 et de France Télévisions.

Liberté d'expression limitée par les juges (l'endroit à éviter au Cap Ferret) Censure mal vue : MryEmery : Tiens... @CecileDuflot toujours ... Museler la presse (Ibalkany et le JDD)