Critiques

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Critiques du Web² (1/4) Oui, les données valent de l’or.

Critiques du Web² (1/4)

C’est aussi comme cela qu’on peut lire le Web à la puissance deux (Web²) de Tim O’Reilly et John Battelle. Mais si c’est effectivement le cas, si nous sommes tous assis sur un capital dont on mesure mal l’exploitation qui peut en être faite, pourquoi faudrait-il les libérer ? Que gagne-t-on à les partager ? Critiques du Web² (2/4) La question de la libération des données publiques se superpose à celle de leur utilisation.

Critiques du Web² (2/4)

Cette libération – bien qu’encore timide – produit-elle aujourd’hui ce qu’on en attend ? A-t-elle des effets pervers ? Faudrait-il mieux en travailler les conditions, les licences ? Critique du Web² (3/4) La technologie nous forcera-t-elle à choisir entre la vie privée et la liberté, comme l’affirmait David Brin dans son livre Transparent Society (Wikipédia) ?

Critique du Web² (3/4)

Il n’y a pas ou plus, d’un côté des données personnelles et de l’autre des données qui ne disent rien des individus : un très grand nombre de données apparemment anonymes peuvent acquérir un “caractère personnel”, c’est-à-dire aider indirectement à savoir quelque chose sur un individu précis. Les champs de données permettent de plus en plus d’identifier leurs émetteurs, tant et si bien qu’on peut se demander à l’avenir si le concept de données anonymes a encore une pertinence. Si la directive européenne Inspire (Wikipédia, voir aussi le volet français) et la loi française sur la réutilisation des données publiques excluent explicitement du partage les données nominatives, force est de reconnaître que nous savons de moins en moins ce que sont des données nominatives. Critiques du Web² (4/4)

Par Hubert Guillaud le 26/10/09 | 5 commentaires | 7,922 lectures | Impression Nous n’échapperons pas au Web², c’est-à-dire à l’exploitation maximale de la puissance des données par l’analyse, la combinaison, la représentation, la recherche fine, etc.

Critiques du Web² (4/4)

Pas plus que nous n’échapperons au fait que les données deviennent chaque jour un peu plus personnelles, même – surtout – celles qui nous semblent les plus anodines. The Next Web to Be User-Centric. Social media for lead generation might be all the craze out there, but many businesses I know have little to show for their investment in it, or have yet to get started.

The Next Web to Be User-Centric

The trick is that social media in isolation of other lead generation techniques does not work too well. See, social media is not designed to generate leads: that’s a by-product.