background preloader

Critiques

Facebook Twitter

Critiques du Web² (1/4) Oui, les données valent de l’or.

Critiques du Web² (1/4)

C’est aussi comme cela qu’on peut lire le Web à la puissance deux (Web²) de Tim O’Reilly et John Battelle. Mais si c’est effectivement le cas, si nous sommes tous assis sur un capital dont on mesure mal l’exploitation qui peut en être faite, pourquoi faudrait-il les libérer ? Que gagne-t-on à les partager ? Image : Illustration de Boris Müller pour le festival de littérature allemand de 2006 montrant les relations entre les lettres dans un poème, mis en avant par l’australien Andrew Vande Moere, l’auteur du cultissime blog infosthetics sur l’esthétisme de la visualisation de données, pour un article de PingMag sur la beauté de cette nouvelle discipline de représentation de l’information. Or l’ouverture des données ne va pas de soi pour les organisations. Indéniablement, la question de leur ouverture deviendra à l’évidence un sujet conflictuel. Il y a au moins deux limites intrinsèques à la vision de Battelle et O’Reilly : Hubert Guillaud. Critiques du Web² (2/4) La question de la libération des données publiques se superpose à celle de leur utilisation.

Critiques du Web² (2/4)

Cette libération – bien qu’encore timide – produit-elle aujourd’hui ce qu’on en attend ? A-t-elle des effets pervers ? Faudrait-il mieux en travailler les conditions, les licences ? Comment la rendre féconde ? Comment, en particulier, l’accompagner de manière à ce qu’elle ne profite pas uniquement à quelques autorités publiques ou quelques entreprises équipées de puissants moyens informatiques, et en dehors d’elles, au mieux, à quelques lobbies ou groupes militants très bien organisés ? Quelle est la valeur de la libération des données ? Il va être temps de mesurer les résultats du programme d’Open Government mené par l’administration Obama, explique David Robinson, directeur associé du Center for Information Technology Policy de Princeton et notamment de la politique de libération de données, de dépenses (voir également USAspending) ou de développement et d’hébergement d’applications publiques.

Critique du Web² (3/4) La technologie nous forcera-t-elle à choisir entre la vie privée et la liberté, comme l’affirmait David Brin dans son livre Transparent Society (Wikipédia) ?

Critique du Web² (3/4)

Il n’y a pas ou plus, d’un côté des données personnelles et de l’autre des données qui ne disent rien des individus : un très grand nombre de données apparemment anonymes peuvent acquérir un “caractère personnel”, c’est-à-dire aider indirectement à savoir quelque chose sur un individu précis. Les champs de données permettent de plus en plus d’identifier leurs émetteurs, tant et si bien qu’on peut se demander à l’avenir si le concept de données anonymes a encore une pertinence. Si la directive européenne Inspire (Wikipédia, voir aussi le volet français) et la loi française sur la réutilisation des données publiques excluent explicitement du partage les données nominatives, force est de reconnaître que nous savons de moins en moins ce que sont des données nominatives.

Critiques du Web² (4/4) Par Hubert Guillaud le 26/10/09 | 5 commentaires | 7,922 lectures | Impression Nous n’échapperons pas au Web², c’est-à-dire à l’exploitation maximale de la puissance des données par l’analyse, la combinaison, la représentation, la recherche fine, etc.

Critiques du Web² (4/4)

Pas plus que nous n’échapperons au fait que les données deviennent chaque jour un peu plus personnelles, même – surtout – celles qui nous semblent les plus anodines. Nous déversons nos identités, nos activités et notre histoire dans des flux aux combinatoires qui nous échappent chaque jour un peu plus. Ces constats sont en train de devenir une fatalité, quelque chose qui nous submerge sans que nous l’ayons voulu. Sans politique publique active de protection des données personnelles (qu’elles soient collectées par les organismes publics ou privés), force est de reconnaître que nous devons déjà faire le deuil de toute vie privée. Les illusions de la maîtrise de l’identité Image : Quel oeil portons-nous sur les formulaires ? Hubert Guillaud. The Next Web to Be User-Centric.

Social media for lead generation might be all the craze out there, but many businesses I know have little to show for their investment in it, or have yet to get started.

The Next Web to Be User-Centric

The trick is that social media in isolation of other lead generation techniques does not work too well. See, social media is not designed to generate leads: that’s a by-product. But it works great upstream and downstream of other lead generation techniques. With Socialize©, your team and I identify how social media can best work for you, and implement it right away, as part of the workshops’ assignments. Interested in trying it out?

Share on linkedin recommend email share across services.